C’est le moment de remplir votre déclaration à la SACEM pour 2026 sur la base de votre comptabilité 2025.
En donnant mandat à la CNRA vous pourrez bénéficier de 5% de réduction sur vos cotisations SACEM. Pensez joindre votre reçu (de votre fédération ou directement de la CNRA). Pour vérification, la CNRA transmet également les mandats à la SACEM : c’est pour cela que le mandat CNRA comporte deux champs supplémentaires à compléter avec vos identifiants SACEM.
Le montant de l’abattement forfaitaire pour la diffusion des émissions d’information pour 2026 est de 44 716,77 €.
Pour tenir compte du fait que certaines radios associatives n’ont pas la possibilité d’employer des journalistes professionnels d’information, les Sociétés d’Auteurs acceptent que sur présentation de la grille de programmes apportant la preuve que des émissions d’information sont bien diffusées de façon régulière.
Pour les radios ayant un(e) ou des journalistes, vous devez déduire salaires et charges de vos journalistes.
La CNRA vous accompagne également en cas de litiges pour mieux comprendre les obligations liées aux droits d’auteurs et droits voisins.
Pour toute question ou litige contactez nous : [email protected] !
La SACEM a revu ses contrats. Pour les radios associatives, elle maintient le principe d’une licence globale couvrant :
La SACEM prévoit également des nouveaux contrats pour les radios associatives lorsqu’elles :
Téléchargez le nouveau contrat général et ses avenants :
]]>Elle est le média de la mobilité — accessible partout, sans abonnement, sans dépendance à une plateforme — mais aussi le média de la localité. Dans de nombreux territoires, ruraux comme urbains, les radios associatives constituent le dernier média de proximité, le dernier espace d’expression locale, culturelle et citoyenne.
L’Association Les Locales, rassemblant les organisations représentatives des radios associatives : la CNRA le SNRL, saluent et soutiennent pleinement l’initiative portée par L’Alliance de la Radio et Radio France appelant les décideurs européens à rendre la radio obligatoire dans tous les nouveaux véhicules. Cette obligation doit s’accompagner d’une garantie de découvrabilité et de référencement équitable des radios associatives dans les interfaces embarquées, afin de préserver la diversité médiatique et l’accès effectif à toutes les radios. Cette demande est essentielle pour garantir l’accès universel à une information fiable, pluraliste et gratuite, notamment en situation de crise.
Mais au-delà de l’enjeu démocratique et d’accès aux contenus, cette obligation constitue également un choix écologique cohérent et responsable.
La radio : un média sobre par nature
Les radios associatives de la CORLAB et de la FRAP sont actuellement engagées dans le projet Ondes Durables, visant à mesurer l’impact environnemental de la radio associative. Les premiers résultats des études menées par l’agence Hubblo et l’institut de recherche IETR sont sans appel :
• La radio est un média sobre.
• 90 % de son impact environnemental provient des terminaux des auditeurs.
• L’écoute en direct par voie hertzienne est à privilégier.
L’étude démontre un rapport énergétique de 1 à 5/6 entre l’écoute hertzienne et l’écoute en IP : écouter la radio via un flux internet consomme jusqu’à six fois plus d’énergie que l’écoute par voie hertzienne (FM ou DAB+).
Ces conclusions rejoignent les constats déjà établis par l’étude conjointe de l’ARCEP, de l’ADEME et de l’ARCOM, qui soulignait également le poids environnemental significatif de l’autoradio dans le bilan énergétique global.
Mobilité et responsabilité climatique
L’étude ACV, analysant la chaîne de valeur de la radiodiffusion, met en lumière un point fondamental : une part importante de l’empreinte carbone de la radio ne se situe pas dans le secteur radiophonique lui-même, mais dans celui de la mobilité.
L’autoradio « hérite » des émissions de CO₂ liées au fonctionnement du véhicule, même si sa consommation électrique propre demeure faible. Ainsi, décarboner les mobilités est la clé pour réduire l’empreinte environnementale de la radio.
La radio est indissociablement le média des territoires et celui de la mobilité. Garantir sa présence en réception hertzienne dans tous les véhicules neufs, c’est :
À l’heure où l’Union européenne poursuit ses engagements climatiques, il serait paradoxal de fragiliser le mode de diffusion le plus vertueux au profit de solutions exclusivement connectées, plus énergivores.
Un choix d’avenir pour une mobilité décarbonée
Les institutions européennes ont aujourd’hui l’opportunité de poser un acte fort : garantir la réception hertzienne de la radio dans tous les nouveaux véhicules, afin de conjuguer liberté d’informer, vitalité des territoires et responsabilité écologique.
