ALIMA - The Alliance for Medical Action https://alima.ngo Soigner, innover, ensemble Wed, 04 Mar 2026 11:29:42 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 ALIMA - The Alliance for Medical Action Soigner, innover, ensemble false À quoi servent encore les ONG humanitaires ? https://alima.ngo/actualites/video/a-quoi-servent-ong-humanitaires-2026/ Fri, 27 Feb 2026 11:24:02 +0000 https://alima.ngo/?p=372182 En 2026, leur mission ne consiste plus seulement à agir vite, mais à transformer durablement la manière dont l’aide est décidée et mise en œuvre.

On vous explique en 2 minutes.

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À quoi servent Encore les ONG humanitaires ? nonadult
Localisation de l’aide : dix ans après le Grand Bargain, quels progrès ? https://alima.ngo/actualites/voix-alima/localisation-aide-dix-ans-apres-grand-bargain-quels-progres/ Tue, 24 Feb 2026 10:17:35 +0000 https://alima.ngo/?p=371718 Moumouni Kinda analyse les déséquilibres persistants entre acteurs humanitaires internationaux et acteurs locaux, les freins politiques et institutionnels au transfert effectif de ressources et de leadership, ainsi que les effets des évolutions récentes des politiques de financement sur l’autonomie des organisations de la société civile.

À travers cette contribution, ALIMA réaffirme son engagement en faveur de partenariats plus équitables et d’un partage concret du pouvoir au sein du système humanitaire international.

👉 Lire l’entretien complet sur le site de l’IRIS

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Ce que révèle le bilan carbone d’ALIMA https://alima.ngo/actualites/video/ce-que-revele-bilan-carbone-alima/ Wed, 18 Feb 2026 10:46:01 +0000 https://alima.ngo/?p=372165 Pourquoi une ONG humanitaire réalise-t-elle un bilan carbone ? Cet exercice permet d’identifier les principales sources d’émissions – énergie, transports, achats – et de définir des actions concrètes pour les réduire.

Jérémy Coutelle, Chef de projet Action environnementale chez ALIMA, vous explique tout cela en 2 minutes.

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ALIMA publie son bilan carbone. nonadult
Mali : les mères au cœur de la lutte contre la malnutrition https://alima.ngo/actualites/video/mali-meres-deviennent-actrices-depistage-malnutrition/ Fri, 13 Feb 2026 10:26:43 +0000 https://alima.ngo/?p=372158

Cette approche communautaire permet d’orienter rapidement les enfants vers les structures de santé et de favoriser une prise en charge précoce, avant l’apparition de complications.

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Quand les mères dépistent la malnutrition nonadult
Un sachet, une chance : l’histoire de Mariam et Hassan https://alima.ngo/actualites/terrain/un-sachet-une-chance-histoire-mariam-hassan/ Wed, 11 Feb 2026 15:09:35 +0000 https://alima.ngo/?p=370547 L’arrivée au centre

Mariam arrive au centre de santé avec Hassan, son petit garçon de dix-neuf mois, et le carnet de vaccination serré contre elle. « Mon mari est resté au village, je suis allée à l’hôpital seule, avec mon enfant », dit-elle d’un ton calme. Au début, les vaccins étaient réguliers ; puis, avec le temps, les rendez-vous se sont espacés et le carnet n’était plus à jour.

Vers l’âge de six mois, la santé de Hassan se détériore. « Pendant quarante jours, il a refusé de prendre mon lait, il est tombé très malade », raconte Mariam. Ils consultent d’abord un marabout dans leur village, sans amélioration. C’est finalement au centre de santé que l’enfant bénéficie d’une prise en charge adaptée. L’équipe met à jour les vaccins et propose l’inscription du petit Hassan au programme OptiMAx.

L’introduction du SQ‑LNS

Au centre d’intervention, on explique le principe du projet : après vérification du carnet vaccinal et une évaluation nutritionnelle, des sachets de SQ-LNS (Small Quantity Lipid-Based Nutrient Supplement) sont distribués.

« À six mois, on nous a admis au programme OptiMAx et on lui a donné des compléments nutritionnels », se souvient Mariam. Les débuts sont difficiles. Hassan refuse d’abord ce nouvel apport dans son alimentation, surpris par la saveur.

