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La pandémie s’éternise et a de nombreuses répercussions sur notre bien-être physique et psychologique, dû à l’augmentation du stress et de l’anxiété. Personne n’est à l’abri et environ un québécois sur cinq aurait eu des symptômes en lien avec un trouble d’anxiété ou une dépression, selon une étude récente réalisée par des chercheurs de l’Université de Sherbrooke.
L’étude constate également que les niveaux d’anxiété et de dépression sont beaucoup plus élevés en ce moment, comparativement à ce que l’on pouvait observer avant la pandémie. Les facteurs en cause sont, sans grande surprise, l’isolement, les pertes financières, le manque de cohérence dans les politiques de santé publique et la méfiance à l’égard des autorités.
Selon cette enquête, le personnel soignant et les jeunes adultes sont parmi les plus touchés. D’ailleurs, on note que près de la moitié des étudiants du secondaire, du cégep et de l’université présentent des signes d’anxiété ou de dépression depuis le début de la pandémie.
Le contexte inhabituel dans lequel nous vivons depuis plus d’un an nous affecte tant sur le plan physique que sur le plan psychologique.
Le stress permet de s’adapter aux événements, qu’ils soient positifs ou négatifs. Normalement, il disparaît de lui-même ou s’atténue selon le facteur de stress. L’anxiété, quant à elle, se manifeste lorsque nous anticipons un événement malheureux ou dangereux. Enfin, la déprime est un état passager de lassitude, de découragement et de tristesse, selon le Multidictionnaire de la langue française.
Les signes de stress, d’anxiété ou de déprime se manifestent de différentes manières chez une personne, voici comment les reconnaître :
Comme ces manifestations sont reliées au stress, à l’anxiété et à la dépression causées par le contexte actuel, certaines personnes possèdent les facultés et les ressources pour s’adapter à la situation. Cependant, lorsque ces symptômes occasionnent une grande détresse psychologique et qu’elles empêchent de vaquer à ses activités quotidiennes, il est important d’aller chercher de l’aide. Sinon, les malaises peuvent persister et s’aggraver.
Heureusement, chez Groupe Synergo, nos ergothérapeutes sont en mesure de vous aider à reprendre une vie normale. Nous proposons des techniques pour vous permettre de retrouver toutes vos capacités physiques et psychologiques.
Communiquez avec nous pour en savoir davantage.
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]]>L’article Ergothérapie la thérapie de la main est apparu en premier sur Groupe Synergo.
]]>Chez Groupe Synergo, nous traitons les gens suite à un accident personnel, à une condition personnelle, un accident de travail (CNESST), un accident de la route (SAAQ), un acte criminel (IVAC) ou suite à diverses blessures sportives affectant votre main. L’ergothérapeute peut grandement vous aider à améliorer votre qualité de vie en vous proposant un plan de traitement personnalisé suite à un trauma au membre supérieur.
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]]>L’article Une nouvelle physio chez Synergo est apparu en premier sur Groupe Synergo.
]]>Sylvie Moquin B.Sc. Physiothérapeute
Sylvie Moquin est une physiothérapeute diplômée d’un Baccalauréat de l’Université Laval et subséquemment d’une mise à jour professionnelle de l’Université de Montréal complétée en 2016. Elle axe ses activités sur les troubles musculosquelettiques, que ce soit une clientèle sportive, des conditions et accidents de travail ou d’accidents de la route. Les personnes sédentaires sont confrontées au mouvement car elle préconise une approche active axée sur l’autoresponsabilisation et les exercices thérapeutiques. Madame Moquin peaufine sans cesse ses connaissances et habilités manuelles par des formations post-graduées tels que la thérapie myofasciale, l’approche de Diane Lee intégrant le thorax à la stabilité lombo-pelvienne et autre.
Également enseignante de yoga vinyasa ses interventions sont teintées l’une de l’autre car pour elle le mouvement c’est la vie.
