Association Internet Libre en Corrèze https://www.ilico.org Fournisseur d'accès à Internet libre ! Mon, 23 Sep 2024 08:54:23 +0000 fr-FR hourly 1 Assemblée générale 2024 à Tarnac https://www.ilico.org/2024/09/assemblee-generale-2024-a-tarnac/ https://www.ilico.org/2024/09/assemblee-generale-2024-a-tarnac/#respond Mon, 23 Sep 2024 07:35:33 +0000 https://www.ilico.org/?p=921 L’Assemblée Générale ordinaire de l’association se tiendra cette année à Tarnac le samedi 5 octobre 2024.
Elle débutera à 14h et se tiendra dans les locaux de l’association PTT à Tarnac (1 avenue Briand).

Cette AG sera un moment important pour Ilico qui connait un essoufflement de sa vie associative depuis quelques années et après 14 ans d’existences.

L’ordre du jour sera composé des points suivants :

  • Présentation des rapports financier et d’activité.
  • Changement d’adresse pour le siège social de l’association.
  • Renouvellement des membres du conseil d’administration.
  • Élection aux postes de président et trésorier.
  • Création d’un groupe de travail pour faire le point sur les statuts et leur actualité.
  • Discussions sur les orientations à venir de Ilico :
    • quelle voie de développement pour l’asso au regard de la situation actuelle du réseau internet ? Quels moyens et mode de fonctionnement souhaitons-nous mettre en place ?
    • proposer publiquement un abonnement fibre ?
    • faire connaître ilico plus largement en Corrèze ?
    • faire de l’éducPop autour des thématiques portées dans l’objet de l’association ?

Cet OdJ est accessible au format pdf : https://nuage.ilico.org/s/2aPmNoS2d9W5mge

Les statuts sont lisibles ici : https://www.ilico.org/public/Documents/Statuts-ilico.pdf

N’hésitez pas à nous faire signe si vous souhaitez ajouter des points à cet ordre du jour.

L’équipe Ilico

]]>
https://www.ilico.org/2024/09/assemblee-generale-2024-a-tarnac/feed/ 0
Ilico dans Télérama https://www.ilico.org/2018/01/ilico-dans-telerama/ https://www.ilico.org/2018/01/ilico-dans-telerama/#respond Thu, 11 Jan 2018 14:20:49 +0000 http://www.ilico.org/?p=872 Télérama, dans son numéro 3548 du 10 janvier 2018, publie un reportage consacrés aux territoires ruraux oubliés de l’internet. Le dossier est signé par Olivier Tesquet, journaliste média/net du magazine, qui dans l’hebdomadaire en kiosque nous offre un bonus : un entretien avec notre co-trésorier préféré (et accessoirement co-fondateur de l’association). Ci-joint paper-shot de la conversation. Bonne lecture !

]]>
https://www.ilico.org/2018/01/ilico-dans-telerama/feed/ 0
Lettre ouverte aux législateurs européens sur les réseaux Internet communautaires https://www.ilico.org/2017/03/lettre-ouverte-aux-legislateurs-europeens-sur-les-reseaux-internet-communautaires/ https://www.ilico.org/2017/03/lettre-ouverte-aux-legislateurs-europeens-sur-les-reseaux-internet-communautaires/#respond Thu, 16 Mar 2017 10:35:25 +0000 http://www.ilico.org/?p=826

Les réseaux communautaires sont des infrastructures construites dans une logique démocratique par des communautés et des organisations locales. Au vue des défauts des politiques actuelles – comme l’échec répété des acteurs du marché à répondre aux besoins des populations défavorisées dans les zones rurales et urbaines – les réseaux communautaires sont de plus en plus considérés comme « l’autre » manière de fournir un accès à Internet abordable.

Ils offrent actuellement bien plus qu’un accès à un Internet de haute qualité, en promouvant également l’engagement citoyen, la résilience, l’éducation, l’innovation et la base de notre souveraineté locale face aux corporations globales dominantes de l’économie du numérique (les principes sous-tendants ces initiatives sont résumées dans la Déclaration de Guadalajara). Particulièrement en Europe, on constate une croissance continue des initiatives fédérées comme Guifi.net, Freifunk.net, FFDN et beaucoup d’autres.

Cependant, les réseaux communautaires sont systématiquement négligés par les législateurs, et leurs valeurs et modèles mis à mal par de nombreuses réglementations. Aujourd’hui, ces réseaux communautaires demandent un soutien minimum et bien mérité de la part des législateurs. Cette lettre ouverte est signée par 31 réseaux communautaires européens qui représentent plusieurs centaines de milliers de membres et connectant non seulement des citoyens, des TPE et PME, et nombre d’autres structures. Elle explique les différentes menaces auxquelles ces réseaux sont confrontés et formule des propositions pour encourager davantage de diversité dans le secteur des télécommunications.

Cette lettre va être envoyée à la Commission européenne, aux délégations des États-Membres ainsi qu’aux députés européens. Nous espérons que ces institutions se montreront ouvertes à la tenue d’un débat sur les différents sujets abordés dans cette lettre.

Pour des politiques publiques favorables aux réseaux communautaires et autres fournisseurs d’accès citoyens

Préambule

Nous représentons les réseaux communautaires européens, un mouvement d’organisations qui construisent et gèrent des infrastructures de communication, parfois fédérées au niveau régional ou national. Ces réseaux, dont la plupart offrent l’accès à l’Internet mondial, sont gérés comme des biens communs. Plutôt que la recherche du profit, notre priorité est d’assurer une gouvernance démocratique, l’inclusion sociale, l’éducation, et la protection des droits humains dans le cadre de l’usage des réseaux et des technologies de communication.