Mariam persévère malgré les refus. « Ce n’était pas simple, il n’acceptait pas toujours », confie-t-elle. Progressivement, l’appétit revient. Les nuits sont moins agitées, la vitalité de l’enfant s’améliore, et les visites au centre redeviennent régulières. Ce qui avait commencé comme une contrainte devient peu à peu un rendez‑vous de confiance.

Le changement visible

Aujourd’hui, Mariam constate la différence : « La santé de mon enfant s’est améliorée grâce aux vaccins et aux compléments ». Elle recommande le programme aux autres mères : « Je conseille aux autres mères d’amener leurs enfants pour la vaccination, et de profiter des compléments nutritionnels. Cela aide vraiment ». Pour elle, l’association vaccination et supplémentation a été décisive.

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Cartons de sachets SQ-LNS stockés dans l’entrepôt dans l’enceinte de l’hôpital de District à Ngouri.  Octobre 2025, Ngouri, Tchad. © ALIMA

Ce que mesure OptiMAx

L’étude OptiMAx vise à mesurer trois effets concrets : l’augmentation de la couverture vaccinale, la réduction de la prévalence de la malnutrition, et une meilleure fidélisation des familles aux services de santé. Le projet repose sur une idée simple : associer un bénéfice immédiat (le sachet SQ‑LNS) à un acte préventif (la vaccination) afin de créer une dynamique positive autour du suivi pédiatrique.

Mené sous la forme d’un essai contrôlé randomisé en grappes, OptiMAx est déployé dans 12 centres de santé au Tchad : six centres pilotes où les interventions nutritionnelles sont intégrées aux séances de vaccination, et six centres contrôles où la vaccination se poursuit selon les méthodes habituelles sans supplémentation nutritionnelle.

À ce jour, 1839 enfants âgés de 6 à 12 mois ont bénéficié du programme OptiMAx.

L’histoire de Mariam et Hassan montre que l’intégration nutrition-vaccination peut produire des résultats tangibles : carnets remis à jour, appétit retrouvé, et confiance restaurée. À Ngouri, pour Mariam, cela a surtout permis une chose essentielle : revenir au centre de santé avec la certitude que son enfant y trouvera une réponse complète à ses besoins. 

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Mariam Adam, maman du petit Hassan, assise sur une natte devant sa case. Octobre 2025, Ngouri, Tchad. © ALIMA

Cette étude est rendue possible grâce à la contribution financière de la Fondation Gates et Edesia Nutrition, et s’étend sur une période de 24 mois. Ils financent également un essai similaire et simultané à Mirriah, au Niger.

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Le regard d’Aminata https://alima.ngo/actualites/terrain/regard-aminata/ Mon, 09 Feb 2026 11:37:25 +0000 https://alima.ngo/?p=370519 Son regard est à la fois prudent et déterminé, croisant l’objectif du coin de l’œil. Âgée de trois ans, Aminata Barry boit dans un gobelet tout en tenant un sachet d’aliment thérapeutique prêt à l’emploi, un soutien vital dans son parcours vers la guérison. A cet instant précis, elle incarne l’autonomie, la résilience et la dignité d’une petite fille qui prend soin d’elle-même.

Le regard d'Aminata - Mali - ALIMA

Aminata et sa mère ont fui leur village natal de Bagasse après que des attaques les ont poussé à tout abandonner, maison, biens, et même des membres de leur famille. Elles vivent aujourd’hui sur le site de déplacés de Sénou, près de Bamako, au Mali, où le quotidien est une lutte permanente.

Aminata souffre de malnutrition aiguë. Cette maladie demeure l’une des maladies infantiles les plus répandues en Afrique de l’Ouest, touchant plus de 14 millions d’enfants de moins de cinq ans. Pourtant, malgré son ampleur, elle reste une crise sanitaire négligée, souvent éclipsée par des urgences plus visibles. Cette négligence a des conséquences bien réelles : les aliments thérapeutiques, médicaments vitaux, sont de moins en moins financés. En 2025, les pénuries de financements et les difficultés logistiques ont entraîné des ruptures d’approvisionnement, exposant des enfants comme Aminata à la mort. Le sachet qu’elle tient provient d’un ancien programme financé par l’USAID, longtemps resté un pilier de la réponse mondiale à la malnutrition.