L’interdisciplinarité est une valeur qui lui est chère. Ainsi à l’évaluation ou en cours de récupération on pourra vous conseiller un autre thérapeute avec une certaine spécialisation ou encore recommander l’avis ou l’intervention d’un autre professionnel tel qu’un médecin, un ergothérapeute, un massothérapeute, un ostéopathe, un thérapeute du sport ou autre. En effet l’éducation et les recommandations offertes constituent des composantes importantes en physiothérapie.
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]]>L’article Pelleter sans se blesser ! est apparu en premier sur Groupe Synergo.
]]>L’hiver est une période que plusieurs affectionnent pour ses nombreux sports et activités dans la neige. Toutefois, il apporte aussi son lot d’inconvénients comme lorsqu’il est temps de pelleter. Le pelletage de neige peut entraîner de nombreuses blessures s’il n’est pas fait de manière adéquate, avec la technique appropriée.
En effet, l’action de pelleter comprend une série de plusieurs mouvements répétés sur une période prolongée. Elle peut aussi entraîner des blessures plus ou moins importantes. Le dos, les épaules et le cou sont les régions les plus souvent atteintes. De plus, des problèmes cardiovasculaires ou respiratoires peuvent aussi survenir chez certaines personnes étant généralement sédentaires tout au long de l’année.
Afin de minimiser le risque de blessure, il est important d’adopter certaines habitudes.
• L’échauffement : faire une marche ou encore effectuer quelques étirements contrôlés avant de commencer à pelleter permet de préparer les muscles à l’activité.
• La tenue : favoriser des habits chauds et confortables afin d’éviter les engelures et de faciliter les mouvements amples. Évitez de pelleter dans des températures extrêmes.
• Les pauses : Entrecoupez l’activité de courtes pauses afin d’éviter les faux mouvements et les blessures de surmenage. Il est recommandé de prendre des pauses de 1 à 2 minutes toutes les 15 minutes d’effort.
• L’hydratation : À cause du froid, la majorité des gens ne sentent pas la soif. Cependant, ils vont tout de même transpirer beaucoup lors de l’activité. Il est donc important de bien s’hydrater.
Lorsqu’il est temps de pelleter, le matériel utilisé peut faire une grande différence quant à la quantité d’effort à déployer et aux risques de blessures encourus.
• Utilisez un traîneau à neige pour déplacer la neige et ainsi éviter d’avoir à la lever.
• Utilisez une pelle à manche ergonomique (demandez conseil en cas de doute lors de l’achat).
• Une pelle adéquate devrait comporter un manche se terminant à la hauteur du thorax et ne devrait pas peser plus de trois livres.
• Les pelles en métal ne sont pas conseillées pour ramasser la neige compte tenu de leur poids élevé. Néanmoins, elles peuvent s’avérer utiles pour briser la glace.

• Favorisez un transfert de poids en gardant les pieds écartés.
• Placez les mains à la largeur des épaules.
• Pliez les genoux : forcez en utilisant les muscles de vos cuisses plutôt que ceux de votre dos.
• Placez vos pieds et votre corps dans la direction du mouvement : évitez les mouvements de rotation et de torsion du tronc.
• Évitez de lancer la neige à une hauteur supérieure à 4 pieds et, si possible, poussez-la plutôt que de la lancer.
• Lorsque vous pelletez, utilisez une cadence régulière : nous recommandons un rythme de 15 pelletées par minutes.
• Levez-vous tôt le matin d’une tempête pour vous permettre de pelleter à votre rythme, sans vous pressez.
• Si vous en avez l’occasion, n’attendez pas la fin de la tempête pour déneiger votre entrée : pelleter de petites quantités régulièrement.
• Après le passage de la déneigeuse, assurez-vous de défaire l’amoncellement avant de commencer à le ramasser afin d’éviter de heurter un bloc de glace ou encore de soulever une charge plus lourde que prévu.
Si vous vous questionnez sur votre condition physique, consulter un professionnel de la santé qui pourra vous donner de bons outils pour prévenir les blessures.
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]]>L’article Doit-on s’étirer avant la pratique d’un sport ? Mythe ou réalité? est apparu en premier sur Groupe Synergo.