Dans une mobilité appelée à se décarboner, l’écoute hertzienne doit être favorisée comme la solution la plus sobre, la plus résiliente et la plus accessible.
Les radios associatives réaffirment ainsi leur engagement pour une radio indépendante, de proximité et écologiquement responsable, au service de tous les citoyens et de tous les territoires.
Un communiqué à l’initiative de la Fédération des Radios Associatives en Pays de la Loireet La Coordination des Radios Locales et Associatives de Bretagne, porteuses du projet « Ondes Durables» qui a vocation à analyser, accompagner et promouvoir l’engagement des radios associatives dans la transition écologique.
]]>Retrouvez toutes les informations sur le FSER, les formulaires et documents utiles et une foire aux questions sur la page dédiée du site du Ministère de la Culture.
Nouveautés 2026
Il est toujours possible de déposer au format papier mais le FSER recommande un dossier numérique.
2 changements dans l’analyse de vos dossiers :
Quelques petits points d’attention :
Pour toute question :
N’hésitez pas à contacter le service support par mail [email protected] ou le service technique dédié à la plateforme [email protected] et mettez l’adresse [email protected] en copie pour que vos représentants aient connaissance des difficultés rencontrées et puissent les relayer si nécessaire.
Nous contacter : [email protected]
mercredi 18 février à 17h
La formation permettra de revenir sur les points essentiels pour le prochain dépôt de dossier pour le FSER
]]>Pour que le mandat soit complètement rempli, il faut :
Téléchargez de dossier complet d’adhésion en cliquant ici
Pour plus de renseignements, se rapprocher de Maxime notre animateur fédéral : animateur[@]cnra.eu / 07 45 21 88 39
Hier, lors de l’examen des crédits de la mission « Médias, livres et industries culturelles », le Sénat a adopté plusieurs amendements convergents visant à rétablir les crédits du Fonds de soutien à l’expression radiophonique locale (FSER). Les Locales se félicite de ce choix transpartisan rare : il envoie un signal politique clair en faveur du pluralisme et des médias de proximité, alors que le PLF 2026 prévoyait une baisse de 45 % du FSER, passant de 35,3 M€ à 19,6 M€.
Un répit arraché… mais toujours aucune garantie pour 2026
Ce vote évite, à ce stade de la navette parlementaire, une coupe massive qui aurait fragilisé brutalement les radios associatives. Pour la deuxième année consécutive, nos parlementaires envoient un signal politique clair en faveur du pluralisme et des médias de proximité. Cependant ces navettes parlementaires révèlent pourtant une mécanique préoccupante : malgré nos demandes de rétablissement d’un FSER au niveau 2024 avec le dépôt de plusieurs amendements visant un retour à 18 M€, la discussion a finalement convergé vers un montant de 15,7 M€, c’est à dire au niveau de 2025. Le secteur respire, mais dans un scénario devenu trop familier, où l’équilibre du FSER se joue à la dernière minute.
“Le FSER n’est pas un ajustement technique : c’est un choix politique. Il mérite de la part du Ministère, une décision claire, forte, assumée et tenue dans la durée et non pas un rattrapage de dernière minute à chaque budget par la représentation nationale.” Jean-Marc COURRÈGES-CÉNAC, co-président des Locales.
Les radios rurales et ultramarines : angle mort persistant à l’aube des municipales 2026 ?
L’amendement unique visant à sécuriser la part complémentaire dédiée aux radios rurales et ultramarines n’a pas été adopté voire même été complètement ignoré. Les Locales regrettent particulièrement le sort réservé à cet amendement : un dispositif pourtant utile et défendu par la Ministre de la Culture, désormais impossible à ignorer.
Ce mécanisme, inscrit dans le Plan Culture et Ruralité pour trois ans, appelle une visibilité budgétaire dès 2026. Sans garantie dédiée, le risque est connu : ce fonds peut être ponctionné sur l’enveloppe du FSER, entraînant mécaniquement une baisse pour l’ensemble des radios associatives.
À l’approche des municipales 2026, Les Locales s’interrogent : “Est-ce une occasion manquée ou un renoncement volontaire désormais assumé ?” Comment revendiquer la priorité aux ruralités et aux outre-mer sans sécuriser, en amont, les crédits qui la rendent réelle ?
À budget contraint, ce flou fait peser le risque sur les territoires les plus éloignés des services publics, précisément ceux où les radios associatives assurent une continuité vitale.
Un message clair : ce rétablissement n’est pas un aboutissement
Si ce vote du Sénat constitue un signal fort, il doit désormais être pleinement intégré dans la version finale du budget 2026. Les radios associatives ne peuvent plus vivre sous la menace permanente d’un coup de rabot annuel, au gré des arbitrages administratifs. Le pluralisme médiatique mérite mieux.