Sur le site de Sénou, ALIMA et son partenaire national AMCP-SP (Alliance Médicale Contre le Paludisme – Santé Population) apportent des soins essentiels grâce à des cliniques mobiles et des unités de nutrition : dépistage des enfants, distribution d’aliments thérapeutiques, et soutien psychosocial aux familles marquées par les traumatismes. Parallèlement, ALIMA mène avec pragmatisme des recherches sur des stratégies de traitement simplifiées afin de soigner plus d’enfants avec les mêmes ressources, limitées.

En une seule image, ce moment nous rappelle que les interventions d’équipes humanitaires et médicales compétentes et engagées permettent à des enfants comme Aminata de survivre, de grandir et de se réapproprier leur avenir.

Photo de couverture : © Cora Portais / ALIMA

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Mokolo : Le jour où Prisca a commencé à aller mieux https://alima.ngo/actualites/terrain/mokolo-jour-prisca-commence-aller-mieux/ Fri, 06 Feb 2026 08:28:55 +0000 https://alima.ngo/?p=370150 Âgée de 20 ans, Adèle Djouanba est originaire du district de Mokolo, dans l’extrême nord du Cameroun. Cette  région, proche du lac Tchad, est confrontée à l’insécurité, à des difficultés d’accès aux soins et à la malnutrition. Mariée, mère d’une petite fille prénommée Prisca, Adèle est cultivatrice, comme son mari. Quand elle évoque le Centre nutritionnel thérapeutique intégré, sa voix est calme, mais chargée de souvenirs.

« Quand Prisca avait six mois, elle a commencé à perdre du poids. Elle devenait faible, elle tombait souvent malade », raconte-t-elle. L’enfant ne jouait plus, ouvrait à peine les yeux. Les signes étaient là, inquiétants.

« Je ne savais pas quoi faire. Je n’avais jamais vécu ça avant ».

Bien plus qu’un centre de soins

C’est au centre nutritionnel de l’hôpital de Mokolo qu’Adèle trouve une réponse et un soutien. Prisca y est admise pour malnutrition. « On lui a donné du lait thérapeutique, des médicaments, et on s’occupait aussi de sa couverture », explique la jeune mère. Les repas sont assurés matin, midi et soir. Peu à peu, l’état de l’enfant s’améliore.

Mais Adèle n’est pas venue uniquement pour sa fille. « Moi aussi, j’étais très fatiguée », confie-t-elle. Le centre devient alors un lieu de soins, mais aussi d’apprentissage. « On m’a montré comment nourrir mon enfant, comment faire quand elle est malade ».

CAMEROUN  Le jour où Prisca a commencé à aller mieux 2

Les résultats sont visibles. « Prisca a repris du poids. Elle va mieux maintenant », dit-elle avec un léger sourire. Aujourd’hui, mère et fille sont prêtes à rentrer chez elles. « Même le transport pour le retour est gratuit », ajoute-t-elle, reconnaissante.

Durant sa grossesse déjà, Adèle fréquentait l’hôpital de Mokolo. « J’ai fait toutes mes visites prénatales ici, et j’ai accouché ici aussi ». Une relation de confiance s’est installée avec le personnel soignant. « Je connaissais déjà l’hôpital, alors je n’ai pas hésité à revenir ».

CAMEROUN  Le jour où Prisca a commencé à aller mieux 3

Quand elle pense à l’avenir, Adèle parle avant tout de sa fille. « Ce que je souhaite pour Prisca, c’est qu’elle soit en bonne santé, qu’elle aille à l’école », avant d’ajouter avec émotion : « Qu’elle ait la chance que moi, je n’ai pas eue ».

Ce projet d’appui à l’Hôpital Annexe de Mokolo pour la prise en charge de la malnutrition est mis en œuvre avec le soutien financier de l’Agence Française de Développement (AFD) et du Centre de Crise et de Soutien (CDCS). A Mokolo, cette dernière année, c’est près de 3 000 enfants âgés de moins de 5 ans pris en charge pour malnutrition aiguë sévère.