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Est-ce que les étirements sont réellement utiles avant l’entrainement ? Est-ce qu’ils sont bénéfiques, ou pas ? Ce sujet apporte beaucoup de questions et de fausses croyances. Voici la vérité concernant l’étirement !
Dans les faits, il est déconseillé de s’étirer avant de pratiquer un sport. Il est beaucoup plus efficace de s’échauffer graduellement, car l’activation des muscles avant un entrainement sert à préparer le corps. En effet, l’échauffement musculaire augmente l’efficacité et l’amplitude du mouvement requis du sport que vous pratiquez.
De plus, l’étirement avant l’entrainement peut même ralentir les performances et augmenter le risque de lésions musculaires ! Cela dit, le but est de réchauffer les muscles et d’augmenter la fréquence cardiaque avant l’effort.
Contrairement à la croyance populaire, l’étirement n’est pas conseillé immédiatement après un effort. Effectivement, vous ne ferez pas disparaître les courbatures en vous étirant après une activité physique. Au contraire, vous risquez d’empirer les petites lésions des muscles (courbatures) en vous étirant après le sport.
Pourquoi ? Parce qu’on risque d’aller au-delà du seuil de douleur et de se blesser davantage. Car le muscle à chaud libère moins bien les informations. Le mieux est de s’étirer doucement avec de courtes répétitions environ une heure après votre activité physique.
L’étirement quotidien est tout de même important pour conserver une souplesse musculaire et éviter le risque de blessures. Il s’agit de la faire de la bonne manière et au bon moment ! L’idéal est de le faire en fin de journée et d’étirer chaque muscle pendant 30 secondes et répéter trois fois.
Enfin, n’hésitez pas à nous consulter pour obtenir plus d’informations concernant les étirements ou pour obtenir un programme d’entrainement spécialisé.
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]]>L’article Le port des talons hauts, conseils d’un physiothérapeute est apparu en premier sur Groupe Synergo.
]]>Yan Doiron est physiothérapeute depuis plus de 10 ans et connaît bien les effets de ces chaussures sur la santé physique. Dans cet article, il nous en apprend davantage sur les conséquences de leur utilisation tout en proposant des astuces et des exercices pour en limiter les contrecoups au quotidien.
De nombreuses études scientifiques démontrent que le port de talons hauts pourrait augmenter le risque de blessures et de douleurs. Cependant, aucune étude ne fait de lien direct entre une catégorie de blessure et ce type de chaussures (du genre « si vous portez des talons hauts, vous aurez forcément mal au dos »).
Il importe également de souligner que l’incidence des talons hauts sur la santé physique dépend de chaque individu. L’utilisation de ces chaussures ne provoquera pas forcément de la douleur. Cependant, elle peut accentuer, voire aggraver un problème existant. Par exemple, une personne souffrant de douleurs lombaires en position debout risquera de ressentir plus de douleurs si elle porte des talons hauts.
Même si aucun lien direct n’existe entre l’utilisation de chaussures à talons hauts et une catégorie de blessures en particulier, certaines incidences sur l’équilibre, la posture ou encore la coordination sont bien connues et doivent être prises en considération.
Les chaussures à talons hauts, en particulier à talons fins, causent une diminution de l’équilibre et de la stabilité. Le risque d’entorse (cheville) est donc plus important, particulièrement lorsqu’il s’agit de franchir un obstacle (une marche, un trottoir, etc.).
On observe que le port de talons hauts entraîne plusieurs rétractions musculaires. Entre autres, la rétraction des mollets et des tendons d’Achille est la plus documentée. Cela peut diminuer l’amplitude de la cheville.
Marcher avec des chaussures à talons hauts n’est pas naturel pour le corps. La coordination musculaire s’en trouve modifiée, ce qui peut avoir des répercussions sur les genoux, les hanches, le tronc ou encore le cou. De plus, comme cette façon de marcher est différente, elle accroît la fatigue musculaire. Il est d’ailleurs intéressant de souligner que l’effort physique s’intensifie lorsque vous marchez avec des talons hauts (la consommation d’oxygène et le rythme cardiaque augmentent).
