Jamespot https://jamespot.com/ Wed, 18 Mar 2026 14:34:53 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.3 https://jamespot.com/wp-content/uploads/2024/11/cropped-favicon_jamespot-150x150.png Jamespot https://jamespot.com/ 32 32 Directive NIS2 : Tout comprendre pour préparer votre mise en conformité https://jamespot.com/blog/actualites/directive-nis2-conformite-obligations-sanctions/ Mon, 02 Mar 2026 10:29:40 +0000 https://jamespot.com/?p=103744 La Directive NIS2 renforce les obligations en matière de cybersécurité, de gestion des risques et de signalement des incidents. Découvrez les entreprises concernées, les exigences clés et la feuille de route complète pour vous mettre en conformité d’ici 2025-2027.

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Adoptée par l’Union européenne, la directive NIS2 renforce considérablement les exigences en matière de cybersécurité pour les organisations essentielles et importantes. Périmètre élargi, obligations accrues, responsabilité des dirigeants, sanctions harmonisées : ce nouveau cadre réglementaire impose une approche structurée de la gestion des risques et des incidents. Qui est concerné ? Quelles sont les obligations concrètes ? Comment se mettre en conformité d’ici 2025-2027 ? On vous partage tous les éléments pour comprendre cette nouvelle directive et anticiper son impact sur votre organisation.

Résumé : NIS2 en 5 points

  • Une directive européenne pour renforcer la cybersécurité des organisations critiques et importantes.
  • Un périmètre élargi : + de secteurs concernés (15 au total), inclusion des sous-traitants et des PME stratégiques.
  • Des obligations renforcées : gouvernance, gestion des risques, signalement des incidents sous 24h, sécurité de la chaîne d’approvisionnement.
  • Des sanctions alourdies : jusqu’à 2 % du CA mondial ou 10M€, et responsabilité pénale des dirigeants.
  • Un calendrier progressif : transposition en 2024, conformité minimale dès 2025, pleine maturité attendue fin 2027.

Pourquoi cet article ? La directive NIS2 marque un tournant dans la régulation de la cybersécurité en Europe. Ne pas l’anticiper expose votre organisation à des risques juridiques, financiers et réputationnels majeurs.

NIS2 VS NIS1 : quelles sont les nouveautés ?

CritèreNIS1 (2016)NIS2 (2024)
Périmètre sectoriel7 secteurs (énergie, transports, etc.)15 secteurs (ajout de l’agroalimentaire, services postaux, plateformes numériques, etc.)
Taille des organisationsGrandes entreprises uniquementToutes tailles (y compris PME critiques) + sous-traitants
SanctionsVariables selon les États membresHarmonisées : jusqu’à 2 % du CA mondial ou 10M€
ResponsabilitéLimité aux organisationsÉtendue aux dirigeants (risque pénal en cas de négligence)
Chaîne d’approvisionnementPeu abordéeObligation de sécuriser les fournisseurs et sous-traitants

En résumé, NIS2 est plus ambitieuse, plus inclusive mais aussi plus contraignante.

Qui est concerné par la directive NIS2 ?

Les secteurs couverts

NIS2 s’applique à 15 secteurs, divisés en deux catégories :

Entités essentielles (haute criticité)Entités importantes (criticité élevée)
ÉnergieAgroalimentaire
TransportsServices postaux
SantéGestion des déchets
Infrastructures numériques (DNS, cloud)Fabrication de produits chimiques
Administration publiquePlateformes numériques (réseaux sociaux, SaaS)

Les critères de taille

  • Toutes les organisations de taille moyenne ou grande
    (> 50 salariés et > 10M€ de CA).
  • Certaines PME si elles sont jugées stratégiques (ex. : sous-traitant d’un secteur critique).

Exemple : Une PME de 30 salariés développant un logiciel pour le secteur santé peut être concernée si son activité est considérée comme essentielle.

Les sous-traitants et fournisseurs

Nouveauté majeure : NIS2 impose aux organisations de vérifier la cybersécurité de leurs partenaires (hébergeurs, prestataires IT, etc.).

  • Exigence : Clauses contractuelles strictes, audits réguliers.
  • Risque : Une faille chez un fournisseur peut engager votre responsabilité.

Notre conseil :

  • Vérifiez si votre secteur et votre taille vous incluent dans le périmètre.
  • Identifiez vos sous-traitants critiques et évaluez leur niveau de sécurité.

Pour tester votre éligibilité à NIS2, rendez-vous sur l’espace dédié à la nouvelle directive.

15 secteurs, dont ceux de l'énergie, du transport et de la santé, sont directement concernés par la directive NIS2.
15 secteurs, dont ceux de l’énergie, du transport et de la santé, sont directement concernés par la directive NIS2.

Les 5 obligations clés de NIS2

Obligation N°1 : gouvernance et responsabilité des dirigeants

  • Implication active : Les dirigeants (DG, DSI, RSSI) doivent superviser la cybersécurité et peuvent être tenus responsables pénalement en cas de manquement.
  • Formation obligatoire : Sensibilisation des équipes dirigeantes et opérationnelles.

Exemple : Un chef d’entreprise qui ignore une alerte de sécurité majeure risque des poursuites pour négligence.

Obligation N°2 : Gestion des risques et mesures techniques

Évaluation annuelle des risques (menaces internes/externes, vulnérabilités).

Mesures minimales :

  • Authentification multifactorielle (MFA).
    • Chiffrement des données sensibles.
    • Sauvegardes automatisées et testées.
    • Correctifs de sécurité réguliers.

Les outils recommandés :

  • Solutions de détection et réponse (EDR, SIEM).
  • Plateformes de gestion des accès (IAM).

Obligation N°3 : Signalement des incidents

  • Délais stricts :
  • 24h pour une pré-alerte à l’ANSSI (ou autorité nationale).
    • 72h pour un rapport détaillé.
  • Transparence : Collaboration avec les autorités et information des parties prenantes si nécessaire.

Exemple : Une attaque par ransomware doit être signalée immédiatement, même si l’impact semble limité.

Obligation N°4 : La sécurité de la chaîne d’approvisionnement

  • Audit des fournisseurs : Vérifier leurs mesures de cybersécurité (ex. : certifications ISO 27001).
  • Clauses contractuelles : Exiger des engagements clairs en matière de sécurité.

Cas pratique : Si votre hébergeur cloud subit une faille, votre organisation peut être tenue pour responsable si vous n’avez pas vérifié sa conformité.

Obligation N°5 : Continuité d’activité

Plans obligatoires :

  • Plan de reprise d’activité (PRA).
    • Plan de continuité d’activité (PCA).
  • Tests réguliers : Simulations de crises pour valider l’efficacité des mesures.

Checklist 2025 :

  •  MFA déployé sur tous les accès critiques.
  •  Sauvegardes testées et documentées.
  •  Procédure de signalement des incidents formalisée.
  •  Audit des principaux fournisseurs réalisé.
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Sanctions et risques : que risque votre organisation ?

Type de sanctionDétailsExemple concret
Amendes administrativesJusqu’à 2 % du CA mondial (ou 10M€ pour les entités importantes).Une entreprise de 50M€ de CA risque 1M€ d’amende.
Responsabilité pénalePoursuites contre les dirigeants en cas de négligence grave.Un RSSI qui ne signale pas une attaque peut être condamné.
Atteinte à la réputationPublicité des sanctions, perte de confiance des clients.Une fuite de données non déclarée peut entraîner la perte de contrats majeurs.

→ Conclusion : Le coût de la non-conformité est bien supérieur à celui de la mise en conformité.

Amendes administratives lourdes, responsabilité pénale des dirigeants, atteinte durable à la réputation : la non-conformité à la directive NIS2 expose les organisations à de multiples sanctions d'ordre financières, juridiques et stratégiques.
Amendes administratives lourdes, responsabilité pénale des dirigeants, atteinte durable à la réputation : la non-conformité à la directive NIS2 expose les organisations à de multiples sanctions d’ordre financières, juridiques et stratégiques.

Comment se mettre en conformité ? La feuille de route 2024-2026

Étape N°1 : Évaluer (2024)

  • Audit initial : Identifier les écarts avec un consultant ou via des outils d’auto-évaluation (ex. : questionnaires ANSSI).
  • Cartographie des actifs : Quels sont les systèmes critiques ? Qui y a accès ?

Étape N°2 : Agir (2025)

Mesures basiques :

  • Déploiement du MFA et des sauvegardes automatisées.
    • Correctifs de sécurité réguliers.

Sensibilisation : Former les équipes aux bonnes pratiques (ex. : reconnaissance des phishing).

Signalement des incidents : Mettre en place une procédure interne pour respecter les délais de 24h/72h.

Étape N°3 : Structurer (2026)

  • Auditabilité : Documenter toutes les actions (formations, audits, incidents).
  • Gestion des risques : Analyser la chaîne d’approvisionnement (ex. : sécurité des hébergeurs cloud).
  • Outils de détection : Mettre en place des solutions de monitoring (SIEM, EDR).

Étape N°4 : Perfectionner (2027)

  • Supervision continue : Revues annuelles, tests d’intrusion, mise à jour des PRA/PCA.
  • Preuves de conformité : Préparer les audits externes et les rapports pour l’ANSSI.

Notre conseil : Intégrez la cybersécurité dès la conception de vos projets (Security by Design). Nos solutions collaboratives, par exemple, incluent des fonctionnalités natives de chiffrement et de gestion des accès, alignées sur NIS2.

