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Pendant la France Design Week, le collectif de designers Indigo d’Oc organise l’événement des Vitrines Bleues dans l’Écusson de Montpellier du 19 au 29 septembre !
Encouragé par le succès des quatre précédentes éditions, le collectif de designers Indigo d’Oc investit les vitrines de l’Écusson de Montpellier. En attirant des publics curieux, incités à porter un regard nouveau sur ces vitrines qui «font la ville», le design participe à la vitalité du commerce de centre-ville de Montpellier.
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Valoriser des projets et des savoir-faire uniques auprès des visiteurs Vitrines Bleues met en scène tout ce qui anime les designers d’aujourd’hui.
L’exposition-parcours invite les visiteurs à mieux appréhender les différentes étapes de la création d’un objet, d’un concept, d’un graphisme… de l’idée au produit fini en passant par les cheminements de la réflexion, de l’étude, du dessin au prototype et à la fabrication, c’est tout le savoir-faire des métiers du design qui se montre aux yeux du public. Le parcours Vitrines Bleues 2025 est entièrement gratuit et ouvert à tous. Il prend place dans l’Écusson avec, comme épicentre, l’église Saint-Roch, en partant du boulevard du Jeu de Paume pour finir dans les hauteurs du cœur de ville. La diversité des projets s’exprime le long de ce parcours, du mobilier aux accessoires de maison, de décoration et d’ornement, des objets pédagogiques et de communication, aux objets liés au déplacement.
Visites Guidées les samedis 20 et 27 septembre à 11h, départ devant la boutique Bensimon, 6 rue Saint Paul.
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]]>Pendant la France Design Week, le collectif de designers Indigo d’Oc propose son nouvel opus des Vitrines Bleues dans l’Écusson de Montpellier du 16 au 27 septembre !
Encouragé par le succès de la première édition des Vitrines Bleues en septembre 2021, le collectif de designers Indigo d’Oc investit pour la troisième fois les vitrines de l’Écusson de Montpellier. En attirant des publics curieux, incités à porter un regard nouveau sur ces vitrines qui «font la ville», le design participe à la vitalité du commerce de centre-ville de Montpellier.
Valoriser des projets et des savoir-faire uniques auprès des visiteurs Vitrines Bleues met en scène tout ce qui anime les designers d’aujourd’hui.
L’exposition-parcours invite les visiteurs à mieux appréhender les différentes étapes de la création d’un objet, d’un concept, d’un graphisme… de l’idée au produit fini en passant par les cheminements de la réflexion, de l’étude, du dessin au prototype et à la fabrication, c’est tout le savoir-faire des métiers du design qui se montre aux yeux du public. Le parcours Vitrines Bleues 2023 est entièrement gratuit et ouvert à tous. Il prend place dans l’Écusson avec, comme épicentre, l’église Saint-Roch, en partant du boulevard du Jeu de Paume pour finir dans les hauteurs du cœur de ville. La diversité des projets s’exprime le long de ce parcours, du mobilier aux accessoires de maison, de décoration et d’ornement, des objets pédagogiques et de communication, aux objets liés au déplacement.
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]]>Difficile d’imaginer son parcours. Le trentenaire lui-même s’interroge « Quand j’ai choisi de faire Prépa Bio, après un Bac S, je songeais à une carrière de vétérinaire. J’ai vite exclu de devenir véto, en ville ou à la campagne ». Quand il a opté pour AgroParisTech, en 2008, il ne s’est pas trop posé de questions. Si bien qu’en dernière année de sa formation, c’est la spécialisation « ingénieur forestier » qui l’a motivé. Après quatre ans passés chez ALCINA, un bureau d’études consacré à la gestion forestière, Louis a compris que ce travail ne serait qu’une parenthèse. « En fait, c’était le bois qui me passionnait » reconnait-il. Qu’à cela ne tienne, il deviendrait charpentier par l’apprentissage. Passant un CAP au bout d’un an, chez « Environnement bois » à Baillargues, avant de préparer un BP charpentier bois aux « Charpentiers de Paris », une SCOP gérée par l’association des Compagnons du Devoir. Après deux ans en région parisienne, s’il ne put rejoindre, à l’époque, l’Ardèche chère à son cœur, il s’enthousiasme encore de ses 18 mois passés en Dordogne. « Dans l’Atelier Férignac, j’ai vécu une expérience géniale comme charpentier et chef d’équipe ». Se revoyant bosser sur un plancher à la française au château de Chambord ou sur la charpente de l’hôtel de ville de La Rochelle. Peut-être un peu nostalgique, il confesse « Je serais bien resté. Mais j’avais envie de voler de mes propres ailes et en même temps satisfaire le besoin de ville de ma compagne ».