La posture en ressent également les contrecoups. On observe que la tête est plus en avant, le dos est plus creusé (lordose lombaire) et le bassin est basculé vers l’avant (antéversion du bassin). Ce changement postural implique aussi une compression du tronc.
Bien qu’ils ne soient pas toujours bien connus, les effets de ce type de chaussures sur la santé de vos pieds peuvent être importants. La rigidité, la hauteur du talon et la compression à l’avant de la chaussure peuvent causer l’hallux valgus (oignon). Dans ce cas, la base du gros orteil dévie vers le deuxième orteil, entraînant une déformation de l’avant-pied. Concernant cette problématique, il a été démontré que même un talon d’aussi peu que 2,5 cm de hauteur entraîne des effets visibles.
Le saviez-vous?
Que vous portiez vos talons hauts occasionnellement ou quotidiennement, voici quelques conseils pour diminuer le risque de blessures et de douleurs.

Il est important de bien écouter son corps et de rester attentif aux signaux de douleur inhabituels. Si le port de talons hauts vous cause une douleur ou accentue une douleur existante en position debout, il est possible que vos chaussures ne soient pas adaptées à votre condition. Il est donc recommandé d’en diminuer progressivement l’utilisation.
Si vous décidez d’arrêter de porter des talons et que vous en portiez depuis longtemps, il n’est pas recommandé de commencer directement à marcher à plat. Diminuez progressivement la taille de vos talons ainsi que la fréquence à laquelle vous les portez. Si le port de talon peut avoir une incidence sur le risque de blessures, le fait d’arrêter brusquement d’en porter alors que vous en aviez l’habitude peut aussi avoir des répercussions. Votre corps s’étant adapté à ce type de chaussure, il doit réapprendre à marcher et à se mouvoir différemment.
Si vous souhaitez continuer de porter des talons hauts, il est important de choisir une chaussure de qualité et de ne la porter qu’occasionnellement. Privilégiez des chaussures à talons larges et peu hauts (moins de 5 cm), flexibles et idéalement fermées pour maintenir vos chevilles.
Puisque la grossesse augmente naturellement la courbure lombaire et altère l’équilibre de la femme, le port de talons hauts est alors fortement déconseillé. Par ailleurs, plusieurs experts croient que les changements mécaniques liés au port des talons hauts pendant l’adolescence persistent à l’âge adulte. Ainsi, il est important de réfléchir aux conséquences de vos chaussures, même pendant la jeunesse.
Certaines femmes peuvent avoir du mal à se rendre compte de la hauteur des talons qu’elles portent au quotidien. Pourtant, la hauteur du talon a une influence très importante sur votre posture, votre équilibre ou encore la santé de vos pieds. De ce fait, n’hésitez pas à les mesurer afin de vous rendre compte des incidences qu’ils peuvent avoir sur votre santé physique.
Des exercices bien ciblés peuvent limiter certains des effets des talons hauts. Ces exercices doivent être effectués aussi souvent que vous portez ce type de chaussures. Plus vous les portez, plus vous devrez faire ces exercices régulièrement au cours de votre journée.
Séries: 3 | Répétitions: 10
Répétitions: 3 | Tenir: 30 s
Séries: 3 | Répétitions: 10
Important: Si vous portez régulièrement des talons hauts, il ne faut pas croire que ces exercices effaceront complètement tous les inconvénients occasionnés par le port de ce type de chaussures.
Veuillez noter que les informations proposées dans cet article représentent les opinions de professionnels de la physiothérapie reconnus pour leur expérience et leurs compétences dans le domaine. Ces propos ne doivent cependant pas être considérés comme une position officielle de l’Ordre sur un sujet donné. Si vous souhaitez participer à la réalisation d’un de nos prochains articles de blogue, nous vous invitons à nous écrire à [email protected].
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]]>L’article Maux de dos au réveil, les conseils d’une physiothérapeute est apparu en premier sur Groupe Synergo.