Nos organisations diffèrent grandement quant à leurs tailles, le type d’infrastructures réseaux et de cultures politiques. Pourtant, malgré cette diversité, nous partageons l’objectif de construire des réseaux qui répondent aux besoins de communication des femmes et des hommes (plutôt qu’à ceux des objets et des machines), à travers des réseaux construits et gérés par nos communautés, pour nos communautés, en donnant la priorité à la capacitation locale, à l’accessibilité et à la résilience.

Aujourd’hui, nous offrons l’accès au haut débit non seulement à des dizaines de milliers de citoyens et résidents européens en ville ou en zone rurale, mais également à des organisations, notamment des petites et moyennes entreprises, des écoles, des centres de soin, des projets sociaux et culturels, et bien d’autres structures. Dans de nombreux cas, nous avons surpassé les acteurs commerciaux, en fournissant des connexions Internet à la fois moins chères et plus rapides. Grâce à nos infrastructures et nos diverses activités, nous encourageons des expérimentations scientifiques et techniques, aidons des fournisseurs d’hébergement ou de services en ligne à mutualiser les investissements et les coûts, nous encourageons l’alphabétisation et la souveraineté numériques grâce à des ateliers et autres activités d’éducation populaire.

Pourtant, en dépit de nos réussites, les décideurs publics au niveaux nationaux et européen ont jusqu’à présent négligé notre existence et nos besoins en matière de régulation. Pire, la réglementation entrave le plus souvent nos initiatives, compliquant inutilement le travail de nos participants et bénévoles. C’est pourquoi, alors que vous entamez vos travaux sur un code européen des communications électroniques, nous avons décidé de vous écrire pour vous faire part de nos idées et de nos recommandations concernant le futur du cadre juridique et politique applicable à nos activités.

1. Alléger les contraintes administratives et financières

Tout d’abord, nous vous demandons de revoir le cadre réglementaire et de l’alléger des contraintes inutiles, telles que les charges administratives et la paperasserie qui sont inutiles et illégitimes lorsqu’elles s’appliquent à des entités non marchandes. En Belgique, le coût d’inscription d’un opérateur de télécommunications à l’agence de régulation nationale est par exemple de 676€ à l’inscription, auxquels s’ajoutent les 575€ à verser chaque année (pour ceux dont le revenu est inférieur à un million d’euros, ce qui est le cas pour l’immense majorité des réseaux communautaires). Même de faibles coûts peuvent entraver le développement de petits réseaux qui connectent des dizaines de foyers. En France, en Espagne et en Allemagne, cela est gratuit, ce qui peut expliquer pourquoi les réseaux communautaires sont plus dynamiques dans ces pays. La proposition de code des communications électroniques vise à harmoniser le coût des procédures de déclaration (frais d’inscription) ainsi que les charges administratives (coûts annuels). Dans ce cadre, les législateurs européens doivent s’assurer que les coûts et charges imposés par les agences de régulation nationales sont nuls ou négligeables pour les fournisseurs d’accès Internet non marchands, et qu’elles sont raisonnables et proportionnés pour les micro et petites entreprises. Suivant la même logique, les taxes crées pour être appliquées à de grandes firmes du secteur des telecoms ne devraient pas trouver à s’appliquer aux plus petites entreprises et au secteur non marchand.

2. Abandonner la responsabilité du fait d’autrui lors du partage d’un accès Internet

Diverses lois cherchent à empêcher ou à décourager le partage d’une connexion Internet entre plusieurs utilisateurs en rendant les personnes responsables (et potentiellement juridiquement responsables) pour toutes les communications faites à travers leurs accès wifi, créant des risques juridiques pour les titulaires d’accès qui partagent leurs connexions. En Allemagne, les ayant-droits des industries culturelles ont ainsi utilisé une doctrine de « responsabilité subsidiaire » pour freiner la croissance du mouvement des réseaux communautaires. En France aussi, le loi HADOPI relative au doit d’auteur créent un important risque juridique pour les utilisateurs qui partagent leur accès au réseau à d’autres utilisateurs. Le « simple transport », principe inscrit dans le droit communautaire depuis 2000 dans la directive sur les services de la société de l’information, doit être garanti et étendu aux réseaux sans fil locaux (WLAN) offrant librement des points d’accès. De même, les clauses contractuelles des opérateurs cherchant à interdire à leurs abonnés de partager leurs connexions avec d’autres doivent être interdites. La promotion d’un droit de partager des connexions Internet est d’autant plus vitale compte tenu des crises économiques et écologiques, ainsi que de l’augmentation rapide des populations qui ne peuvent s’offrir d’accès à Internet. Dans ce contexte, le partage des connexions peut jouer un rôle essentiel en favorisant une utilisation plus équitable et durable des infrastructures de télécommunication.