“Les radios associatives demandent qu’on arrête de jouer avec leur oxygène. Et elles demandent aussi qu’au cœur de la décision publique, on choisisse enfin : partenaire loyal de la proximité, ou gestionnaire discret du “Budget du silence”. Dans les deux cas, nous, on a choisi : c’est stop.” Sylvain DELFAU, co-président des Locales.
Les radios associatives constituent un réseau essentiel à la cohésion du pays : un service d’intérêt général , indépendant et ancré dans les réalités locales.
Ce vote est certes une nouvelle avancée mais le combat pour garantir la stabilité du FSER ne s’arrête pas ici.
Les Locales — CNRA et SNRL réunis — réaffirment leur détermination : défendre un pluralisme radiophonique robuste, accessible partout, pour tous et toutes.
Contacts Presse :
[email protected]
[email protected]
Jean-Marc COURREGES-CENAC – CNRA – Co-président des Locales : 06.83.80.01.90
Sylvain DELFAU – SNRL– Co-président des Locales : 06.16.04.13.54
Au moment où le Sénat s’apprête à étudier la partie « dépenses » du Projet de Loi de Finances 2026, nous publions une tribune réunissant plus de 60 organisations signataires.
Cette tribune #LeBudgetDuSilence a été rédigée à l’initiative de l’Association Les Locales (CNRA et SNRL), Union des organisations représentatives des radios associatives, avec le soutien de la Férarock et de Radio Campus France, et dans le cadre de la Mobilisation et Coopération Art et Culture.
Il y a des silences qui en disent long.
Derrière les coupes budgétaires, les réorganisations administratives et les arbitrages comptables, c’est toute une part de la voix de la France que l’on étouffe.
La voix de celles et ceux qui racontent nos territoires, nos cultures, nos imaginaires.
La voix de celles et ceux qui donnent la parole là où elle ne passe plus.
La voix de celles et ceux qui font encore entendre le réel, le vivant, le commun.
Depuis plusieurs années, les actrices et acteurs de l’intérêt général, les indépendant∙es de la culture, des médias, de l’économie sociale et solidaire se battent pour maintenir une liberté d’expression, de création et de transmission en dehors des logiques de marché.
C’est un écosystème fragile et essentiel, fait d’associations, de collectifs, de radios, de revues, de compagnies, de lieux, de structures artistiques, culturelles, scientifiques ou sociales.
Partout, ces initiatives tissent du lien, fabriquent du sens, nourrissent le débat public et font vivre la démocratie au quotidien.
Or, c’est précisément cet écosystème qui est aujourd’hui menacé.
Les réductions massives des crédits culturels et associatifs ne sont pas une simple variable d’ajustement : elles traduisent un changement de cap politique.
Celui d’un État qui renonce à sa promesse d’une culture par et pour toutes et tous, d’une information libre et indépendante, d’une société ouverte, curieuse et éclairée.
On ne parle pas ici d’un “plaisir culturel” ou d’un “aménagement de niche”.
On parle d’un bien commun démocratique : le droit d’informer, de comprendre, de débattre, de rencontrer et de créer.
Quand l’expression libre s’éteint, c’est la démocratie qui s’affaiblit.
Les médias associatifs, les structures d’éducation populaire, les maisons d’édition indépendantes, les équipes artistiques, les actrices et acteurs de terrain, les bénévoles, … toutes et tous sont touché∙es par le même mal : l’asphyxie.
Les radios locales, en particulier, en sont une illustration exemplaire : elles incarnent ce lien direct entre la parole citoyenne et la vie démocratique. Présentes là où d’autres ne vont plus, elles sont parmi les premières flammes qu’éteint le budget du silence.
Les radios associatives sont parmi les plus impactées par le projet de Loi de Finances pour 2026 qui prévoit une coupe de 44,5 % dans l’enveloppe du Fonds de Soutien à l’Expression Radiophonique locale dédiée aux radios associatives (-15,7 millions d’euros !), comme cela avait été tenté lors du budget 2025[1].
Et d’autres attaques envisagées en direction du financement des associations et initiatives citoyennes culturelles sont toutes aussi inquiétantes, à l’instar des importantes baisses prévues sur le financement des programmes Création (131) et Transmission des savoirs et démocratisation de la culture (361), sur le FONPEPS, dispositif d’aide indispensable au soutien de l’emploi associatif ou encore sur les crédits alloués au Centre National de la Musique. C’est plus de 200 millions d’euros d’austérité sur la culture !