]]>Il arrive fréquemment que les symptômes liés aux maux de dos se manifestent au réveil. Le premier réflexe consiste à attribuer la faute à son matelas. Or, habituellement le matelas ou la posture de sommeil, ne sont que des éléments aggravants ou déclencheurs. La physiothérapeute Elaine Maheu explique les causes possibles des maux de dos au réveil et offre quelques conseils de prévention.
En général, les gens de plus de 40 ans sont plus enclins à souffrir de maux de dos au réveil. Cette corrélation s’explique par l’inactivité des gens de cette tranche d’âge, l’augmentation des risques de symptômes causée par la perte de mobilité des articulations et le raidissement des tissus associés à l’arthrose.
Toutefois, une personne de 65 ans en très bonne forme physique peut être moins à risque qu’une personne de 35 ans qui serait moins en forme, moins flexible et avec un mauvais tonus musculaire. Voilà qui rend difficile l’association entre les maux de dos et l’âge et c’est pourquoi il est préférable de mettre l’accent sur les habitudes de vie. Conséquemment, une personne active et au poids santé diminue ses risques de souffrir de maux de dos.
Les maux de dos peuvent être associés à plusieurs facteurs. Si les maux de dos sont présents la nuit ou au réveil, ils peuvent être causés par une mauvaise posture couchée, à la fermeté du matelas ou à d’autres éléments liés au sommeil. Or, dans la majorité des cas et en excluant les cas d’accidents, ce sont les mauvaises habitudes de vie et les mauvaises façons de bouger qui constituent les principales causes des maux de dos.
Par exemple, les facteurs ci-dessous peuvent entrainer des douleurs au réveil:
Tandis que les exemples suivants peuvent être des facteurs aggravants (ou déclencheurs):
Concernant les facteurs aggravants, Elaine Maheu précise qu’ils varient d’une personne à l’autre. Alors qu’il est généralement recommandé d’acheter un matelas semi-ferme, certaines personnes seront plus confortables sur un matelas légèrement plus mou ou plus ferme dépendamment de leur poids ou de leur condition.
Il est donc essentiel de bien essayer les différents types de matelas lorsque l’on magasine pour déterminer ce qui est plus confortable selon nos propres habitudes de sommeil.
L’humain passe près du tiers de sa vie en position couchée. Pour une personne vivant plus de 80 ans, ce chiffre représente environ 250 000 heures. Pour les gens à risque, l’adoption de bonnes habitudes au lit est essentielle à la prévention des maux de dos.
Voici quelques exemples de mauvaises et de bonnes postures de sommeil.
Pour ceux qui dorment sur le dos, il est suggéré de placer un oreiller ou un coussin sous les genoux pour éviter de trop creuser le bas du dos. Seule la tête devrait être posée sur l’oreiller. La taille de l’oreiller devrait être suffisante pour bien supporter la tête et maintenir le cou en position neutre.
Pour savoir si votre oreiller est à votre taille, vérifiez si votre front et votre menton sont à la même hauteur lorsque votre tête est couchée sur l’oreiller.
Outre les positions de sommeil, le matériel peut avoir un impact. Voici quelques conseils généraux:
En réalité, la formule diffère pour chaque personne comme en témoigne cet article: Quelle position pour un bon sommeil?
Une nuit couchée sur le ventre est suffisante pour déclencher un épisode de lombalgie chez certains, alors que d’autres dormiront ainsi toute leur vie sans problème. Il en va de même pour les matelas et les oreillers. Elaine Maheu suggère donc d’être à l’écoute de son corps et de ne pas attendre avant de faire les ajustements nécessaires.
Plusieurs personnes passent près des deux tiers de leur journée dans la position assise, soit au travail, en voiture, pendant les repas ou devant la télé. Selon la surface sur laquelle vous êtes assis ou le support de votre dossier, la colonne n’est pas toujours maintenue en position neutre et certains tissus peuvent subir une tension constante.