3. Étendre les communs dans le spectre hertzien

Ce ne sont pas seulement les points d’accès Internet sans fil qui peuvent être partagés, mais aussi l’infrastructure immatérielle sur laquelle les signaux radios voyagent~: les fréquences hertziennes. Le Wi-Fi, en temps que portion du spectre non-soumis à licence et par conséquent géré comme un bien commun, est un atout clef pour les réseaux communautaires désirant installer des infrastructures dites de « boucle locale » abordables et flexibles. Toutefois, la quantité des bandes Wi-Fi est actuellement très limitée. Elles sont non seulement sujette à congestion dans les zones densément peuplées, mais également menacées par de nouveaux standards techniques qui utilisent la bande de fréquence dite ISM (comme le LTE-U) et nuisent à la fiabilité des communications Wi-Fi. Enfin et surtout, les bandes de fréquence existantes pour le Wi-Fi (5.6Ghz et 2.4Ghz) ont des contraintes physiques qui les empêchent d’être utilisées pour des liens radio longue distance. Face à de tels défis, une nouvelle approche des politiques des fréquences est nécessaire. Les responsables politiques devraient étendre les bandes Wi-Fi non soumises à licence. D’autres types de fréquences doivent également être rendues accessibles soit sans licence (scénario idéal) ou, si ce n’est pas possible, sur la base d’autorisation préalables abordables et flexibles. Les bandes de fréquence concernées incluent notamment les « espaces blancs » dans les fréquences basses (qui permettent des liens longue distance peu chers et résilients), tout comme les bandes 12Ghz et 60Ghz (pour lesquelles l’équipement radio est abordable et peut nous aider à mettre en place des liens radio point-à-point à bande passante élevée). Une fois rendues accessibles aux réseaux communautaires, ces fréquences faciliteront grandement le déploiement et l’expansion d’infrastructures sans fil peu chères et résistantes.

4. Mettre à jour les règles dites d’« open access » dans les infrastructures télécom

Les réseaux construits avec l’argent public doivent eux aussi être traités comme des biens communs et, de ce fait, échapper à la mainmise d’une seule entreprise. Aujourd’hui leur gestion et leur exploitation est souvent déléguée par les pouvoirs publics à des entreprises d’opérateurs réseaux. Ces délégataires adoptent le plus souvent des schémas tarifaires conçus pour les plus gros fournisseurs d’accès, et interdisent aux plus petits acteurs de s’y interconnecter pour fournir des accès aux populations qui y sont raccordées. L’accès à ces réseaux financés publiquement doit donc être garanti aux structures sans but lucratif comme les réseaux communautaires et aux petites entreprises, à un coût raisonnable et proportionnel. De même, les réseaux communautaires n’ont souvent pas accès aux infrastructures locales privées des gros opérateurs, en dépit du fait qu’elles sont souvent la seule solution pour connecter de nouveaux adhérents . En effet, dans plusieurs marchés européens, le déploiement des réseaux de fibre optique reproduit les conditions monopolistiques sur les boucles locales/circuits locaux avec des systèmes tarifaires qui empêchent les petits acteurs d’accéder à ces réseaux privés. Les responsables politiques et régulateurs doivent donc s’assurer que toutes les zones soient couvertes par au moins un opérateur télécom fournissant une offre « bitstream » accessible aux petits acteurs.

5. Protéger le logiciel libre et la liberté de l’utilisateur dans l’équipement radio.

En 2014, l’Union européenne a adopté la directive 2014/53 sur l’équipement radio. Même si la directive poursuit des buts louables, elle risque en réalité d’entraver le développement des réseaux communautaires. Les réseaux communautaires ont généralement besoin de remplacer le logiciel installé par le constructeur dans les équipements radio par du logiciel libre spécialement conçu pour répondre à leurs besoins, un processus collectif qui améliore la sécurité et encourage le recyclage du matériel, entre autres bénéfices. L’article 3.3(i) de la-dite directive crée une pression juridique sur les constructeurs d’équipements radio afin qu’ils s’assurent de la conformité du logiciel installé sur ces appareils avec le cadre réglementaire européen. Il en résulte un fort encouragement à ce que les constructeurs verrouillent leurs appareils et empêchent les modifications par des tiers sur leurs matériels. Nous demandons dès lors aux législateurs d’introduire une exception générale pour tout logiciel libre installé sur des appareils radio par les utilisateurs finaux et opérateurs (ces derniers étant responsables si leur logiciel en cas d’infraction au cadre réglementaire), afin que les droits des utilisateurs soient sauvegardés.

6. Abroger les obligations de conservation indiscriminée des données

Les réseaux communautaires s’efforcent de protéger les droits humains dans le cadre de l’exploitation des réseaux de communication, et en particulier le droit à la vie privée et la confidentialité de la communication. À ce titre, nous nous félicitons des récentes décisions de la Cour de justice de l’Union européenne selon lesquelles la conservation généralisée des données de connexion viole la Charte des droits fondamentaux. Toutefois, nous sommes très préoccupés par la volonté de plusieurs États membres de contourner ces décisions pour protéger les capacités de surveillance généralisée. Alors que les législateurs de l’Union européenne commencent à discuter de la refonte de la directive ePrivacy sur la protection de la vie privée, nous les invitons à s’opposer à toute obligation générale et indifférenciée de conservation des données, et à combler les lacunes du droit communautaire afin de s’assurer que seules des obligation de conservation limitées dans le temps et ciblant des personnes pour lesquelles existe un soupçon légitime de lien avec une infraction pénale grave, puissent être imposées aux hébergeurs et fournisseurs d’accès.