Pour lui et ses trois amis, le moment était propice pour concrétiser le projet jamais abandonné du Pot de fleurs composteur. Car, au-delà de leurs emplois respectifs, avec Thomas et Henri, passés eux aussi par AgroParisTech, et rejoints par Alliette, une graphiste, ils avaient su entretenir et enrichir l’idée de 2013. « Humainement, cette aventure est une idylle » glisse-t-il avant d’ajouter « On a toujours fait des réunions régulières sur le sujet, malgré les évolutions de vie des uns et des autres ». Changeant de braquet, les Transfarmers, comme ils décidèrent de se nommer, sollicitent des aides de la région, intègrent l’incubateur de SupAgro, travaillent avec une stagiaire de l’INRA, spécialiste des vers de terre … La rencontre avec Romain Cuvelier, un designer prof à l’ENSCI et à Camondo, permit de créer et de fabriquer un objet abouti. Dans l’esprit du Wabi Sabi, la philosophie japonaise vantant la beauté des choses humbles et atypiques à travers leurs imperfections liées au temps et à l’usure. Si, au cours des années, les amis ont dû abandonner le premier prototype en bois pour un objet en céramique, c’est dans le but de proposer une réalisation efficace et séduisante. En allant chercher terre et liège dans la nature. Et à la poterie d’Amance, en Champagne, le savoir-faire d’une entreprise labellisée Patrimoine Vivant. Une prévente participative quatre fois plus productive qu’ils ne l’espéraient et en intégrant le BIC de Montpellier, les transFarmers ont pu commercialiser un millier de pots, cette dernière année. Même s’il reste beaucoup à faire pour produire trois fois plus.

Louis n’en oublie pas pour autant ses passions de jeunesse. Comme l’escalade qu’il pratique, entre autres, à l’Hortus et dans le massif des Ecrins. Moins risquées les activités auxquelles il participe régulièrement avec son association « Les charpentiers sans frontières » qu’une aventure récente, à 3800m d’altitude, se terminant par un sauvetage en hélicoptère ! « On fait la promotion de la charpente à l’ancienne, avec taille à la hache » se réjouit le jeune homme émacié qui participe à des chantiers bénévoles qui l’ont conduit en Roumanie, Ethiopie, Lettonie, USA, mais aussi en France. « Notre association est proche de la maîtrise d’œuvre de Notre Dame de Paris. On a réalisé en Normandie une ferme de la cathédrale, à l’échelle 1 » ajoute-t-il, avec la fierté modeste de celui qui travaille de ses mains et aime le travail bien fait.
En dialoguant avec Louis, il n’avoue pas sa passion du voyage. Et pourtant ! Douze ans après son année de césure à AgroParisTech, passée au Pérou et au Mali, il reste en contact avec un ami malien, avec qui il a travaillé six mois pour réaliser une pépinière d’un arbuste tropical. Confiant avec attendrissement qu’il relit régulièrement « Amkoullel, l’enfant Peul », d’Amadou Hampâté Bâ.
Revenant à la réalité d’aujourd’hui, où les défis d’un entrepreneur sont nombreux à relever, il se prépare à exposer leur création dans la vitrine de l’agence immobilière Mat et Seb, pour la France Design Week. Au-delà, lui et ses amis continuent à phosphorer sur des projets d’avenir. Il sait par expérience qu’il faut du temps pour concrétiser une idée. Qui changera peut-être une nouvelle fois sa vie !
Guy Hébert
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]]>L’article Conférence et exposition de mobiliers en bois est apparu en premier sur Indigo d'Oc.
]]>Designers, éditeurs, fabricants se regroupent à l’espace de coworking Do Tank à Montpellier pour présenter leurs réalisations, des mobiliers en bois designés et fabriqués localement
Chacun des acteurs présentera sa démarche sur le coté de l’impact environnemental et social, lors d’une table ronde. 