Plus globalement, le tissu associatif et citoyen qui maille les territoires est terriblement mis à mal par le budget 2026. Les Tiers-Lieux perdent 95% de leur financement, l’ESS voit son budget baisser de 54 %, les services civiques subissent une coupe de 20%, l’insertion dans l’emploi par les contrats aidés perd 118 millions d’euros soit 76 % de ses aides, l’aide publique au développement perd 700 millions d’euros[2] et la liste est encore longue. Au total, près de 90 000 emplois associatifs sont directement menacés[3]. Tous les territoires sont touchés.
Cette politique du silence “#BudgetDuSilence” ne frappe pas des professions, mais une société tout entière.
Elle oppose la logique comptable à celle du bien commun.
Elle réduit à des lignes budgétaires ce qui fonde une nation : la possibilité de penser, de débattre, d’imaginer et de faire ensemble.
Nous ne demandons pas des privilèges.
Nous demandons que la parole, la culture et l’esprit critique soient reconnus comme des investissements publics vitaux. Nous demandons que l’État assume pleinement son rôle de garant de la diversité culturelle, des droits fondamentaux, de l’accès à l’information, de la liberté de création et de la vie démocratique.
Face au budget du silence, nous appelons à un sursaut collectif.
Celui de toutes celles et ceux qui croient que la culture, l’information, la création et l’expression citoyenne ne sont pas des dépenses superflues, mais les piliers d’un pays vivant et libre.
Ensemble, en lien avec les dynamiques culturelles et associatives qui se mobilisent pour que vive la participation citoyenne.
Nous invitons toutes les structures, associations, artistes, médias, collectifs, universitaires, citoyennes, citoyens et partenaires publics à rejoindre cet appel commun.
Parce que ce combat dépasse nos métiers, nos champs d’action et nos sensibilités.
Parce qu’il concerne notre capacité à faire société.
[1] Les chiffres du PLF 2026 sont issus des projets annuels de performances (PAP) des programmes 180 « Presse et médias », 131 « Création », 361 « Transmission des savoirs et démocratisation de la culture », 112 «Impulsion et coordination de la politique d’aménagement du territoire» , 305 « Stratégies économiques » , 163 « Jeunesse et vie associative » 102 « Accès et retour à l’emploi ».
[2]https://www.coordinationsud.org/communique-de-presse/budget-2026-le-gouvernement-frappe-encore-la-solidarite-internationale-a-lagonie/
[3]https://lemouvementassociatif.org/sante-financiere-des-associations-plus-quune-alerte-une-urgence/
Contacts presse :

Signataires :
Une menace directe sur l’emploi et la cohésion sociale
Cette coupe budgétaire sans précédent met en péril près de 3 000 emplois directs et indirects au sein de plus de 700 radios associatives.
Derrière ces chiffres, ce sont des femmes et des hommes qui font vivre chaque jour le média radio et le pluralisme de l’audiovisuel.
Ces structures, qui emploient souvent 2 à 3 salariés, constituent de véritables espaces de formation, d’expression et d’inclusion pour des milliers de personnes.
Leur fragilisation signifierait la disparition d’emplois durables, ancrés au cœur des territoires, en métropole comme en outre-mer.
Des lieux d’apprentissage indispensables à l’ensemble du secteur
Les radios associatives offrent à de nombreux jeunes, bénévoles et salariés leurs premières expériences professionnelles. Elles transmettent les valeurs du collectif, de la rigueur et de la parole publique, tout en formant aux métiers techniques et éditoriaux qui font vivre la radio dans toutes ses composantes.
Elles sont ainsi indispensables à l’ensemble du secteur radiophonique, en assurant le renouvellement des compétences, la découverte de la radio et du son, ainsi que l’éducation aux médias pour de nouvelles générations.
Un appel à la responsabilité sociale
Les organisations paritaires de la radiodiffusion réaffirment leur soutien plein et entier à la CNRA et au SNRL. Elles appellent le Gouvernement et le Parlement à revenir sur cette décision injuste et socialement dévastatrice, et à ouvrir sans délai un dialogue avec les représentants du secteur.
Préserver le FSER, c’est :
Nous restons mobilisés pour le maintien des crédits du FSER l’année prochaine, dans le cadre de l’adoption du Projet de Loi de Finances 2026.
*Le Décret n°2024-1095 du 3 décembre 2024 a créé un dispositif de majoration de la subvention d’exploitation au sein de fonctionnement du FSER.
Les radios dont les studios sont situés sur le territoire d’une commune classée en zone de revitalisation rurale, en zone France ruralités revitalisation ou dans les territoires ultramarins bénéficie d’une aide complémentaire répartie entre tous les services bénéficiaires au prorata du montant de la subvention d’exploitation perçue. Le montant de cette aide complémentaire ne peut excéder, chaque année, 10 % du total des crédits ouverts pour les aides FSER.
Nous avons besoin d’un maximum de réponse, nous comptons sur vous pour y répondre dès que possible :
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