7. Apporter un soutien public direct et ciblé

D’innombrables autres politiques peuvent contribuer à soutenir le développement des réseaux communautaires et renforcer les bénéfices significatifs qu’induisent leur modèles. De telles politiques incluent notamment l’octroi de petites bourses, de financements participatifs ou de subventions pour aider nos groupes à acheter des serveurs et des équipements radio, à communiquer autour de leur initiative ; le fait de leur faciliter l’accès à des infrastructures publiques (par exemple, le toit d’un immeuble public pour installer une antenne) ; le soutien publiques à leurs recherches sur la transmission radio, les méthodes de routage, le logiciel ou le chiffrement. Comme de nombreuses collectivités locales ont pu le constater, le soutien aux réseaux communautaires est une bonne option. Alors que les législateurs de l’UE avancent sur le projet WiFi4EU, nous tenons à vous rappeler que nous avons été les pionniers de la fourniture de points d’accès publics gratuits. Nous pensons que les fonds publics investis dans cette initiative devraient avant tout s’adresser à des groupes qui poursuivent une logique vertueuse de création de groupes locaux, capables de favoriser l’autonomisation et la cohésion des communautés locales, encourager une plus grande diversité d’acteurs et donc la concurrence, et d’atteindre les mêmes objectifs politiques pour une fraction du coût facturé par les opérateurs de télécommunications traditionnels.

8. Ouvrir le processus d’élaboration des politiques publiques en matière télécom aux réseaux communautaires

Bien que nous ayons réussi à tisser des partenariats avec les municipalités et les autorités publiques locales, nous demandons aux régulateurs nationaux et européens d’accorder plus d’attention à nos activités lors de la rédaction de la réglementation. Les réseaux communautaires disposent à la fois de l’expertise et de la légitimité pour prendre pleinement part aux débats techniques et juridiques sur la politique de déploiements des réseaux télécoms, dans laquelle les FAI traditionnels et commerciaux sont surreprésentés. Les réseaux communautaires peuvent apporter une vision éclairée à ces débats, et permettre un processus d’élaboration des politiques publiques plus adaptées à l’intérêt général.

Vous remerciant pour votre attention, nous sommes impatient de pouvoir discuter plus avant avec vous des ces importants sujets.

]]>
https://www.ilico.org/2017/03/lettre-ouverte-aux-legislateurs-europeens-sur-les-reseaux-internet-communautaires/feed/ 0
Décret LPM : la fédération FDN participe au recours devant le Conseil d’État https://www.ilico.org/2015/02/decret-lpm-la-federation-fdn-participe-au-recours-devant-le-conseil-detat/ https://www.ilico.org/2015/02/decret-lpm-la-federation-fdn-participe-au-recours-devant-le-conseil-detat/#respond Wed, 18 Feb 2015 22:34:56 +0000 http://www.ilico.org/?p=780 Hémicycle_decor_1_Palais_BourbonCet article est une reprise de l’annonce faite par la fédération FDN dont l’association Ilico est membre fondateur.

La fédération FDN a décidé de s’associer à La Quadratrure du Net et à French Data Network, un de ses membres fondateurs, dans leur recours devant le Conseil d’État contre le décret d’application de l’article 20 de la Loi de Programmation Militaire (LPM) promulguée le 18 décembre 2013.

L’article 20 de cette loi prévoit de fournir un accès élargi aux données de connexion au profit de nouveaux services de police et de renseignement, ceci sans aucun contrôle au préalable de la commission idoine, la CNCIS. La conservation de ces données par les hébergeurs et fournisseurs d’accès à Internet est imposée en grande partie par des dispositions de la LCEN (2004).

Si nous sommes amenés aujourd’hui à porter un recours devant le Conseil d’État contre ce décret, c’est parce que l’actualité européenne en matière d’accès aux données de connexion a été marquée par la décision de la CJUE d’avril 2014 d’annuler purement et simplement la directive sur la rétention des données de 2006. Cette disposition européenne n’a pas eu un effet immédiat en droit français et c’est tout l’objet de ce recours que d’amener la plus haute juridiction du droit administratif à réexaminer la conformité au droit européen des dispositions de la LCEN à l’aune des arguments de la CJUE.

La procédure va être relativement longue (compter 18 à 24 mois environ), nous publierons régulièrement des nouvelles afin de vous tenir informés. L’enjeu pour nous, associations fournissant de l’accès à Internet et ayant à cœur la protection des données personnelles et de la liberté d’expression, est bel et bien de mettre fin à un régime de surveillance intrusif, imposé et renforcé en Europe depuis une vingtaine d’années. C’est l’occasion également de réaffirmer que notre rôle d’intermédiaire d’accès à Internet n’est pas d’être une police privée des communications des adhérent⋅e⋅s abonné⋅e⋅s qui nous font confiance.

Enfin, c’est la première fois que la Fédération présente un recours devant une juridiction. C’est l’occasion de faire reconnaître par le Conseil d’État que la Fédération FDN a bien un intérêt à agir comme représentante de ses 28 associations membres et comme défenseuse des intérêts de leurs adhérent⋅e⋅s.

Pour en savoir plus :

Image d’illustration sous licence CC BY-SA (Source Wikimedia Commons)

]]>
https://www.ilico.org/2015/02/decret-lpm-la-federation-fdn-participe-au-recours-devant-le-conseil-detat/feed/ 0
Non au blocage administratif ! https://www.ilico.org/2014/09/non-au-blocage-administratif/ https://www.ilico.org/2014/09/non-au-blocage-administratif/#comments Thu, 11 Sep 2014 07:26:52 +0000 http://www.ilico.org/?p=770 Lcazeneuve‘association Ilico a tenu son Assemblée Générale Ordinaire le 09 Août à Chanteix.