Photographies et texte Cora Portais / ALIMA

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Éthiopie : faire du miracle de l’accès aux soins une réalité https://alima.ngo/actualites/terrain/ethiopie-miracle-acces-soins-realite/ Thu, 05 Feb 2026 09:06:45 +0000 https://alima.ngo/?p=370158 Rien n’est simple dans l’Afder. Rien n’y est garanti.

La communauté de l’Afder vit ici depuis des générations, s’adaptant à un climat rude. Mais le changement climatique rapide dépasse aujourd’hui les capacités d’adaptation des populations et des infrastructures. Les éleveurs pastoraux font face à des sécheresses de plus en plus sévères, qui assèchent les points d’eau, allongent les déplacements et aggravent la malnutrition.

L’accès aux soins de santé constitue un défi majeur. L’hôpital de Hargelle, seul établissement généraliste de la zone, se trouve à plusieurs heures de route, sur des pistes en mauvais état, sans moyen de transport fiable. Les soignants eux-mêmes luttent contre la fatigue, la chaleur et l’isolement. Les stocks y sont limités, les infrastructures sont fragiles et le personnel rare, rendant les soins médicaux à la fois limités et précieux.

Les guérisseurs traditionnels, consultés depuis des générations, sont encouragés et soutenus pour orienter les patients vers les soins médicaux modernes lorsque la situation devient critique. Les sages-femmes locales et les chefs de village relaient les messages de santé, allant de porte en porte ou prenant la parole lors de rassemblements sous les grands acacias.

Une bouée de sauvetage issue d’un partenariat

Les patients se rendent d’abord dans le centre de santé le plus proche de leur domicile, et, si nécessaire, sont orientés vers l’hôpital de Hargelle. L’accès reste le principal défi: les contraintes financières et l’absence de transports publics compliquent l’arrivée à l’hôpital, qui peut parfois prendre une journée entière.

Dans la région Somali, où aucun véhicule ne peut circuler sur les pistes sablonneuses et où les ambulances tombent fréquemment en panne, l’alliance entre les agents de santé locaux et ALIMA est essentielle. Notre équipe médicale, composée de professionnels éthiopiens, renforce les équipes du ministère de la Santé afin de les soutenir efficacement et de surmonter ensemble les obstacles. ALIMA appuie également les ambulances en fournissant carburant et maintenance pour faciliter les transferts depuis les centres de santé ruraux.

Jemal, superviseur en maïeutique à l’hôpital de Hargelle, est employé par ALIMA pour soutenir et former le personnel des services de maternité.

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Hôpital de Hargelle, zone d’Afder, région Somali, Éthiopie, septembre 2025. © ALIMA

« Je forme les sages-femmes à la prise en charge et au suivi des patientes, et j’accompagne l’amélioration des services de maternité à l’hôpital de Hargelle. Au cours de mon travail, une patiente m’a particulièrement marqué. Elle était enceinte et avait parcouru une très longue distance pour arriver ici. Elle était très affaiblie et présentait des signes de blessures. Nous avons pris soin d’elle et l’avons accompagnée tout au long de son accouchement. Elle a pu repartir avec son bébé, tous deux en bonne santé. »

Les sages-femmes formées par Jemal ont pris en charge Foosiya.

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Hôpital de Hargelle, zone d’Afder, région Somali, Éthiopie, septembre 2025. © ALIMA

Foosiya, arrivée seule à l’hôpital, est enceinte de huit mois. Elle souffre d’une rupture prématurée de la poche des eaux depuis 20 jours, ce qui signifie que le sac amniotique contenant le liquide autour de son bébé s’est rompu. Elle est actuellement suivie à l’hôpital de Hargelle, avec le soutien d’ALIMA. Ce suivi médical lui permettra d’accoucher en toute sécurité.