NIS2 : un cadre renforcé pour la cybersécurité des entreprises

La Directive NIS 2 impose aux organisations concernées des mesures rigoureuses en matière de gestion des risques, de prévention et de réponse aux incidents. Son objectif ? Garantir la continuité des services essentiels et sécuriser les données sensibles dans un contexte de cybermenaces en constante évolution.

Synergie avec les autres réglementations européennes NIS 2 s’inscrit dans un écosystème réglementaire cohérent, renforçant la cybersécurité à l’échelle européenne :

  • DORA : Complémentaire à NIS 2, elle cible le secteur financier en exigeant une résilience numérique renforcée.
  • RGPD : La conformité à NIS 2 implique une vigilance accrue sur la protection des données personnelles, notamment en cas de cyberattaques.
  • Directive CER : Elle étend la gestion des risques aux infrastructures critiques, en synergie avec NIS 2.
  • Cyber Resilience Act : Ce règlement sécurise les produits numériques et complète NIS 2 en couvrant les dispositifs connectés.

Vers une approche intégrée, cette convergence réglementaire pousse les entreprises à adopter une stratégie globale de cybersécurité, combinant une gestion des risques transversale et un renforcement des capacités de réponse aux incidents.

Mais au-delà des obligations techniques et juridiques, la directive NIS2 transforme également le rôle des DSI et RSSI.

NIS2 : un nouveau rôle stratégique pour les DSI et les RSSI

La directive NIS2 place les DSI et RSSI au cœur de la gouvernance cybersécurité, les transformant en acteurs clés de la conformité et de la résilience organisationnelle. Leur responsabilité s’étend désormais à la supervision des sous-traitants, à la documentation rigoureuse des processus, et à un dialogue renforcé avec la direction, où la cybersécurité devient un enjeu stratégique plutôt qu’un simple sujet technique.

Les priorités évoluent : signalement accéléré des incidents (24h/72h), audits systématiques des fournisseurs, et formation obligatoire des équipes deviennent des chantiers centraux.

NIS2 impose aussi une traçabilité sans faille des actions menées, obligeant les DSI/RSSI à structurer leurs preuves de conformité (audits, rapports, registres).

Cette directive offre cependant une opportunité unique : elle légitime leurs demandes de budgets, renforce leur influence au sein du COMEX, et leur permet d’aligner enfin la cybersécurité sur les objectifs business.

Pour en tirer parti, ils doivent anticiper les échéances (dès 2024 pour les audits préliminaires), éviter les pièges (sous-traitants non audités, documentation insuffisante), et collaborer étroitement avec les métiers (achats, RH, communication).

En résumé, la directive NIS2 redéfinit leur rôle : moins de silos techniques et plus de leadership stratégique. Bref, NIS 2 est aussi une chance à saisir pour les DSI/RSSI afin de faire de la cybersécurité un levier de croissance et de confiance.

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NIS2 : Une opportunité pour votre organisation

NIS2 n’est pas une contrainte, mais un cadre pour renforcer votre résilience face aux cybermenaces. En l’anticipant, votre organisation peut :

  • Réduire ses risques (financiers, juridiques, réputationnels).
  • Gagner en crédibilité auprès de vos clients et partenaires.
  • Optimiser ses processus grâce à une approche structurée.

Les prochaines étapes :

  1. Vérifiez si votre organisation est concernée (secteur + taille).
  2. Lancez un audit préliminaire dès 2024.
  3. Priorisez les actions pour atteindre la conformité minimale en 2025.

Ressources utiles

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Les enjeux de la souveraineté des données https://jamespot.com/blog/securite-souverainete/les-enjeux-de-la-souverainete-des-donnees/ Mon, 23 Feb 2026 11:46:12 +0000 https://jamespot.com/?p=103413 Dans un contexte géopolitique marqué par l’évolution des politiques appliquées ainsi que la fragmentation numérique, avec notamment l’affirmation de certains acteurs (GAFAM), il est plus que jamais devenu essentiel de maîtriser le flux et le stockage des données les plus sensibles. Entre les velléités extraterritoriales du Cloud Act américain, les ambitions du FISA 702, et

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Dans un contexte géopolitique marqué par l’évolution des politiques appliquées ainsi que la fragmentation numérique, avec notamment l’affirmation de certains acteurs (GAFAM), il est plus que jamais devenu essentiel de maîtriser le flux et le stockage des données les plus sensibles.

Entre les velléités extraterritoriales du Cloud Act américain, les ambitions du FISA 702, et les réponses européennes incarnées par le RGPD ou le Data Governance Act, les organisations font face à un paysage juridique parfois complexe, ou la localisation des données peut n’avoir qu’un impact modéré.

La souveraineté des données ne se résume plus à une simple conformité réglementaire. Celle-ci constitue davantage un pilier organisationnel, un point politique important et surtout, sujet sociétal.

Qu’est-ce que la souveraineté des données ?

Tout comprendre sur la souveraineté des données

La souveraineté des données est un concept de plus en plus populaires, selon lequel les données les plus sensibles doivent être soumises à la législation du pays ou elles sont stockées.

Ce concept repose sur trois piliers. Il s’agit de la la soumission aux lois du pays de stockage, la maîtrise technique de l’infrastructure (sans dépendance à des technologies étrangères) ainsi que l’autonomie opérationnelle qui garantit la continuité de service.

Mais qu’entend-on par “données sensibles” ? Il s’agit des : 

  • Données personnelles, telles que définies dans l’article 4 du RGPD : toutes les informations relatives à une personne identifiée ou identifiable,
  • Données personnelles, telles que définies dans l’article 9 du RGPD : l’origine raciale ou ethnique d’un individu, ses opinions politiques, ses données de santé ou biométriques
  • Données de santé
  • Secrets d’affaires, qui sont protégés par la directive UE 2016/943

Le sujet de l’extra-territorialité des données

Contrairement à une idée répandue, la localisation des données ne garantit pas leur souveraineté. Une donnée peut être hébergée en France tout en restant accessible à une autorité étrangère si le fournisseur est soumis à une législation extraterritoriale, comme le Cloud Act américain.

Voté en 2018, ce texte autorise les autorités américaines à accéder aux données sensibles stockées par les entreprises américaines (et concernées par le droit US), peu importe où elles et leurs serveurs opèrent.

On parle aussi d’extraterritorialité. Parce qu’un exemple est toujours plus parlant, prenons l’exemple de Facebook. Toutes vos informations privées y sont enregistrées. Même si les serveurs utilisés se trouvent en Irlande, le gouvernement américain peut récupérer vos informations.

Cette extraterritorialité s’ajoute au FISA 702 et au décret exécutif 12333, qui permettent la surveillance de masse des non-ressortissants américains sans mandat judiciaire. En d’autres termes, les données stockées par des entreprises américaines opérant en France ou ailleurs dans le monde, en plus d’utiliser des serveurs locaux, sont soumises aux lois américaines.

Pourquoi est-ce essentiel ?

La souveraineté des données est devenu un enjeu politique et social de premier plan pour les entreprises et les pouvoirs publics : 

  • En 2024, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) a enregistré une hausse de 15% des cyberattaques par rapport à 2023. Les secteurs de la santé (+18%) et les collectivités territoriales (+23%) sont les plus touchées.
  • Le développement des technologies d’intelligence artificielle entraîne la crainte de la fraude. Selon le rapport ‘State of AI in Financial Crime‘ du cabinet Deloitte (2024), l’IA générative serait responsable de 12 milliards de dollars de fraudes, principalement via la synthèse vocale deepfake (+300% en 2023) et le phishing assisté par LLM.

Il est plus que jamais impératif d’instaurer un cadre légal permettant d’avoir la main sur les données partagées, utilisées ou stockées sur le territoire national et ce, afin de limiter la fraude, l’impact éventuel d’une cyberattaque et du vol de données qui pourrait en découler.

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Quels sont les mesures mises en place en France et en UE pour assurer la souveraineté des données ?

Le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) est une loi entrée en vigueur en 2018 dans l’Union européenne. Il protège les données personnelles des citoyens, comme leur identité, les moyens de contact ou les adresses IP.

Le règlement RGPD impose aux entreprises et organisations de collecter uniquement les données nécessaires. Elles doivent aussi clairement informer les personnes des informations qu’elles récupèrent et surtout, que tout est mis en place pour en garantir leur sécurité (données stockées sur des serveurs européens, qui ne seront pas revendues…).

Le RGPD permet également à quiconque le souhaite d’accéder à ses données, sur demande auprès de l’entreprise ou de l’organisme tiers qui les a récupéré. Il est aussi possible de les corriger, de les supprimer ou de simplement s’opposer à leur utilisation, notamment dans un cadre commercial ou marketing.

L’objectif du RGPD est d’améliorer la vie privée des internautes et citoyens tout en responsabilisant, les acteurs qui utilisent ces mêmes données.

Les autres textes et certifications justifiant de la souveraineté des données

Le RGPD n’est pas la seule loi ou certification permettant de justifier de mesures de sécurité assurant la sécurité des données. 