Nous en publierons le compte-rendu très bientôt mais il y a une décision prise lors de cette Assemblée qu’il nous semble urgent de faire connaitre.

À l’unanimité des présents, l’association a voté son opposition au dispositif de blocage administratif tel qu’envisagé dans l’article 9 du projet de loi « Terrorisme » de Bernard Cazeneuve.

En effet, il y est prévu d’autoriser les services de police à demander aux fournisseurs d’accès internet de bloquer l’accès à certains sites ou contenus sur le web, pour empêcher les internautes résidents en France d’accéder à des contenus qui feraient l’apologie du terrorisme.

Cette mesure est un leurre. Non seulement elle est inefficace quant au but recherché, mais elle consiste une nouvelle fois en un contournement de la justice, faisant peser une lourde menace sur la liberté de communication. C’est une dérive très dangereuse à laquelle nous nous devions de réagir.

L’association Ilico, en tant que fournisseur d’accès, n’appliquera pas cette mesure si elle était votée en l’état, c’est à dire sans intervention d’un juge. Nous soutenons par ailleurs la campagne de l’association La Quadrature du Net contre cette loi et invitons tous les citoyens à contacter les députés pour leur faire part de leur opposition.

 

]]>
https://www.ilico.org/2014/09/non-au-blocage-administratif/feed/ 4
Assemblée Générale 2014 & Festival aux Champs https://www.ilico.org/2014/08/assemblee-generale-2014-festival-aux-champs/ https://www.ilico.org/2014/08/assemblee-generale-2014-festival-aux-champs/#respond Wed, 06 Aug 2014 14:36:09 +0000 http://www.ilico.org/?p=749 Foule pendant le festival aux ChampsL’Assemblée Générale ordinaire de l’association se tiendra cette année à Chanteix, pendant le festival aux Champs, le samedi 9 août 2014.

 

Elle débutera à 14h à la Mairie de Chanteix, l’ordre du jour est assez classique :

  • bilan moral
  • bilan financier
  • discussions générales sur la vie de l’association
  • projets futurs

Dans les discussions générales sur l’association, nous aborderons le sujet des rencontres régulières entre adhérents. Cette initiative a été tentée en début d’année mais n’a pas connu un franc succès. L’Assemblée sera l’occasion d’aborder ensemble les envies des adhérent·e·s, ce qui les motive dans la démarche de l’association, ce qui bloque éventuellement leur engagement, etc.

Dans les projets futurs, nous aborderons la question de collaborations avec des acteurs déjà établis en Corrèze et en Limousin (une réunion se tiendra le matin même en leur présence). Il sera également question du troisième axe technique de l’association : la fourniture d’accès sur la base de la collecte Axione Limousin.

Une fois l’AG terminée, nous profiterons du festival aux Champs pour passer un moment convivial entre adhérent·e·s.

Pour finir, tout comme les années précédentes, l’association fournit un accès à Internet en Wifi sur l’ensemble du village pendant toute la durée du festival, au grand bonheur des festivaliers et des artistes.

 

]]>
https://www.ilico.org/2014/08/assemblee-generale-2014-festival-aux-champs/feed/ 0
Pour être sur la même longueur d’ondes sur le réseau wifi de Chanteix https://www.ilico.org/2014/03/pour_etre_sur_la_meme_longueur_d_ondes_sur_le_reseau_wifi_de_chanteix/ https://www.ilico.org/2014/03/pour_etre_sur_la_meme_longueur_d_ondes_sur_le_reseau_wifi_de_chanteix/#comments Sun, 16 Mar 2014 08:58:39 +0000 http://www.ilico.org/?p=658 Mercredi est paru dans la presse locale un article à propos de notre installation Wifi à Chanteix.

L’article fait part du témoignage d’une Chanteixoise électrosensible qui affirme que les troubles dont elle souffre sont liés à l’installation Wifi (et non Wimax) d’Ilico.

antenne-wifi-ilico

Afin que chacun puisse mieux comprendre ce qu’Ilico fait à Chanteix, il nous semble nécessaire d’expliquer comment fonctionne le réseau Wifi que nous avons mis en place en apportant quelques éléments techniques pour comprendre le sujet.

Pour les gens pressés qui ne liront pas jusqu’au bout :

Notre réseau n’est pas dangereux, il est même bénéfique au village de Chanteix. Nous respectons très largement toutes les lois en vigueur, et même largement les recommandations de Robin des toits, et nous ne céderons pas à la peur de l’inconnu.

A propos du réseau Wifi de Chanteix

L’objectif de ce réseau est de pouvoir fournir un accès à Internet aux abonnés en mutualisant une (ou plusieurs) ligne ADSL. Ce qui permet de réduire le coût d’un abonnement à Internet et nécessite simplement l’installation d’une petite antenne (émetteur/récepteur) chez chaque abonné.

Les antennes des abonnés (client) pointent vers une antenne principale (AP) qui est reliée à un routeur qui attribue à chaque abonné une adresse IPV4 et un bloc d’adresses IPV6 fixes et publiques (pas de NAT). Ainsi chaque abonné dispose d’un véritable accès à Internet et peut, s’il le souhaite, héberger chez lui n’importe quel service fonctionnant sur Internet comme un serveur web ou mail par exemple.