Liste des participants :
En savoir plus sur l’évènement
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]]>L’article Candice Jaussent, bien dans ses bottes est apparu en premier sur Indigo d'Oc.
]]>Cette énumération permet d’imaginer la diversité de ses acquis. Associées à une agilité d’esprit et une faculté à rêver. Les injonctions de Mark Twain « Explore. Rêve. Découvre » lui correspondent à merveille. En design, Candice a abordé luminaire, mobilier, packaging, verrerie, objets et textiles innovants … Travaillant aussi bien sur un doseur à café que sur un bag in box, un shaker à cocktail ou un foulard antipollution ! Pour son Master, l’étudiante a choisi de réfléchir au design inclusif. « Je me suis intéressée à la balnéothérapie en créant un bustier d’aide à la flottaison, des objets et des jeux pour la rééducation dans l’eau». Accessoirement, elle continue de porter un intérêt au handicap dans son poste actuel à La Botte Gardiane, en s’intéressant au sur-mesure. « Durant ma formation à l’Institut Colbert de Cholet, où je suivais une qualification design appliqué à la chaussure, j’ai contacté cette entreprise artisanale camarguaise, labellisée Entreprise du Patrimoine Vivant. Dans l’atelier de fabrication, je travaillais au bichonnage des modèles de la marque et au contrôle qualité ». Créant au passage un sabot capsule, en cuir, destiné à un client japonais.

De là à occuper un poste de responsable de la communication, non prévu dans l’organigramme de la maison avant son arrivée, il y a un grand pas que le profil de Candice a justifié. Complété par une force de conviction et un dynamisme enjoué. « Je connaissais de l’intérieur toute la chaine de fabrication et, en même temps, mes activités dans l’événementiel, dans la gestion de projets culturels me permettaient de défendre la création d’un emploi durable » affirme la jeune femme avec une certaine fierté. De fait, n’avait-elle pas organisé des évènements à Orléans. Et à Montpellier, dans le cadre d’un service civique au Centre d’arts appliqués La Fenêtre, Candice avait assuré la Com, le suivi d’expo, les relations presse. Ayant été également l’adjointe du commissaire de l’expo les territoires du design ou du Design Tour de 2013. L’occasion d’évoquer les moments passés avec Thibault Desombre, un designer reconnu et passionné. « C’était une encyclopédie sur le design à lui tout seul » reconnait bien volontiers celle qui a aussi assisté, en même temps, à son action pour créer Indigo d’Oc. Aujourd’hui, c’est pour ce collectif de designers d’Occitanie qu’elle vient de présenter La Botte Gardiane, lors des réunions mensuelles de l’association. Un souvenir en appelant d’autres, Candice revoit ce qui l’a amené au design, depuis l’enfance. « Dès six ans, je voulais devenir styliste. Mes parents m’ont offert des cours de dessin jusqu’à l’adolescence. Au collège, un stage chez une décoratrice d’intérieur, sensible à l’objet et à l’espace, m’a fait retrouver l’idée de faire un métier créatif » glisse Candice, tout en se rappelant qu’elle avait dû réfléchir, en apprentie designer, sur la déco de sa chambre. Elle garde aussi en mémoire une de ses profs l’ayant ouvert sur le design italien, en BTS. Au-delà, les lectures de Victor Papanek et John Thackara, le travail de Sottsass, de Castiglioni et des frères Bouroullec, le Bauhaus, ont conforté sa vocation et forgé ses convictions. L’Italie, dont elle parle la langue occupe également ses rêves. La montpelliéraine se serait bien vue travailler à Rome pour designer les chaussures des acteurs de péplums ! Mais c’est à La Botte Gardiane qu’elle a trouvé son bonheur. Même si elle n’est pas encore allée au bout de ses idées, Candice peut continuer à s’adonner, comme elle le fait depuis plus de vingt-cinq ans, à toutes les danses possibles et imaginables. Il male per il bene, giusto ?
Guy Hébert
Contact : [email protected]
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]]>L’article Décor&sens n°61 – Reportage Indigo d’Oc est apparu en premier sur Indigo d'Oc.
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(Version Texte) Décor&sens – Nº61 Reportage Indigo d’Oc
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