Nous pensons notamment à : 

  • SecNumCloud : cette qualification délivrée par l’ANSSI atteste qu’un service cloud respecte des exigences techniques, opérationnelles et juridiques très élevées assurant la protection des données sensibles, permettant d’éviter les accès non autorisés et limite l’impact des lois extraterritoriales.
  • Qualification “Cloud de confiance” : c’est une qualification qui repose sur l’initiative SecNumCloud et qui permet à une entreprise de justifier de la mise en lace d’un cloud de confiance, sur lequel personne n’ait le contrôle et permettant, de ce fait, d’héberger des données sensibles.
  • HDS : c’est une certification obligatoire pour les acteurs de la santé qui hébergent des données de santé pour le compte de tiers.
  • ISO 27001 : c’est une norme ISO internationale pour les systèmes de management de la sécurité de l’information.
  • eIDAS : rêglement européen encadrant l’identification électronique et les services associés (signature électronique, notamment).

Ces certifications répondent à des niveaux d’exigence différents : SecNumCloud garantit l’immunité face aux lois extraterritoriales, tandis qu’ISO 27001 certifie uniquement la gestion de la sécurité sans prémunir contre l’accès juridique étranger.

Évaluez, concrètement, la souveraineté de votre prestataire

Voici les principaux éléments à prendre en compte si vous souhaitez évaluer la souveraineté de votre prestataire et vous assurer que vos données les plus importantes soient conservées de manières souveraine et sécurisée : 

  • Le pays de juridiction de l’éditeur, idéalement France ou Union européenne 
  • La nationalité de la société mère, européenne, asiatique ou américaine
  • La qualification SecNumCloud ou équivalent, selon les éléments présentés ci-dessus
  • L’absence de dépendance à des technologies soumises au Cloud Act américain
  • La localisation des équipes d’exploitation les clauses contractuelles de réversibilité
  • La liste des sous-traitants, pour vérifier s’ils sont français, européens ou internationaux.

Comment Jamespot assure la protection et la souveraineté de vos données

Jamespot est une entreprise française, répondant au droit français uniquement, avec des partenaires français ou européens, adoptant une approche claire sur la question de la souveraineté. 

Nous vous assurons : 

  • La sécurité de vos données, stockées par des partenaires de confiance, comme OVHCloud en environnement sécurisé (RAID-1/10). C’est une technologie qui garanti la disponibilité de vos données même en cas de défaillance des serveurs OVH.
  • Vos mots de passe sont encodés en SHA256 + SALT, qui empêche les attaques par tables arc-en-ciel et qui garantit que deux mots de passe similaires n’ont pas la même empreinte
  • La maintenance de votre plateforme et vos sauvegardes, réalisées par les équipes Jamespot et stockées chez Online, sur une période de sept jours
  • La conformité RGPD avec DPO dédié, 
  • Un support réactif qui répondra à toutes vos questions dès que vous en avez une !

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à découvrir notre espace “Sécurité”. Une page complète vous expliquant comment Jamespot prend au sérieux la question de vos données les plus importantes.

Notre conclusion sur la sécurité et la souveraineté des données

Pour garantir votre souveraineté numérique, privilégiez des prestataires offrant un hébergement en France ou au sein de l’Union européenne, avec garantie contractuelle de non-transfert de vos informations et de vos données.

Assurez-vous, par la même occasion, que votre partenaire détienne les certifications SecNumCloud ou HDS selon votre secteur et assure une transparence totale sur les sous-traitants et les flux de données et une clause de réversibilité permettant la récupération totale de vos données.

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Quitter Microsoft 365 : mythe ou réalité ? https://jamespot.com/blog/actualites/quitter-microsoft-365-souverainete-numerique/ Tue, 10 Feb 2026 09:11:25 +0000 https://jamespot.com/?p=103136 Face aux hausses de prix, aux enjeux juridiques et aux questions de souveraineté numérique, de plus en plus d’organisations s’interrogent sur leur dépendance aux outils américains comme Microsoft 365 et Google Workspace. Mais quitter ces solutions est-il réellement possible ?

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Pendant longtemps, la question des outils collaboratifs en entreprise ne se posait pas vraiment. Microsoft 365 et Google Workspace se sont imposées au fil des années comme des standards dans les entreprises, au point que leur utilisation est devenue la norme.

Messagerie, collaboration, partage de documents, visioconférence : trois quarts des organisations de plus de 250 collaborateurs s’appuient encore aujourd’hui sur ces solutions et 80% des entreprises du CAC40 sont équipées de Microsoft 365.

Mais depuis quelques années, le vent tourne et de plus en plus d’organisations s’interrogent sur leur dépendance à ces solutions, plus pour des raisons pratiques qu’idéologiques : perte de la maîtrise des données, hausses de tarifs successifs et situation géopolitique tendue avec les États-Unis.

Pourtant, malgré ce changement, une (vieille) croyance demeure : peut-on réellement quitter Microsoft 365 et se passer de la solution américaine pour communiquer et collaborer en entreprise ?

Microsoft 365 et Google Workspace restent les outils collaboratifs dominants dans les entreprises. Mais de plus en plus d’organisations françaises et européennes se tournent vers des solutions locales pour préserver leur souveraineté numérique.
Microsoft 365 et Google Workspace restent les outils collaboratifs dominants dans les entreprises. Mais de plus en plus d’organisations françaises et européennes se tournent vers des solutions locales pour préserver leur souveraineté numérique.

« On ne peut pas quitter Microsoft 365 »

Pour beaucoup d’organisations, l’idée de quitter Microsoft est perçue comme un projet risqué, coûteux et complexe. La suite américaine est profondément ancrée dans les usages quotidiens, les processus métiers et les habitudes des utilisateurs… et ce depuis de nombreuses années pour beaucoup d’entreprises.

Cette situation crée une forme d’inertie : même en ayant conscience des limites de la solution américaine (soumission aux lois extraterritoriales, hausses de prix), beaucoup d’entreprises considèrent qu’un changement serait plus risqué que le statu quo.

Mais les mentalités changent et les demandes d’alternatives se multiplient, aussi bien du côté des organisations privées que des administrations publiques.

La question de la souveraineté est passée d’une logique purement technologique (j’ai besoin d’outils performants pour mon activité) à une logique stratégique (quel risque coure mon entreprise sur le moyen-long terme à travers mes outils).

Une remise en question qui s’opère donc progressivement depuis plusieurs années.

Mais pour quelles raisons ?

Vers plus de souveraineté numérique

Plusieurs facteurs peuvent expliquer ce changement.

Le premier est l’impact budgétaire. Dans la majorité des cas, les organisations ont placé l’intégralité de leurs processus et données dans l’écosystème Microsoft.

Lorsque l’activité numérique d’une entreprise repose exclusivement sur la solution d’un seul éditeur, elle devient mécaniquement dépendante de ses décisions commerciales.

Les multiples hausses de prix opérées par le géant américain au fil des années en sont un bon exemple :

Beaucoup d’entreprises, ces hausses sont tout sauf négligeables puisqu’elles impactent directement leur budget IT et réduisent leur marge de manœuvre sur le long terme, les poussant ainsi à réévaluer leur stratégie.

La seconde raison est l’impact juridique : les solutions américaines sont soumises à la législation américaine et donc aux lois extraterritoriales comme le Cloud Act. Elles peuvent ainsi être soumises à des demandes d’accès dans certains cadres légaux, même si ces dernières concernent les données de citoyens européens.

Les entreprises manipulant des informations sensibles, qu’elles soient publiques, industrielles ou stratégiques, accordent une attention croissante à la localisation de leurs données, et au cadre juridique auquel elles sont soumises.

Enfin, l’impact est également opérationnel. De plus en plus d’organisations ont pris conscience ces dernières années des risques qu’une dépendance trop forte à un éditeur unique peut faire peser sur leur autonomie stratégique. Une évolution contractuelle, une restriction d’accès ou une décision extérieure peuvent, dans certains cas, affecter directement la continuité d’activité.

Le contexte géopolitique actuel a renforcé cette prise de conscience, notamment à travers certains événements récents comme la suspension d’accès aux services Microsoft pour des juges de la Cour pénale internationale en 2025, à la suite d’une décision du gouvernement américain.

Les hausses répétées des abonnements Microsoft mettent de nombreuses entreprises sous pression financière, réduisant leur marge de manœuvre et renforçant leur dépendance vis-à-vis de l'éditeur américain.
Les hausses répétées des abonnements Microsoft mettent de nombreuses entreprises sous pression financière, réduisant leur marge de manœuvre et renforçant leur dépendance vis-à-vis de l’éditeur américain.

L’erreur la plus fréquente : vouloir tout remplacer d’un coup

C’est ici que de nombreux projets échouent avant même d’avoir commencé. L’une des idées reçues les plus répandues consiste à penser qu’il faut reproduire à l’identique l’environnement existant avant d’envisager une migration.

Or, rechercher une équivalence fonctionnelle à 100 % est aujourd’hui irréaliste…et surtout inutile. Dans la majorité des cas, les organisations utilisent une fraction seulement des fonctionnalités disponibles.

Autre erreur fréquente : le “big bang”. Migrer l’ensemble des outils en une seule fois augmente fortement les risques techniques et humains. La réussite d’un projet dépend moins de la technologie que de l’adhésion des utilisateurs et de la capacité à accompagner le changement.

Enfin, négliger la communication auprès des équipes peut rapidement transformer un projet stratégique en contrainte subie (réticence au changement, difficultés à faire adopter la nouvelle solution…)

Faire sortir son organisation de sa dépendance à certains outils ne consiste donc pas à remplacer l’intégralité des solutions internes en une seule fois et le plus vite possible, mais à repenser progressivement son environnement de travail pour l’adapter aux enjeux de sécurité et de souveraineté actuels.