Schéma de principe du reseau Wi-fi de Chanteix

L’accès fourni est neutre, aucun filtrage, quota ou limitation n’est appliqué. La seule limite est la capacité de l’infrastructure qui peut évoluer en fonction de la volonté ou la nécessité des adhérents. Il y a actuellement 6 abonnés raccordés sur ce réseau.

A propos des équipements radio

Les antennes radio (Wifi) émettent (et écoutent) sur la bande des 5GHz qui fait partie des bandes ISM (Industrielle, scientifique et médicale) qui ne nécessitent pas de licence particulière pour être utilisées.

locom5.gifrocket+omni

Cette plage de fréquence est celle du wifi 802.11a/n. Elle est largement moins utilisée que celle des 2.4GHz wifi 802.11b/g (box Internet, ordinateur portables, tablettes etc). Sa fréquence plus haute fait qu’il est possible de transporter plus de données (jusqu’à 100Mb/s) mais l’inconvénient est qu’elle est beaucoup plus sensible aux obstacles et à la diffraction. Ainsi le signal est coupé lorsqu’il rencontre un mur ou de la végétation (haie, arbre). C’est pour cette raison qu’il est indispensable que les antennes clientes puissent être en vue directe (sans obstacle) avec l’antenne principale (AP) pour que cela fonctionne. Le corollaire est que les ondes ne passent pas les obstacles ou la végétation. Elles ne rentrent donc que très faiblement voire pas du tout dans les habitations des riverains et c’est pour cette raison que nous installons les antennes sur les toits.

P1250272

L’usage de cette bande de fréquence est réglementé par l’ARCEP en terme de puissance d’émission et aussi parce qu’une partie de cette plage est partagée avec les radars météo qu’il convient de ne pas trop perturber avec nos petites antennes 🙂

FréquencesPuissance maximale (PIRE)Environnement
5470-5725 MHz1W avec TPC, 500mw sans TPCintérieur ou extérieur
5150-5250 MHz200 mW avec ou sans TPCintérieur seulement
5250-5350 MHz200 mW avec TPC, 100mW sansintérieur seulement

  • TPC : Transmit Power Control : facultatif : gestion dynamique de la puissance d’émission radio. Le but étant d’éviter d’émettre à « trop fort » en permanence alors que ça n’est pas nécessaire.
  • DFS : Dynamic Frequency Selection (obligatoire) 2 parties :
  • Scanne au démarrage les fréquences, exclut celles ou des radars en opération sont détectés puis en choisit une aléatoirement parmi les restantes
  • Change de fréquence pendant le fonctionnement si on détecte une activité radar sur l’actuelle (cette fréquence ne doit plus être utilisée pendant 30 minutes).

Le matériel utilisé par Ilico prend en compte toutes ces contraintes comme nous pouvons le constater sur la capture d’écran de l’interface d’administration de notre AP (Access Point): l’AP émet à 10dB, et l’antenne amplifie de 10dB, donc 20dB en tout, soit 100mW, très largement en-dessous du maximum 1W autorisé pour ces fréquences.

Capture d'écran de l'interface d'administration de l'antenne

Capture d’écran de l’interface d’administration de l’antenne

Capture d'écran de l'interface d'administration de l'antenne

Capture d’écran de l’interface d’administration de l’antenne

À propos des ondes radios

La puissance d’émission réglementée est la PIRE (Puissance Isotrope Rayonnée Équivalente). Elle est donnée en Watts (échelle linéaire) ou en dBm (échelle logarithmique [dBm = 10 * ( log10 (mW) )]).

Tous les 3 dB, on double la puissance en W :

WattsdBm
100mW20dBm
200mW23dBm
500mW27dBm
1W30dBm

Voici un tableau de valeur de PIRE pour quelques ondes similaires au wifi « grand public » (Fréquence en GigaHertz et puissance en Watts et en dBm)

Champ électromagnétiqueFréquencePIRE en WPIRE en dBm
Wimax - Client (Relais)3,55 (20)37 (43)
Téléphone GSM - Portable (Relais)0,9 - 1,82 (50 - 20)33 (47 -43)
Wifi 5 GHz puissance max 5130
Wifi 5 GHz puissance d'exploitation par Ilico 50,120
Téléphone sans fils DECT1,90,2524
Four à micro-ondes (fuites "normales" en fonctionnement)2,40,223
Wifi 2,4Ghz2,40,120

Pour étudier l’impact sur les êtres humains, on mesure la densité de puissance (S, en watts / mètres carré = W/m²) ou plus souvent l’intensité du champ électrique (E, en volts/mètre = V/m), qui sont très influencés par la distance : plus vous êtes loin, plus le champs est faible.

La loi française définit une valeur limite « d’exposition du public » à 61 V/m et 10 W/m². D’autres pays ont des limites plus faibles (Luxembourg : 3 V/m par exemple). L’association Robin des toits (entre autre) milite pour que ce seuil soit ramené à 0,6V/m.

Il existe une formule simple qui permet d’estimer le champ électrique théorique (E) en fonction de la puissance (PIRE) de l’émetteur et de la distance « d » en mètres qui sépare celui-ci du point de mesure :

Champ électrique théorique (E en V/m ; PIRE en W ; d en m) :

E = √(30 x P.I.R.E.) / d 

Les résultats obtenus ne donnent qu’une idée de l’exposition car elle n’est valable qu’en champ libre (absence d’obstacles et d’éléments réflecteurs importants) et dans l’axe de l’antenne (zone de gain maximal). Conditions qui sont rarement réunies. Hors axe de l’antenne il faut connaître ses caractéristiques ( diagrammes de niveau/directivité, angle d’ouverture, azimut, inclinaison etc.). Seule une mesure peut donner un résultat précis pour un endroit donné.