Renforcer les capacités à tous les niveaux pour un changement durable

Dans cette région, ALIMA intervient principalement dans les villes de Hargelle et Elkare, en apportant des soins essentiels en santé et nutrition, notamment :

  • La prise en charge de la malnutrition aiguë sévère
  • La santé maternelle et infantile
  • La santé sexuelle et reproductive
  • La santé mentale et le soutien psychosocial
  • Des équipes médicales mobiles pour atteindre les populations isolées
  • Le renforcement des capacités du personnel du ministère de la Santé en matière de préparation et de réponse aux urgences, afin d’agir plus rapidement lors de crises et d’épidémies
  • Le renforcement de la surveillance et de la réponse rapide aux urgences sanitaires et aux flambées épidémiques
  • Des séances d’éducation à la santé autour de messages clés pour améliorer la sensibilisation des communautés

Cet appui sanitaire global et ce renforcement médical ont des impacts concrets sur la santé des communautés, comme en témoignent les soins apportés à Juweriyo et Sool.

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Hôpital de Hargelle, zone d’Afder, région Somali, Éthiopie, septembre 2025. © ALIMA

Juweriyo et sa fille, Maida Mohamud Ismail (24 mois), qui souffre d’un handicap congénital au niveau du cou, reçoivent des soins depuis quatre jours à l’hôpital de Hargelle.

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Hôpital de Hargelle, zone d’Afder, région Somali, Éthiopie, septembre 2025. © ALIMA

Sool est arrivée à l’hôpital de Hargelle avec son fils Addimalik (20 mois), atteint de paludisme. Après quelques jours, son état s’est déjà nettement amélioré.

Dans des communautés où les traditions structurent la vie quotidienne, le renforcement des capacités va bien au-delà de la formation du personnel de santé : il repose sur un effort collectif de sensibilisation de l’ensemble de la communauté. En s’appuyant sur les coutumes locales et les leaders de confiance, ALIMA contribue à rendre les services de santé accessibles et efficaces, en créant un pont entre traditions et pratiques médicales modernes.

Ce projet est rendu possible grâce au financement humanitaire de l’Union européenne (ECHO) et du gouvernement français (CIAA IFSAN).

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« À Port-au-Prince, 80 % des structures de santé sont fermées ou dysfonctionnelles » (Virginie VIALAS sur RFI) https://alima.ngo/actualites/medias/port-prince-structures-sante-fermees-dysfonctionnelles-virginie-vialas-rfi/ Wed, 04 Feb 2026 17:20:29 +0000 https://alima.ngo/?p=370201 Dans un contexte de crise multidimensionnelle, l’accès aux soins reste extrêmement limité en Haïti. Selon Virginie Vialas, près de 60 % des structures de santé sont aujourd’hui fermées dans le pays, et jusqu’à 80 % à Port-au-Prince sont fermées ou gravement dysfonctionnelles.

Face à cette situation, quelques acteurs humanitaires continuent d’assurer une offre de soins essentielle. ALIMA intervient en partenariat avec le ministère haïtien de la Santé, notamment à travers la réouverture de structures sanitaires et le déploiement de cliniques mobiles, afin de se rapprocher au plus près des populations.

🎧 À écouter – extrait de l’interview de Virginie Vialas sur RFI

👉 Écouter l’interview complète sur le site de RFI

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Soigner et accompagner les survivantes de violences sexuelles au Tchad https://alima.ngo/actualites/video/crise-soudan-soigner-survivantes-violences-sexuelles-camps-refugies/ Mon, 02 Feb 2026 10:13:52 +0000 https://alima.ngo/?p=372150 Dans le camp de réfugiés de Zabout, à l’est du Tchad, ALIMA met en place une prise en charge médico-psychologique pour les survivantes de violences basées sur le genre (VBG).

Ces soins en santé mentale sont un volet central de la réponse humanitaire, ils permettent d’accompagner les personnes ayant vécu des traumatismes sévères et de leur offrir un espace sécurisé pour être écoutées et suivies.

Cette vidéo, portée par le témoignage d’Ami (identité protégée), illustre le rôle essentiel de la santé mentale en contexte de crise.

Entre janvier et mai 2025, plus de 45 000 personnes ont été prises en charge par les équipes d’ALIMA dans les camps de réfugiés à l’est du Tchad. Avec le soutien de l’Union Européenne.

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Crise au Soudan : Soigner les survivantes de violences sexuelles dans les camps de réfugiés nonadult