Comment sortir de Microsoft 365 ?

L’approche que nous recommandons chez Jamespot est d’avancer progressivement.

Une première action est d’auditer l’existant afin d’identifier les données et usages réellement critiques. Toutes les briques n’ont pas le même niveau de sensibilité ni le même impact opérationnel.

Deuxième étape : échanger avec les collaborateurs au travers d’un sondage ou d’un point collectif pour identifier les éléments et usages dont ils ont réellement besoin. Encore une fois, les chances que vos équipes utilisent l’intégralité des fonctionnalités proposées par leurs outils est très faible.

Ensuite, se poser la question de la typologie d’outils dont l’organisation a besoin selon ses usages : votre entreprise a-t-elle besoin de remplacer les outils collaboratifs les plus essentiels (visioconférence, banque documentaire, messagerie) ? Souhaite-t-elle renforcer ses échanges transverses ? Ou à l’inverse une communication descendante plus fluide ?

Une fois vos usages principaux identifiés vient l’étape de veille sur le marché et la recherche de solutions adaptées. Pour cela pas de secrets, prenez le temps de consulter le site des éditeurs ou de les contacter directement pour leur partager votre projet.

Impliquer les collaborateurs et comprendre leurs besoins réels est une étape clé pour réussir une migration progressive vers de nouveaux outils collaboratifs.

Le mail : l’outil le plus critique en entreprise

A la question : par quel outil dois-je commencer, pour la majorité des organisations, le mail constitue le point de départ le plus pertinent.

Bien que challengé par des solutions comme l’intranet ou le réseau social d’entreprise, le mail reste le cœur des échanges professionnels et concentre une part importante des données stratégiques.

Sa migration permet à la fois de sécuriser un élément central du système d’information et d’engager la transition sans perturber immédiatement l’ensemble des usages.

C’est ce que propose la solution Alinto avec un processus de migration structuré en 3 phases :

  • Une phase d’étude pour analyser l’existant et dimensionner la plateforme cible
  • Une phase de préparation incluant l’initialisation de l’environnement et la communication aux utilisateurs
  • Puis une bascule réalisée en heures non ouvrées avec contrôles et ajustements.

Cette approche permet de transformer un projet perçu comme risqué en une trajectoire maîtrisée, grâce à laquelle l’entreprise garde le contrôle de sa migration et en perçoit rapidement les bénéfices.

TeamWork : l’alternative souveraine à Microsoft 365

Dans cette logique de transformation progressive, certaines organisations choisissent de remplacer progressivement les briques les plus utilisées de leur environnement collaboratif par des solutions conçues dès l’origine pour répondre aux enjeux de souveraineté et de maîtrise des données.

La suite bureautique TeamWork s’inscrit dans cette approche en proposant un environnement de travail unifié regroupant les outils essentiels à la productivité quotidienne des équipes :

  • Messagerie d’équipe
  • Visioconférence
  • Gestion documentaire
  • Calendrier partagé
  • Tableaux collaboratifs

Ces fonctionnalités sont accessibles depuis un espace personnalisé pour chaque utilisateur, adapté à ses usages et à ses outils, afin de centraliser les échanges et les contenus dans un environnement unique et sécurisé.

Un assistant IA intégré vient également accompagner chaque utilisateur dans ses tâches quotidiennes, avec pour objectif de simplifier les usages plutôt que de multiplier les outils.

La suite TeamWork permet aux organisations de couvrir les besoins essentiels de communication et de collaboration tout en leur offrant un cadre technique et juridique aligné avec les exigences européennes en matière de souveraineté numérique.

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En résumé

Les habitudes ont la vie dure et le numérique n’échappe pas à la règle.

Habituées depuis des années aux outils américains dont Microsoft 365, les organisations françaises sont encore nombreuses à percevoir un changement de solutions de communication et de collaboration comme un risque pour leur activité.

Pourtant, les organisations qui réussissent leur transition sont celles qui abordent le sujet comme une évolution stratégique, inscrite dans le temps long.

La souveraineté numérique ne se décrète pas. Elle se construit progressivement, en priorisant les usages critiques et en s’appuyant sur des solutions capables d’accompagner cette transformation sans rupture.

Pour beaucoup d’organisations, la vraie question n’est donc plus de savoir si une alternative existe, mais par où commencer pour reprendre le contrôle de leur environnement numérique.

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Cybersécurité : les 5 tendances de 2026 pour piloter votre résilience https://jamespot.com/blog/securite-souverainete/cybersecurite-2026-tendances-resilience/ Mon, 09 Feb 2026 15:11:36 +0000 https://jamespot.com/?p=103077 Quelles sont les grandes tendances cybersécurité en 2026 ? Entre montée des risques géopolitiques, essor de l’IA, enjeux de souveraineté numérique et évolution du rôle du RSSI, les organisations doivent adapter leur approche pour renforcer leur résilience face à des menaces de plus en plus structurées.

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Les tendances cybersécurité 2026 dessinent un paysage numérique marqué par une instabilité structurelle. Même si le nombre d’entreprises touchées par au moins une cyberattaque réussie se stabilise autour de 40 % (Source : CESIN), les impacts financiers et opérationnels continuent de croître.

La cybersécurité ne se limite plus aux aspects techniques : elle devient un enjeu stratégique de souveraineté et de résilience pour les entreprises et collectivités françaises.

1. Une menace indexée sur la géopolitique

La cybermenace est désormais le miroir des tensions internationales.

Selon le Baromètre CESIN 2026, plus d’une entreprise sur deux estime que la menace d’origine étatique est en augmentation et le cyber espionnage est un risque élevé pour 40 % des organisations. L’objectif dépasse le gain financier pour viser le vol de propriété intellectuelle et la déstabilisation stratégique.

L’exemple récent de La Poste avec l’attaque par déni de service (DDoS) et des tentatives d’intrusion ciblées sur les infrastructures critiques lors de tensions diplomatiques confirme ce changement d’échelle.

2. Souveraineté : De l’idéologie à la gestion du risque

La souveraineté n’est plus une posture de principe, mais un outil de maîtrise des dépendances. Que se passera-t-il si un gouvernement étranger demande de couper les accès à un service comme arme de pression politique ou commerciale ? 

Le baromètre indique que la souveraineté ne se résume pas à la nationalité de l’outil, mais à la capacité de maîtriser ses données et ses services.

Les principaux freins au cloud souverain ne sont pas les fonctionnalités mais sont juridiques et contractuels. 52 % des entreprises pointent des clauses difficilement négociables et l’exposition aux lois extraterritoriales (type Cloud Act).

La souveraineté numérique n’est plus une posture, mais un levier stratégique pour maîtriser ses données et services. Les entreprises doivent anticiper les dépendances techniques et juridiques, face aux risques de coupures imposées par des gouvernements étrangers et aux contraintes des lois extraterritoriales comme le Cloud Act.
La souveraineté numérique n’est plus une posture, mais un levier stratégique pour maîtriser ses données et services. Les entreprises doivent anticiper les dépendances techniques et juridiques, face aux risques de coupures imposées par des gouvernements étrangers et aux contraintes des lois extraterritoriales comme le Cloud Act.

3. L’IA : Industrialisation de l’attaque et « Shadow IA »

L’IA est le champ de bataille principal en 2026, tant pour l’attaquant que pour le défenseur.

D’après l’ENISA Threat Landscape 2025, 75 % des RSSI estiment que le « Shadow IA » (usage d’IA non approuvées) représente un risque majeur pour l’entreprise. Le défi n’est pas l’interdiction, mais de définir une gouvernance de l’utilisation de solutions qui garantissent la protection des données des entreprises via une charte IA.

Un autre effet de l’industrialisation de l’IA, c’est son utilisation pour la création de deepfakes et de phishing hyper-personnalisé qui s’est industrialisée, rendant les méthodes de détection traditionnelles obsolètes et renforçant le risque pour les utilisateurs et les organisations. La sensibilisation des utilisateurs en est le meilleur rempart. 

En 2026, l’IA transforme la cybersécurité en un champ de bataille : les attaques se professionnalisent avec le phishing hyper-personnalisé et les deepfakes, tandis que le 'Shadow IA' non supervisé représente un risque croissant. La gouvernance et la sensibilisation deviennent essentielles pour protéger les données et limiter l’impact des nouvelles menaces.
En 2026, l’IA transforme la cybersécurité en un champ de bataille : les attaques se professionnalisent avec le phishing hyper-personnalisé et les deepfakes, tandis que le ‘Shadow IA’ non supervisé représente un risque croissant pour les organisations. La gouvernance et la sensibilisation deviennent essentielles pour protéger les données et limiter l’impact de ces nouvelles menaces.

4. Identité et Risque tiers : Les nouveaux périmètres

Le réseau interne n’est plus un sanctuaire ; l’identité est le nouveau rempart.

D’après le Baromètre CESIN 2026 et un rapport de Trend Micro, plus de 30 % des incidents cybers majeurs proviennent désormais d’un tiers (fournisseur, prestataire). Les dernières fuites de données chez France Travail en est, malheureusement, un bon exemple. 