Voici un tableau de valeurs théoriques d’exposition d’appareils courants, à une distance « normale » d’utilisation, d’après la formule E = √(30 x P.I.R.E.) / d

Appareil producteur de champ électromagnétiqueDistance en mètresIntensité du champ électrique
Téléphone GSM en conversation (loin du relais)0,02 (à 2 cm du cerveau)387 V/m
Téléphone GSM dans une pièce (loin du relais)51,5 V/m
Téléphone GSM en conversation (proche du relais)0,02 (à 2 cm du cerveau)273 V/m
Téléphone GSM dans une pièce (proche du relais)51 V/m
Téléphone sans fil (DECT) en conversation0,02 (à 2 cm du cerveau)136 V/m
Téléphone sans fil (DECT) sur le bureau12,7 V/m
Téléphone sans fil (DECT) dans une pièce50,54 V/m
Routeur wifi (livebox, freebox, ...etc) sur le bureau11,7 V/m
Routeur wifi (livebox, freebox, ...etc) dans une pièce50,34 V/m
Routeur wifi d'un voisin150,11 V/m
Ordinateur portable, tablette etc. posé sur les genoux0,62,9 V/m
Antenne Wimax (Client)5 (sur le toit)4,9 V/m
Antenne Wifi Ilico, (puissance maximum)5 (sur le toit)1 V/m
Antenne Wifi Ilico, (puissance maximum)15 (chez un voisin)0,4 V/m
Antenne Wifi Ilico, (puissance maximum)100 (Chez Mme B.)0,05 V/m
Antenne Wifi Ilico, (puissance d'exploitation)5 (sur le toit)0,35 V/m
Antenne Wifi Ilico, (puissance d'exploitation)15 (chez un voisin)0,12V/m
Antenne Wifi Ilico, (puissance d'exploitation)100 (Chez Mme B.)0,02 V/m

Nous sommes donc déjà en-dessous du seuil recommandé par l’association Robin des toits (0,6V/m).

Et encore, il faut en plus prendre en compte le fait que l’antenne est directionnelle: les valeurs ci-dessus ne sont valables que lorsque l’on est pile en face de l’antenne, donc à 8m de hauteur. En-dessous, l’antenne porte beaucoup moins (elle est justement faite pour). Le constructeur de l’antenne donne la spécification suivante (0° est devant l’antenne, 180° derrière, 90° au-dessus, -90° en-dessous):

hor_elevation

Cela signifie donc que l’antenne émet surtout en face d’elle, et « bave » effectivement un peu vers le bas, mais là l’atténuation est de 12dB, il ne reste donc plus que 8dB. Pour recevoir les 20dB, il faut être à moins d’environ 13° en-dessous de l’antenne (qui est à 8m de hauteur), ce qui donne donc le schéma suivant:

chanteix2

Si l’on est à moins de 35m de l’antenne (8m/tan(13°)), on est dans la zone atténuée à au plus 8dB, soit 6mW. Même en s’approchant pile en-dessous de l’antenne, donc à 8m, le champ électrique n’est qu’au plus de 0.053V/m, très largement en-dessous de la recommandation de 0.6V/m.

Si l’on est à plus de 35m de l’antenne, on est dans la zone à 20dB, mais même à 35m l’intensité du champ électrique n’est déjà plus que de 0.049V/m.

Dans notre environnement quotidien, de nombreux appareils nous exposent aux ondes électromagnétiques : transformateur électrique, lampe basse consommation, four à micro-ondes, plaque à induction avec parfois des seuils d’exposition importants (15 V/m pour une lampe basse consommation à 30cm, 120V/m pour un fer à repasser à 30cm, 80V/m pour un sèche-cheveux à 30cm, …) sans compter les rayonnements ionisants qui viennent des matériaux de construction (granite) ou du cosmos.

Conclusion

Le fait est que notre installation Wifi ne participe que pour une part extrêmement faible à la pollution électromagnétique qui règne dans les rues de Chanteix. L’exposition due à nos installations est nulle dans les habitations des Chanteixois. Le problème de nos antennes, c’est qu’elles se voient quand on est dans la rue. Il est naturel d’avoir tendance à focaliser notre attention sur ce que l’on voit, au risque de passer à côté de nombreuses sources d’émissions bien plus fortes, mais moins évidentes à distinguer. Nous avons déjà à la demande de Madame B.(et aux frais de l’association) modifié notre installation afin que l’antenne AP ne soit plus à proximité de chez elle. Elle nous a d’ailleurs remercié par courrier pour ça. Aujourd’hui, on nous accuse à demi-mot d’apporter le cancer dans le village…

Nous ne sommes pas des apprentis sorciers qui prendraient la santé de notre entourage à la légère. Nous avons étudié l’impact de notre réseau Wifi avant de le déployer sur le village de Chanteix. Il permet au quotidien à des citoyens du village de bénéficier d’un véritable accès à Internet, moins cher qu’une Box classique et surtout avec une dimension humaine. Les abonnés échangent entre eux, tissent des liens en dehors d’Internet et s’entraident au quotidien.

Pour nous, ce réseau n’apporte que des bienfaits au village et nous ne nous laisserons pas intimider par la peur de l’inconnu. Que ceux qui doutent encore commandent des mesures  nous ne manquerons pas de publier les résultats sur ce blog.