Pour vous aider à maintenir une meilleure position assise, vous pouvez utiliser un rouleau lombaire ou une serviette roulée sur le dossier de votre chaise que vous placez dans le creux de votre dos, en haut de vos fesses.
Il est aussi conseillé de vous lever toutes les 30 minutes pour vous étirer le dos vers l’arrière, pour marcher ou pour bouger (le dos). Cette routine peut durer moins d’une minute et vous permet de changer les tensions sur votre dos et de vous rasseoir dans une bonne posture régulièrement.
Voici quelques conseils pour les gens au mode de vie sédentaire:
L’article Maux de dos au réveil, les conseils d’une physiothérapeute est apparu en premier sur Groupe Synergo.
]]>L’article Choisir des chaussures pour son enfant se poser les bonnes questions pour partir du bon pied est apparu en premier sur Groupe Synergo.
]]>Élise Larouche est physiothérapeute depuis 2001. Dans cet article, elle répond aux principales questions qu’il faut se poser avant de choisir les prochaines chaussures de vos enfants.
La plupart du temps, avant que votre enfant commence à marcher seul ou en s’appuyant sur les meubles, il est recommandé de le laisser pieds nus. Cette pratique permet de ne pas nuire à la fluidité de ses transferts de positions au sol. Les chaussures serviront principalement à le protéger du froid et, selon la surface, à éviter qu’il se salisse les pieds ou encore qu’il se blesse.
Une fois que votre enfant commence à marcher, le port des chaussures devient plus important. Cependant, afin de ne pas contraindre le développement du pied, les chaussures doivent être souples, bien ajustées et avoir des semelles antidérapantes.
Des périodes de marche pieds nus à la maison (au retour de la garderie, dans le jardin, à la sortie du bain, etc.) peuvent également s’ajouter aux périodes de marche avec chaussures. Évitez aussi le port exclusif de bas sur les planchers glissants pour l’enfant en apprentissage de la marche, car il sera moins stable et risquera de chuter.
Le saviez-vous?
Le pied d’un enfant est immature au moins jusqu’à 3 ans, il ne faut donc pas s’inquiéter de la persistance d’un pied plat jusqu’à cet âge.
Quand vous commencez à mettre des chaussures à votre enfant, il est important que la chaussure soit la plus souple et la plus légère possible afin d’éviter de contraindre le pied. Il faut que la chaussure s’adapte au pied de l’enfant et non l’inverse. Il ne faut pas que l’enfant se comporte différemment quand il a ses chaussures aux pieds (s’agripper par les orteils pour garder la chaussure au pied, changer la position du pied pour tenir la chaussure, etc.).
Pour savoir si une chaussure est assez flexible, prenez-la dans votre main et essayez de la plier. S’il est facile de la plier et de la manipuler ainsi, la chaussure devrait être assez flexible pour votre enfant. Évitez les chaussures avec des semelles trop rigides.

L’attache de la chaussure doit permettre de l’ajuster en largeur au pied de l’enfant, mais aussi de stabiliser l’enfant dans sa chaussure. En partant de ce principe, il n’y a pas vraiment de meilleures solutions entre les attaches en velcro ou les lacets. Votre choix dépendra du niveau d’apprentissage de votre enfant. En effet, lorsque vous choisissez une chaussure, votre objectif est que votre enfant soit autonome et qu’il puisse l’enlever et la remettre tout seul.
À partir de 2-3 ans, les attaches en velcro peuvent par conséquent s’avérer préférables pour favoriser l’autonomie de l’enfant. Les lacets ne sont pas pour autant proscrits, mais vous devez vous assurer que votre enfant saura attacher et détacher ses lacets afin qu’il mette et enlève ses chaussures tout seul.
À partir de 5 ans, l’apprentissage des lacets est à privilégier afin de développer sa motricité fine. Gardez en tête qu’un enfant est toujours en train d’apprendre ; de ce fait, pensez à montrer l’exemple. N’enfilez pas vos chaussures sans détacher vos lacets ou ne laissez pas vos lacets défaits quand vous marchez.