On compte en moyenne 144 identités machines (clés d’API, bots) pour une seule identité humaine. Ces accès sont les points d’entrée privilégiés des attaquants et a compromission d’un prestataire donne un accès direct au cœur du système d’information. L’adoption du modèle Zero Trust (vérification systématique de chaque accès) recommandée par l’ANSSI devient la norme de référence.

5. Le RSSI : l’architecte de la stratégie proactive et budgétaire

Le rôle du RSSI a muté : il n’est plus le « pompier » du SI, mais l’architecte de la continuité métier.

Pour aborder 2026, le budget cyber ne peut plus être une simple variable d’ajustement. Une stratégie proactive exige des investissements dédiés à l’anticipation (veille menace, red teaming, détection avancée) et non plus seulement à la réaction post-incident. Si 57 % des entreprises prévoient d’augmenter leur budget cyber en 2026, 81 % des attaques réussies ont toujours un impact direct sur le business (perte d’exploitation).

Le Sénat (avis sur le budget 2026) confirme une hausse de 6 % des crédits pour la résilience cyber nationale, soulignant que la souveraineté décisionnelle passe par une capacité d’action proactive dans les « champs hybrides » (prévention et détection).

Sans un budget à la hauteur des enjeux géopolitiques actuels, le RSSI reste confiné à une posture de défense passive. La proactivité permet de réduire le coût final le RSSI doit disposer d’un droit de veto ou d’avis contraignant sur les investissements numériques pour évaluer le « Score de Dépendance » et la conformité contractuelle des solutions avant toute signature.

En 2026, le RSSI évolue : il n’est plus le simple ‘pompier’ du SI, mais un acteur clé de la continuité métier. Les organisations doivent renforcer les budgets cybersécurité pour anticiper les menaces et agir de manière proactive, afin de limiter l’impact des attaques sur le business et garantir la résilience face aux enjeux géopolitiques.
Le rôle du RSSI s’affirme comme stratégique en 2026 : au-delà de la gestion des incidents, il devient un pilote de la continuité métier, avec des budgets dédiés à la prévention et à l’anticipation des cybermenaces.

Les tendances de la cybersécurité en 2026

Pour aborder 2026 avec sérénité, la stratégie de cybersécurité doit s’appuyer sur des bases vérifiables. Le choix de solutions souveraines n’est efficace que s’il est couplé à des garanties objectives. Les certifications comme ISO 27001 (gouvernance de la sécurité) et les labels de confiance tels que le Label France Cybersécurité ou les visas de sécurité de l’ANSSI constituent désormais les piliers indispensables de cette résilience. En privilégiant ces standards et en dotant le RSSI des moyens financiers nécessaires à une action proactive, les organisations transforment la sécurité en un avantage concurrentiel, garantissant leur liberté d’innover en toute autonomie.

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Qu’est-ce que l’indice de résilience numérique (IRN) ? https://jamespot.com/blog/securite-souverainete/indice-resilience-numerique/ Mon, 09 Feb 2026 13:27:05 +0000 https://jamespot.com/?p=103093 Lancé au mois de janvier 2026 par Bercy, l’indice de résilience numérique est un outil stratégique et non-contraignant. Il permet d’évaluer le niveau de dépendance numérique et leur capacité à résister aux risques : Au-delà d’être un simple “score”, l’IRN est une initiative permettant aux entreprises, collectivités, prospects et clients, d’avoir une vision à 360

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Lancé au mois de janvier 2026 par Bercy, l’indice de résilience numérique est un outil stratégique et non-contraignant. Il permet d’évaluer le niveau de dépendance numérique et leur capacité à résister aux risques :

  • technologiques,
  • géopolitiques,
  • réglementaires.

Au-delà d’être un simple “score”, l’IRN est une initiative permettant aux entreprises, collectivités, prospects et clients, d’avoir une vision à 360 degrés de la stratégie mise en place par une structure.

Cet indice se calcule sur la base de huit piliers stratégiques essentiels, que nous vous présentons dans la suite de cet article.

Qu’est-ce que l’indice de résilience numérique ?

L’indice de résilience numérique est un nouvel outil lancé par le gouvernement français, dont l’objectif est double : 

  • mesurer la dépendance et l’autonomie numérique d’une entreprise, organisation, collectivité (ou n’importe quel autre acteur)
  • évaluer la capacité d’une entité à résister aux risques technologiques

L’idée à travers cet outil est d’agir comme un indicateur permettant d’identifier les vulnérabilités d’un système numérique etde proposer des axes d’amélioration afin d’y remédier.

Cet indicateur n’a pas contraignant. Il n’a qu’une valeur informative. Cependant, à l’heure où les cyberattaques se multiplient (67% des entreprises françaises ont été victimes d’au moins une cyberattaque en 2024, contre 53 % en 2023 selon le Rapport Hiscox) et où la question de la gestion et du bon traitement des données sensibles se pose, l’IRN devient nécessaire.

À ces tensions numériques, s’ajoutent les tensions diplomatiques, notamment avec les États-Unis. Autrefois partenaires fiables, les USA imposent désormais (ou tentent d’imposer) leur vision sur de nombreuses thématiques, dont celles du digital, de l’intelligence artificielle et des nouvelles technologies. Ces tensions poussent à s’adapter.

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Les 8 piliers sur lesquels l’IRN est déterminé

L’indice de résilience numérique d’une entité se déterminer sur la base de huit piliers : 

  • Résilience stratégique : gouvernance IT, stratégie d’indépendance, vision et roadmap
  • Résilience économique et juridique : conformité au RGPD, à l’AI Act européen, DORA, la directive NIS 2 (Network and Information Security), audit et certifications de sécurité, passées par l’entreprise
  • Résilience data et IA : éthique, transparence, mais aussi contrôle des données utilisateurs
  • Résilience opérationnelle : plans de reprise, continuité des activités
  • Résilience supply-chain : criticité des partenaires, diversification logistique
  • Résilience technologique : Cloud, open-source, SaaS
  • Résilience sécurité : cybersécurité, protection des données, gestion des risques
  • Résilience environnementale : Green IT, durabilité et impact numérique sur l’environnement

L’IRN est un agrégat de ces piliers. Pour parvenir à un score fiable, c’est donc toute la politique numérique de l’entreprise qui est étudiée… Mais allons plus loin dans le détail.

Comment est calculé le score de résilience numérique ?

L’indice de résilience numérique est déterminé sur la base de facteurs quantitatifs et qualitatifs.

Facteurs quantitatifs pris en compte dans l’IRN

Pour déterminer le score de l’indice de résilience numérique, sont pris en compte la part des dépenses technologiques d’une entreprise, la diversification, mais aussi la provenance de ses fournisseurs (Français ou Européen VS USA) ainsi que la location de ses données.

Pour rappel, des données sécurisées sont des données conservées et traitées en France ou, a minima, au sein de l’Union Européenne. Le RGPD impose aux entreprises ou collectivités d’être transparents en ce qui concerne leur traitement et chaque individu est libre de contrôler les données qu’il partage.

Facteurs qualitatifs pris en compte dans l’IRN

L’indice de résilience numérique se détermine également sur la base d’éléments qualitatifs, comme la politique interne à l’entreprise et la gouvernance mise en place quant aux questions du numérique. 

L’IRN prend aussi en compte la capacité d’une entité à faire face à une crise digitale ainsi que sa maturité opérationnelle (Un pôle cyber existe-t-il ? Quel est le rôle réel du RSSI ? Des audits de sécurité ont-ils été réalisés etc).

Chaque critère évoqué ci-dessus reçoit un score de 0 à 100. Ce score est ensuite catalogué en case “R” (pour Résilient) ou “NR” (pour Non-Résilient).

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Risques et avantages d’une résilience numérique renforcée

L’indice de résilience numérique met en lumière les risques associés à un score jugé comme étant trop faible (dépendance, mauvaise gestion des données). 

A contrario, il permet de prendre conscience des intérêts à optimiser sa stratégie digitale (maîtrise de la data, conformité légale). 

Risques associés à une faible résilience numérique

Une résilience numérique faible, c’est l’assurance de s’exposer à certaines vulnérabilités, juridiques notamment. En matière de gestion des données, le Cloud Act américain permet aux entreprises américaines, peu importe ou se trouvent leurs serveurs, d’accéder aux données récoltées. L’extra-territorialité entraîne la perte d’indépendance.

Le recours à des prestataires avec un score de toxicité élevé peut aussi impacter la capacité de l’entreprise à garder la main sur ses compétences. Déléguer à des entreprises peu fiables implique de devoir adapter certains processus ou technologies potentiellement dangereuses, même si cela permet de rationaliser les coûts.

Enfin, en cas de retrait, faillite ou départ du fournisseur, la sur-dépendance oblige à trouver une solution viable en urgence. Or, peu importe l’entreprise, il s’agit là d’une situation qu’il est préférable d’éviter, ne serait-ce que pour l’image de marque.

Avantages d’un IRN élevé

Avoir un IRN élevé est, en France, un gage de confiance. Premièrement, cela démontre que l’entreprise ou la collectivité est en conformité avec la législation, notamment du point de vue des données et du lrespect du RGPD. 

C’est aujourd’hui essentiel, au point d’être un vrai marqueur différenciant. Se pose en effet, de plus en plus la question de la souveraineté. S’aligner avec le RGPD, c’est faire la promesse de garder la totale maîtrise de ses données.