Sources et ressources

Réseaux locaux radioélectriques ou RLAN (Wi-Fi) : les puissances d’émissions autorisées (ARCEP)
Les fiches techniques du materiel utilisé sur le site du constructeur  (Ubiquiti)
Risques sanitaires des télécommunications (Wikipédia)
Champ électromagnétique (Wikipédia)
Feuille de calcul conversions et PIRE
Puissances – niveaux d’exposition – Normes – 0,6V/m (Electrosmog)
Mesure des ondes (Cartoradio)
Fréquences et spectre radio (Association Rhizome)
Portail radio fréquences – santé – environement
Que sont les champs électromagnétiques ? (OMS)
]]>
https://www.ilico.org/2014/03/pour_etre_sur_la_meme_longueur_d_ondes_sur_le_reseau_wifi_de_chanteix/feed/ 8
Soirée Projection / Débat « Une contre-histoire des Internets » https://www.ilico.org/2013/07/soiree-projection-debat-contre-histoire/ https://www.ilico.org/2013/07/soiree-projection-debat-contre-histoire/#respond Sat, 06 Jul 2013 09:09:40 +0000 http://www.ilico.org/?p=626 contre histoire d'internet mail

L’association La vie et demie, adhérente d’Ilico, nous accueillera vendredi 12 juillet à 20h pour une projection du documentaire « Une contre-histoire des Internets », suivi d’un débat/discussion.

Rendez-vous donc vendredi à Tulle, 53 avenue Lucien Sampaix.

 

]]>
https://www.ilico.org/2013/07/soiree-projection-debat-contre-histoire/feed/ 0
Chanteix Live ! https://www.ilico.org/2012/10/chanteix-live/ https://www.ilico.org/2012/10/chanteix-live/#respond Mon, 08 Oct 2012 14:18:51 +0000 http://www.ilico.org/?p=596 Non content d’avoir offert un accès Internet aux artistes et techniciens du festival aux Champs de Chanteix en 2011; pour l’édition 2012, Ilico s’est surpassé et a installé un réseau Wifi sur tout le bourg, ouvert à tous.

Contexte favorable

Après avoir présenté notre projet de connexion haut débit en Wifi à Chanteix au conseil municipal qui nous a apporté son soutien, nous avions commencé à installer notre infrastructure et fait les premiers tests au début de l’été.

Porté avec acharnement par un furieux geek Chanteixois (et avec l’aide d’experts au sein d’Ilico et de la fédé -merci à eux-), l’infrastructure mise en place s’est vue très vite configurée pour permettre de diffuser efficacement et simplement du réseau sur tout le bourg.

 

L’assemblée générale de la Fédé

Le challenge était d’autant plus motivant que cette année Ilico a organisé, à Chanteix et pendant le festival, l’assemblée générale de la fédération FDN (FFDN).

Cette assemblée générale s’est déroulée dans une ambiance très conviviale et très geek (la bière et le festival aidant). Les membres de la fédé sont venus nombreux d’un peu partout et dans un état d’esprit excellent !

Nous remercions au passage tous les membres de la fédé qui nous ont fait le plaisir de leur passage en Corrèze !

Chanteix, après

Il reste donc  maintenant une offre Wifi complètement opérationnelle sur le bourg et les alentours de Chanteix. Les abonnés sont au nombre de 3, mais de nouveaux doivent bientôt rejoindre l’Internet libre !

Une réunion publique de présentation aura lieu dans les semaines qui viennent.

]]>
https://www.ilico.org/2012/10/chanteix-live/feed/ 0
Campagne FFDN : pour soutenir, adhérez ! https://www.ilico.org/2012/04/campagne-ffdn-pour-soutenir-adherez/ https://www.ilico.org/2012/04/campagne-ffdn-pour-soutenir-adherez/#respond Tue, 10 Apr 2012 08:03:35 +0000 http://www.ilico.org/?p=568 La Fédération FDN regroupe des fournisseurs d’accès à Internet (FAI) associatifs présents un peu partout en France. Ces associations partagent des valeurs communes fortes : solidarité, défense de la neutralité du Net, fonctionnement démocratique et bénévole.

En tant que membre fondateur de FFDN, Ilico revendique ces valeurs. Nous croyons qu’il est possible de faire de l’Internet associatif, bénévole, neutre, pour tous en Corrèze.

Au coeur de nos préoccupations et de ce qui nous rassemble, l’accès à Internet pour tous, notamment dans les zones blanches. Nous souhaitons développer notre indépendance et apporter également un éclairage sur les bouleversements dans la société qui entourent le développement du réseau, que ce soit sur les questions de vie privée ou de liberté d’expression.

À l’heure où Internet est de plus en plus centralisé et contrôlé par de grandes entreprises, nous estimons primordial de faire pencher la balance du côté de l’humain et du développement local.

Pour toutes ces actions, ce n’est pas tellement le nombre de nos abonnés qui compte, mais bien le nombre de nos adhérents. Bien entendu, plus nous serons nombreux, plus nous aurons de moyens (par les cotisations), et plus notre discours et notre vision d’Internet aura de poids.

Si vous souhaitez soutenir notre démarche et contribuer aux développements de nos projets (wifi en zone blanche, adsl à tarif social, etc), le geste est simple : adhérez !

Adhérer maintenant !

]]>
https://www.ilico.org/2012/04/campagne-ffdn-pour-soutenir-adherez/feed/ 0