Si votre enfant souhaite porter des ballerines, il en existe avec un élastique qui permettra de bien tenir le pied de l’enfant. Rappelez-vous que ce type de chaussure n’est pas conçu pour faire de longues marches ni des randonnées, mais bien pour être utilisées à la maison ou pour les sorties du quotidien.
Le choix d’une paire de chaussures dépend aussi du contexte dans lequel elles seront utilisées. S’il s’agit de chaussures pour jouer dehors et faire des activités sportives, n’hésitez pas à choisir un matériau robuste, mais qui permet aux pieds de l’enfant de respirer.
Si votre enfant va à la garderie, informez-vous sur ses activités et sur l’utilisation des chaussures. Certaines garderies laissent les enfants pieds nus dans les pouponnières, d’autres permettent aux enfants de jouer dehors sur différents types de terrains (béton, herbe, sable, etc.).
Un enfant n’aura pas toujours tendance à verbaliser son ressenti. Il est donc important de l’observer lorsqu’il essaye ses chaussures au magasin, mais aussi lors des premières utilisations à la maison. En effet, comme votre enfant peut se sentir gêné dans un magasin, il n’aura pas le même comportement qu’à la maison.
Pour savoir si la chaussure est bien adaptée aux pieds de votre enfant, n’hésitez pas à comparer son comportement lorsqu’il est pieds nus et lorsqu’il porte ses chaussures. Pour ce faire, encouragez-le à marcher, à courir et à sauter (d’abord sans ses chaussures et après avec ses chaussures). Rien ne devrait changer dans la posture et la démarche de votre enfant. Il est aussi très important d’essayer les deux chaussures en même temps.
Pour vous assurer que votre enfant portera ses chaussures, il faut qu’il les aime et qu’il se sente bien dedans. Un enfant qui retire souvent ses chaussures peut indiquer par là qu’il ne s’y sent pas bien à l’intérieur.
Enfin, il est également recommandé de vous adapter aux particularités de votre enfant:
Si vous avez des doutes ou des questionnements quant au choix des chaussures pour votre enfant ou concernant le développement de ses pieds, n’hésitez pas à consulter un professionnel de la physiothérapie ou encore un professionnel de la santé spécialisé dans ce domaine.
Veuillez noter que les informations proposées dans cet article représentent les opinions de professionnels de la physiothérapie reconnus pour leur expérience et leurs compétences dans le domaine. Ces propos ne doivent cependant pas être considérés comme une position officielle de l’Ordre sur un sujet donné. Si vous souhaitez participer à la réalisation d’un de nos prochains articles de blogue, nous vous invitons à nous écrire à [email protected].
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]]>L’article Voyages: conseils et astuces pour éviter la douleur due à un long trajet est apparu en premier sur Groupe Synergo.
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oyages riment souvent avec long trajet. Que l’on choisisse de le faire en voiture, en avion, en autobus ou encore train, il n’est pas rare de ressentir des douleurs, ce qui peut venir gâcher la fête.
Afin de vous aider à mieux appréhender ce moment, la physiothérapeute Jacinthe Vaillancourt vous propose des conseils et des astuces pour un voyage réussi.
Quel que soit le type de transport choisi, les problèmes que peut rencontrer le voyageur sont sensiblement les mêmes. Ils sont principalement dus au fait de rester immobile pendant plusieurs heures, souvent dans une position inadéquate et peu confortable. On en dénombre quatre:
Pour éviter ces problèmes, les futurs voyageurs ont tout intérêt à mettre en pratique ces trois conseils.
Quand vous devez garder une position assise pendant plusieurs heures, le mieux est de vous étirer et de bouger toutes les heures. Détendez-vous, changez de position, décollez votre dos du siège pendant quelques minutes, étirez les bras et le cou avec des mouvements doux, mais qui permettront de détendre les muscles. Bougez les chevilles en tirant les orteils vers vous, puis en pointant les pieds afin de stimuler la circulation sanguine.