Un IRN élevé, c’est aussi la preuve qu’un travail de fond a été effectué afin de travailler avec des fournisseurs et des prestataires fiables, qui prennent ces sujets-là, eux aussi au sérieux. Enfin, c’est démontrer sa capacité à rester agile, aussi bien lorsque tout se passe bien, qu’en situation de crise.

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En conclusion sur l’IRN

L’indice de résilience numérique (IRN) est un levier qui permet de comprendre tout l’intérêt de la souveraineté. C’est un sujet de plus en plus important, que ce soit dans le monde de l’entreprise ou auprès des services publics.

Le monde comprend peu à peu l’intérêt de garder la main sur ses données stratégiques. Et justement, afin de palier à d’éventuelles vulnérabilités, il est essentiel de savoir ce qui fonctionne et ce qui, a contrario, nécessite d’être revu ou optimisé.

Un score important démontre toute les capacités de résilience et d’adaptation d’une structure à une crise éventuelle. 

FAQ – Indice de résilience numérique

  • L’indice de résilience numérique est un outil mis en place par le gouvernement, lancé en janvier 2026, qui permet d’évaluer les vulnérabilités d’une structure, face aux défis du numérique.

  • Non, l’indice de résilience n’est ni obligatoire ni contraignant. 

  • Pour parvenir à un score fiable, l’indice de résilience numérique se base sur l’analyse de critères quantitatifs et qualitatifs, de huit piliers : stratégie, économie et juridique, data et IA, opération, supply-chain, technologie, sécurité, environnement.

  • L’indice de résilience numérique vise à renforcer la souveraineté technologique en Europe et notamment au sein des entreprises.

Références

https://www.informatiquenews.fr/un-indice-de-resilience-numerique-irn-pour-comprendre-et-piloter-ses-dependances-technologiques-109149

https://fr.wikipedia.org/wiki/Indice_de_r%C3%A9silience_num%C3%A9rique

https://numerique360.banquedesterritoires.fr/glossaire/indice-de-resilience-numerique

https://fr.wikipedia.org/wiki/CLOUD_Act

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L’IA en entreprise : la fin de la phase d’expérimentation https://jamespot.com/blog/ia-tendances-digitales/ia-entreprise-integration/ Thu, 05 Feb 2026 16:36:33 +0000 https://jamespot.com/?p=103067 L’intelligence artificielle n’est plus une promesse futuriste : elle transforme déjà la manière dont les équipes travaillent et accèdent à l’information. Découvrez dans cet article comment l’IA est passée de l’étape de l’expérimentation à celle de l’intégration réelle dans les organisations, et pourquoi le véritable enjeu se veut plus culturel et organisationnel que technologique. Au

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L’intelligence artificielle n’est plus une promesse futuriste : elle transforme déjà la manière dont les équipes travaillent et accèdent à l’information. Découvrez dans cet article comment l’IA est passée de l’étape de l’expérimentation à celle de l’intégration réelle dans les organisations, et pourquoi le véritable enjeu se veut plus culturel et organisationnel que technologique.

Au cours de ces dernières années, l’intelligence artificielle en entreprise a surtout été perçue comme une promesse. Une technologie impressionnante, qui promettait de révolutionner quantité d’outils et d’usages en entreprise… mais dont les bénéfices étaient encore peu visibles ou limités à des usages ponctuels.

Ce moment est en train de passer.

Depuis deux ans, l’IA a quitté le terrain de la démonstration pour entrer dans celui du travail réel. Elle ne se contente plus de produire du contenu ou de répondre à des questions : elle commence à modifier la manière dont les équipes accèdent à l’information, prennent des décisions et s’organisent au quotidien.

Une transformation moins visible et moins spectaculaire que lorsque l’IA générative a débarqué dans les organisations il y a de cela 3 ans… mais qui se veut beaucoup plus profonde et impactante pour les entreprises.

Depuis ChatGPT, les professionnels utilisent l’IA pour générer du contenu, résumer des documents ou retrouver rapidement des informations, intégrant ces outils dans leur travail quotidien.
Depuis ChatGPT, les professionnels utilisent l’IA pour générer du contenu, résumer des documents ou retrouver rapidement des informations, intégrant ces outils dans leur travail quotidien.

La fin de “l’outil ponctuel”

A ses débuts en entreprise, l’IA générative était surtout utilisée pour réaliser des tâches ponctuelles : rédiger un texte, résumer un document, générer des idées. Des gains de productivité déjà réels et concrets… mais limités à des tâches isolées.

Depuis récemment, les entreprises sont passées d’une logique d’expérimentation à une logique d’intégration vis-à-vis de l’IA. Celle-ci ne se contente plus d’aider à produire : elle s’insère directement dans les flux de travail des organisations.

Elle peut analyser une demande entrante, comprendre son contexte, proposer une réponse, orienter l’information ou déclencher une action. Autrement dit, l’IA commence à faire partie intégrante du processus.

Ce glissement ne doit pas être sous-estimé : nous sommes passés d’un outil que l’on consulte à un système qui agit directement aux côtés des équipes et influence leur façon de s’organiser et de travailler.

L’IA en entreprise n’est plus une promesse : d'abord utilisée pour des tâches ponctuelles comme la rédaction de contenus, elle transforme désormais progressivement la manière dont les équipes accèdent à l’information et collaborent au quotidien.
L’IA en entreprise n’est plus une promesse : d’abord utilisée pour des tâches ponctuelles comme la rédaction de contenus, elle transforme désormais progressivement la manière dont les équipes accèdent à l’information et collaborent au quotidien.

Le vrai sujet ? La connaissance, pas la technologie

Contrairement à une idée répandue, le principal problème des organisations n’est pas le manque d’information. Mais plutôt leur façon d’y accéder.

Procédures dispersées, documents obsolètes, savoir détenu par quelques personnes clés : la connaissance existe, mais elle reste difficile à mobiliser rapidement. Une grande partie du temps de travail est encore consacrée à chercher plutôt qu’à produire.

L’IA change ce rapport. Elle permet d’interroger directement la connaissance de l’entreprise, comme on poserait une question à un collègue expérimenté. L’information devient conversationnelle, contextualisée, immédiatement exploitable.

Ce changement peut sembler technique. Il est en réalité organisationnel. Lorsqu’une entreprise accède plus facilement à ce qu’elle sait déjà, elle gagne alors en fluidité, en autonomie et en cohérence.

Avec la solution SafeBrain, les organisations peuvent déployer des usages collectifs autour de l’IA générative, directement connectés à leur base de connaissances.
Avec la solution SafeBrain, les organisations peuvent déployer des usages collectifs autour de l’IA générative, directement connectés à leur base de connaissances.

Automatiser le volume pour réhumaniser le travail

L’un des paradoxes de l’IA est qu’elle permet de renforcer la dimension humaine du travail.

Dans de nombreux métiers (support client, fonctions internes, opérations) une part importante des tâches consiste à traiter des demandes répétitives. Ces tâches sont nécessaires mais, soyons honnêtes, rarement valorisantes, en plus de réduire le temps des professionnels pour des situations plus complexes.

En absorbant ce volume, l’IA ne supprime pas le besoin humain, elle le déplace. Les équipes interviennent moins sur l’exécution standardisée et davantage sur l’analyse, la relation ou les prises de décision.

La valeur du travail se déplace vers ce qui ne peut pas être automatisé : le jugement, l’empathie, la créativité, la responsabilité.

Une transformation silencieuse mais transversale

Contrairement aux précédentes vagues technologiques, l’IA ne transforme pas un seul métier. Elle traverse l’ensemble de l’organisation.

Marketing, ressources humaines, support, commerce, IT : partout où il existe de l’information à traiter, des demandes à qualifier ou des contenus à produire, les usages apparaissent. Souvent de manière progressive, presque invisible.

C’est d’ailleurs ce qui rend la transformation actuelle induite par l’IA si difficile à mesurer. Elle ne prend pas la forme d’un grand projet unique, mais d’une accumulation de microévolutions qui, mises bout à bout, changent profondément la façon dont les organisations fonctionnent de manière collective.

Le véritable enjeu des prochaines années

La question de savoir si les organisations adopteront l’IA est déjà derrière nous : elles le font déjà.

Le véritable enjeu est aujourd’hui d’ordre culturel et consiste davantage à apprendre à travailler avec elle qu’à comprendre son utilité.

Un enjeu qui semble être accepté par les professionnels français : 75% des salariés se disant prêts et ouverts à travailler aux côtés d’agents IA.

Les organisations qui en tireront le plus de valeur ne seront pas nécessairement les plus avancées technologiquement.

Ce sont davantage celles qui clarifient leurs processus, structurent leur connaissance et acceptent de repenser leur façon de travailler qui tireront le plus profit de l’intelligence artificielle.

L’IA agit comme un révélateur. Elle amplifie les forces d’une organisation, mais aussi ses faiblesses.

Et c’est probablement là que réside la transformation la plus importante : moins dans la technologie elle-même que dans la manière dont elle oblige les entreprises à redéfinir ce qu’est, au fond, le travail utile.

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Pourquoi vos outils de communication interne coûtent plus chers que vous ne le pensez et comment y remédier https://jamespot.com/blog/communication-interne/outils-communication-interne-cout/ Thu, 05 Feb 2026 09:53:18 +0000 https://jamespot.com/?p=103043 Les outils de communication interne coûtent souvent bien plus que prévu. Entre perte de temps, désengagement des équipes et complexité des usages, découvrez le vrai prix de vos solutions internes et comment les optimiser.

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Les outils de communication interne sont souvent perçus comme un simple support, rarement comme un véritable enjeu stratégique. Pourtant, lorsqu’ils ne sont plus adaptés aux usages réels de l’organisation, ils génèrent des coûts invisibles : perte de temps, désengagement, complexité opérationnelle, manque d’alignement entre les équipes. En quoi des outils de communication inadaptés peuvent-ils freiner la performance collective d’une organisation ? Et surtout, comment inverser la tendance ? La réponse dans cet article.

Les outils de communication ne coûtent rien… vraiment ?

La communication interne est (enfin) considérée comme un levier majeur de productivité par les organisations. D’après le site Pumble, 64% des 253 chefs d’entreprise interrogés estimaient qu’une communication efficace avait augmenté la productivité de leurs équipes.

A l’inverse, on sait qu’une communication interne faible est à l’origine de plusieurs problèmes dont un niveau d’engagement plus faible et un niveau de stress plus élevé chez les collaborateurs.

Pourtant, lorsque la communication d’une entreprise est jugée par ses propres membres comme insuffisante, on préfère parler directement des problèmes identifiés comme le manque de transparence dans les messages communiqués ou une surcharge d’informations du côté des collaborateurs.

Les outils, eux, sont rarement pointés du doigt comme la source de tous ces problèmes : même s’ils ne sont pas parfaits, ils fonctionnent (au moins en apparence), sont intégrés dans les habitudes de l’entreprise et surtout ils ne génèrent plus de coûts visibles une fois déployés.

Alors, pourquoi les remettre en question ?

Tout simplement parce que le rôle d’un outil de communication interne va bien au-delà de la simple diffusion d’informations. Il influence directement :

  • La compréhension collective des objectifs de l’entreprise
  • L’engagement des collaborateurs
  • La capacité des équipes à travailler ensemble
  • La qualité des échanges dans l’organisation

Un outil peut être techniquement disponible… sans jamais être réellement utile à l’organisation qui l’a déployé (l’intranet des années 90 en est l’exemple parfait.)

Et c’est là tout l’enjeu des outils des communication : on ne regarde que ce que l’outil coûte à exister, pas ce qu’il coûte à faire fonctionner l’organisation au quotidien.

Alors, si le rôle stratégique de la communication interne est aujourd’hui enfin considéré, pourquoi ses outils sont-ils si rarement challengés ?

Cohésion des équipes, engagement des collaborateurs, productivité collective : le rôle de la communication interne va bien au-delà de la simple diffusion d'informations.
Cohésion des équipes, engagement des collaborateurs, productivité collective : le rôle de la communication interne va bien au-delà de la simple diffusion d’informations.

Le (vrai) coût des outils de communication interne pour vos équipes

Le coût d’outils de communication interne qui ne répondent plus à la réalité de l’organisation sont bien réels… et nombreux !

Perte de temps : vos collaborateurs ne savent pas où trouver l’information ou le document dont ils ont besoin. Résultat : du temps perdu à chercher dans l’outil et un sentiment de frustration qui grandit et participe sur le moyen/long terme au désengagement des collaborateurs.

Complexité des usages : les informations s’empilent et les incohérences se multiplient : ce qui augmente les chances de vos équipes de commettre des erreurs… qui elles peuvent (vraiment) coûter cher !

Lenteur collective : plus vos outils sont rigides et plus vos process internes seront impactés et figés à leur tour. Les échanges sont alors plus laborieux, et c’est l’agilité et la capacité de toute l’organisation à être rapide dans ses prises de décision qui finit par en pâtir.

Contournement : votre outil est déployé… mais pas utilisé. Vos collaborateurs vont donc chercher à combler le vide en adoptant des solutions parallèles et non reconnues par l’entreprise. Non seulement vos équipes se retrouvent désalignées à l’arrivée mais c’est surtout la perte ou la fuite de données sensibles qui vous tend les bras. 

Des outils de communication mal adaptés aux usages de l’organisation limitent la capacité des équipes à collaborer efficacement et à être pleinement performantes dans leur métier.
Des outils de communication mal adaptés aux usages de l’organisation limitent la capacité des équipes à collaborer efficacement et à être pleinement performantes dans leur métier.

Tous les métiers paient la facture

Les outils de communication interne sont à la jonction de 3 services ou postes clés dans les organisations : la communication, la DSI et la Direction. Et les 3 payent le prix d’outils de communication qui ne sont pas adaptés aux enjeux de l’organisation.

Le service communication

Sans surprise, les communicants sont en première ligne sur la question des outils… tout simplement car ces derniers leur sont indispensables pour mener à bien leur mission.

Ils produisent des contenus, préparent les campagnes internes et ont pour mission aussi bien l’application de la stratégie de l’organisation que la fédération des équipes autour de la culture de l’entreprise.

Quand les outils sont trop nombreux ou ne permettent pas de segmenter les audiences, les conséquences sont immédiates :

  • les messages clés n’atteignent pas les collaborateurs ciblés
  • les informations sont publiées… mais pas lues
  • les communicants n’ont pas les moyens de connaître la portée ou l’impact de leurs actions

Résultat : du temps perdu, des actions qui ne portent par leurs fruits, des communicants qui s’épuisent et qui malgré tous leurs efforts, sont dans l’incapacité de prouver le ROI de leurs actions quotidiennes. On avait abordé le sujet dans un autre article : les communicants doivent être en mesure de démontrer la valeur et l’impact de leurs actions à travers leurs outils, sous peine de voir leur rôle minimisé par leur direction.

La DSI

Si le choix des outils de communication internes n’est pas toujours de sa responsabilité, il est toutefois rare que la DSI n’ait pas son mot à dire sur la question.

Et c’est bien normal, étant donné qu’elle est le garant de la sécurité des systèmes d’informations de l’entreprise.

Des outils trop vieux ou en trop grand nombre signifie pour elle :

  • Un risque en matière de sécurité et de protection des données si les outils sont vieillissants et donc non alignés sur les standards actuels du marché
  • Outils trop nombreux = des écarts en matière de procédures de sécurité
  • Des équipes frustrées qui finissent par se tourner vers des solutions non reconnues par ses soins (risque de cyberattaques et de fuites de données sensibles)
  • Des dépenses faites pour maintenir des solutions qui ne répondent plus à aucun besoin concret.

La direction générale

 La direction générale est un peu à la croisée des chemins lorsque des problèmes de communication se font sentir dans l’entreprise.

Les messages clés qu’elle souhaite faire passer aux collaborateurs ne sont pas délivrés, les équipes ne sont pas engagées dans la vie de l’entreprise (faible motivation), la cohésion et la productivité collective baisse et la capacité de l’entreprise à protéger ses collaborateurs et ses données des attaques extérieures vacille : le tout pour des outils qu’elle finit par payer pour un retour sur investissement inexistant

Soit tout ce que les dirigeants d’entreprise souhaitent absolument éviter !

Même lorsque le choix des outils de communication ne relève pas directement de sa responsabilité, des solutions inadaptées peuvent rapidement devenir un facteur de risque pour la DSI.
Même lorsque le choix des outils de communication ne relève pas directement de sa responsabilité, des solutions inadaptées peuvent rapidement devenir un facteur de risque pour la DSI.

Comment simplifier les usages et réduire les coûts

Le constat est sans appel : de mauvais outils de communication coûtent cher aux organisations, en particulier sur le plan de la cohésion et de la productivité collective.

Mais alors, comment changer la situation et faire que ces outils deviennent des facilitateurs du quotidien plutôt que des poids morts économiques ?

Faire le panorama des outils

Première étape : celle de l’audit.

Quels sont les outils de communication actuels de l’entreprise ? Lesquels sont réellement utiles au partage d’information en interne ? Sont-ils consultés par les collaborateurs ? Répondent-ils aux besoins du service communication et sont-ils alignés sur les standards de sécurité de la DSI ?

L’objectif n’est pas de balayer tous vos outils d’un revers de main et de repartir obligatoirement de zéro mais de challenger vos solutions actuelles pour séparer celles dont l’utilité est bien réelle et celles qui ne servent finalement pas à grand-chose à part alléger votre budget.

Échanger avec les collaborateurs

Nous l’avons vu dans cet article, plus qu’une dépense, un outil de communication a avant tout un impact sur la façon dont les équipes échangent, collaborent et sont engagés dans la vie de l’organisation.

Prenez donc le temps de récolter les retours de vos équipes et des responsables de services. D’abord pour avoir leur avis sur les outils existants mais aussi pour connaître leurs attentes concernant le ou les futurs outils de communication de l’entreprise :

Quelles sont les raisons qui les ont fait abandonner l’outil actuel ? Quelles sont les fonctionnalités qu’ils auraient aimé avoir à disposition ? Pour la DSI, quels sont les garanties que la future solution devra proposer en matière de cybersécurité ? Pour le responsable de la communication, à quelles fonctionnalités devra-t-il avoir accès pour être plus efficace au quotidien ?

Plus les problèmes seront identifiés avec précision et plus l’organisation sera alors capable de rectifier le tir et de s’équiper d’outils alignés sur ses besoins et usages.

Recueillir les avis des collaborateurs et des responsables de service reste le moyen le plus efficace pour identifier les limites des outils de communication et s’en servir pour sélectionner des solutions mieux adaptées à l’avenir.
Recueillir les avis des collaborateurs et des responsables de service reste le moyen le plus efficace pour identifier les limites des outils de communication et s’en servir pour sélectionner des solutions mieux adaptées à l’avenir.