Si vous pouvez vous lever, comme dans l’avion, faites-le le plus possible. En position debout, n’hésitez pas à stimuler vos jambes et en particulier vos mollets. L’objectif étant d’activer les muscles du mollet afin que la circulation sanguine se fasse plus facilement. Placez-vous sur la pointe des pieds quelques secondes, puis sur les talons. En cas d’escale, profitez-en pour marcher un peu et évitez de vous rasseoir immédiatement.
En voiture, comme il est plus facile de s’arrêter, il est recommandé de prendre des pauses toutes les deux heures et d’en profiter pour marcher. Évitez de prendre une seule pause et de la passer assis au restaurant.
Voici deux exercices simples que vous pouvez réaliser facilement pendant votre trajet.

En voiture, la posture du conducteur est très importante, surtout s’il s’apprête à passer de longues heures derrière son volant.
Astuce
En été comme en hiver, il est recommandé de porter une attention particulière à la direction de l’air dans l’habitacle de la voiture. En hiver, le chauffage devrait être moins dirigé vers les pieds et plus vers le haut du corps pour éviter une chaleur trop intense au niveau des jambes, ce qui pourrait avoir des répercussions sur la circulation sanguine. En été, dirigez plutôt la climatisation (l’air froid) vers les jambes afin de favoriser la circulation.
Si vous êtes passager et voyagez en position assise, il est conseillé de vous asseoir le plus confortablement possible et d’avoir le dos appuyé au dossier de votre siège. Ajustez le support lombaire du dossier s’il y en a un. Si l’assise est trop large et qu’elle cause une pression derrière vos genoux, n’hésitez pas à mettre des bagages ou tout autre support sous vos jambes afin de les décoller du siège et d’éviter la compression.
Gardez les jambes parallèles afin de ne pas bloquer la circulation sanguine. Évitez de les croiser ou de les ramener sous vos fesses. Vous pouvez également vous déchausser et utiliser des bas. Le port de vêtements confortables et amples est aussi fortement conseillé.
Enfin, pensez à vous hydrater régulièrement en buvant de l’eau ou du jus afin de favoriser la circulation sanguine et d’éviter la déshydratation.
Astuce
Autant que possible, il est déconseillé de prendre des somnifères pendant votre trajet. Si vous êtes dans un sommeil profond, vous ne changerez pas de position ce qui pourrait causer une mauvaise circulation sanguine ainsi que d’autres problèmes posturaux. Si votre sommeil est normal, votre corps réagira à une position inconfortable et vous vous réveillerez de temps en temps pour changer de position et bouger.
Que vous soyez en voiture, en avion, en train ou en autobus, le support lombaire est un accessoire essentiel des longs trajets. Il soutient la région du bas du dos pour plus de confort. Il permet aux passagers, mais aussi au conducteur de diminuer la pression sur les disques et d’adopter une meilleure posture, prévenant ainsi d’autres problèmes comme la fatigue posturale.
Astuces
Si vous n’avez pas de coussin à disposition pour vous servir de support lombaire, pas de panique, une couverture ou un chandail roulé fera très bien l’affaire.
Le soutien cervical, qu’il s’agisse d’un coussin gonflable ou d’un tour de cou (oreiller de cou), est un accessoire très important pour avoir une bonne posture de sommeil. De plus, dans le cas de l’avion, si votre siège est équipé d’un appui-tête réglable sur les côtés (sections rabattables) vous pouvez les utiliser pour stabiliser votre tête. N’hésitez pas également à incliner votre siège.
Maintenant que vous avez ces conseils en tête, bon voyage!
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]]>L’article La fibrolyse myofasciale par technique de crochetage – physiothérapie est apparu en premier sur Groupe Synergo.
]]>Les actions de cette technique sont multiples :
Diminution des adhérences qui diminuent les plans de glissement entre les tissus dans les cas de cicatrices ou après un hématome
Action sur les dépôts calciques et uriques surtout à proximité des articulations
Action circulatoire par augmentation de la circulation sanguine à l’endroit travaillé
L’article La fibrolyse myofasciale par technique de crochetage – physiothérapie est apparu en premier sur Groupe Synergo.
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