Les solutions collaboratives : cœur de la communication interne

Pour simplifier les usages et réduire le coût des outils de communication interne, de plus en plus d’organisations se tournent vers des solutions (ou plateformes) collaboratives : des espaces de communication unifiées dans lesquels les équipes peuvent échanger, partager des ressources et prendre connaissance des actualités de l’organisation.

 Ce type de solutions permet de résoudre nombre de problèmes que nous avons évoqués jusqu’à présent :

  • Unifier la communication : l’organisation passe d’une logique de fragmentation à une logique d’unification. Moins d’outils donc moins de complexité que ce soit pour les collaborateurs (en termes d’usages) ou les personnes responsables du maintien de la solution (DSI et communicants.)
  • Évolutivité VS Rigidité : Les plateformes collaboratives modernes donnent la possibilité à leurs utilisateurs de personnaliser leur espace de travail et de leur faire évoluer quand le besoin s’en fait sentir. Un outil collaboratif ne reste plus figé lors de son déploiement, il évolue désormais en parallèle des besoins de ses utilisateurs, ce qui évite aux organisations de devoir s’équiper d’un nouvel outil après seulement quelques années d’utilisation.
  • Une sécurité renforcée : Parce qu’elles centralisent toute l’activité d’une même structure, la sécurité occupe une place centrale dans les plateformes collaboratives. Multi-cloud, PRA, certification ISO27001, HDS ou encore SecNumCloud, les garanties offertes en matière de cybersécurité sont nombreuses.
  • Un pilotage plus clair : Le service communication gagne une meilleure visibilité sur la diffusion et l’impact des messages, la DSI dispose d’un cadre sécurisé et aligné sur les standards de sécurité moderne et la direction voit ses coûts en matière d’outils baisser pour un engagement plus important de ses équipes.
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En résumé

Pendant longtemps, les outils de communication ont été perçus de façon similaire au rôle global de la communication interne : utiles mais pas stratégiques. Tant qu’ils fonctionnaient « à peu près », ils n’étaient ni remis en question, ni réellement évalués.

Mais nous l’avons vu, des solutions de communication non adaptées ont un coût bien réel et pas seulement financier : ils ralentissent les équipes, fragilisent la cohésion collective, compliquent le travail des communicants, exposent la DSI face à des risques qui auraient pu être évités et finissent par impacter la performance globale de l’organisation.

Réévaluer ses outils de communication interne permet aux organisations non seulement de reprendre le contrôle sur des coûts invisibles et de simplifier leurs usages mais aussi de redonner pleinement à la communication interne le rôle qui est le sien aujourd’hui : celui d’un levier d’alignement, d’engagement et d’efficacité collective.

Les organisations qui font ce choix ne cherchent pas à multiplier les outils, mais à s’appuyer sur des solutions collaboratives capables d’évoluer avec leurs besoins, d’être réellement adoptées par les équipes et de créer de la valeur durable.

Finalement, la question n’est pas tant de savoir combien vous coûtent vos outils de communication… mais plutôt les réels bénéfices qu’ils apportent à votre organisation en termes de cohésion et d’engagement.

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Alternative Sharepoint : quelle solution collaborative choisir ? https://jamespot.com/blog/securite-souverainete/alternative-sharepoint/ Wed, 28 Jan 2026 10:25:08 +0000 https://blog.jamespot.com/?p=99014 Quelles sont les différences entre Sharepoint et Jamespot ? A quel type d'organisations la solution française s'adresse-t-elle et quels avantages propose-t-elle comparé à son équivalent américain ?

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En 2025, une étude Harfanglab affirme que 78 % des décideurs européens sont davantage préoccupés par la souveraineté numérique qu’ils ne l’étaient un an plus tôt.

Les questions associées à la souveraineté occupent donc une place de plus en plus importante chez les décideurs.

En effet, les données des utilisateurs et des clients, lorsqu’elles sont traitées par une entité française ou européenne, bénéficient d’un « meilleur traitement » :

  • Elles sont soumises au droit français ou à la juridiction européenne (RGPD, contre le Cloud Act US).
  • Vous seuls en avez le contrôle. Une demande est obligatoirement formulée si quelqu’un ou une entité tierce souhaite y avoir accès.
  • Elles ne sont ni réutilisées ni revendues dans le but d’effectuer des publicités ciblées.

Or, de nombreuses entreprises françaises travaillent avec ou à partir de solutions américaines. On estime que le marché français est dominé à plus de 70 % par trois opérateurs américains (AWS, Microsoft et Google). Beaucoup sont donc à risque.

Vous envisagez un changement stratégique, face aux défis associés à la gestion des données ? Vous utilisez une solution américaine, comme SharePoint et recherchez une alternative française et souveraine ? Découvrez, dans la suite de ce guide, pourquoi et comment vous y prendre.

Pourquoi rechercher une alternative à SharePoint ?

Nombreuses sont les raisons qui pourraient expliquer le besoin d’une solution alternative à SharePoint :

  • Plus de souveraineté et une meilleure gestion de ses données,
  • Une plus grande simplicité dans les usages quotidiens,
  • Une collaboration accrue, avec une meilleure gouvernance,
  • Une intégration IA souveraine.

Nous vous détaillons tout, dans la suite de ce contenu.

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1. Vous souhaitez privilégier une alternative à SharePoint, souveraine et sécurisée

SharePoint est une solution intégrée à l’écosystème Microsoft 365. C’est une solution américaine, hébergée aux États-Unis, répondant à la loi américaine. Cela implique qu’en cas de litige ou autre, ce sont le Cloud Act ou le Patriot Act qui prévalent.

L’administration américaine peut accéder à vos données même si elles sont stockées en France, en Allemagne ou ailleurs. Vos données ne vous appartiennent jamais réellement, tant que vous travaillez avec un outil américain.

2. Vous recherchez une solution plus simple à administrer

SharePoint est une solution complète, parfois lourde et difficile à utiliser, avec une interface peu intuitive et de nombreux concepts (sites, bibliothèques, pages, métadonnées…). Un référent expert en SharePoint devient alors indispensable, notamment au sein des PME et des grosses structures.

En outre, il a été remonté aux équipes Jamespot que SharePoint :

  • peut rencontrer des soucis de synchronisation avec OneDrive (lenteurs, problème de sauvegarde)
  • entraîner des problèmes de co-édition à cause des nombreuses mesures de sécurité imposées et une mauvaise gestion des accès (lecteur, éditeur, administrateur) de la GED

3. Vous recherchez une solution plus collaborative

Un tiers des collaborateurs perd six heures par semaine en raison d’une mauvaise collaboration ou d’outils peu adaptés.

SharePoint est présenté comme la plateforme de collaboration idéale pour les équipes à distance. Certains sites SharePoint souffrent de temps de chargement lents et de performances médiocres lorsqu’ils traitent des fichiers volumineux.

La personnalisation n’est pas non plus optimisée. En effet, il a été remonté à plusieurs reprises que les solutions « custom » ont entraîné des problèmes de mise à niveau ou de compatibilité avec les mises à jour.

Enfin, les utilisateurs ont du mal à trouver du contenu dans SharePoint en raison d’une fonctionnalité de recherche inadéquate ou d’une mauvaise organisation du contenu (parfois lié à l’interne).

4. Vous recherchez une solution dopée à l’IA, à prix accessible

Microsoft a intégré Copilot, l’IA maison, à son outil SharePoint. Or, de nombreux utilisateurs ont évoqué des réponses inexactes et incohérentes dénaturant l’expérience utilisateur.

À 26 euros par mois et par utilisateur (hors taxe), la valeur apportée est donc discutable, d’autant qu’encore une fois, l’IA Microsoft est une IA américaine. Vos prompts et données échangées ne vous appartiennent plus dès lors que vous les avez partagées avec l’outil.

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Qu’est-ce que Jamespot, alternative souveraine à SharePoint ?

Développée et hébergée en France, Jamespot est une solution collaborative centralisant la communication et les échanges au sein de votre organisation. Place désormais à la centralisation des flux de communication asynchrone (avec traçabilité complète).

Avec son store applicatif complet et son approche no-code, Jamespot se déploie rapidement et s’adapte à vos besoins. Nos équipes vous accompagnent via Jamespot Academy (Jacad) pour que vos collaborateurs exploitent pleinement la plateforme dès le départ.

Jamespot peut devenir votre intranet, votre réseau social d’entreprise ou votre suite bureautique, selon vos objectifs. Enfin, l’interface est entièrement personnalisable (logo, couleurs, nom…) pour parfaitement refléter votre identité.

Jamespot VS SharePoint : le tableau comparatif

Voici tout ce qu’il faut savoir au sujet de Jamespot, l’alternative numéro une à SharePoint, et son concurrent américain.

Jamespot 🇫🇷SharePoint 🇺🇸
Type de solutionPlateforme collaborative SaaS (Cloud 100%)Plateforme collaborative hybride (Cloud + On-premise via Microsoft 365)
Déploiement / Plug & PlayOui, déploiement rapide en quelques heuresDéploiement plus long, souvent nécessite une configuration IT
Interface utilisateurIntuitive, personnalisable sans codeInterface riche mais dense, parfois complexe pour les non-initiés
PersonnalisationModules & applications activables à la demande (marketplace Jamespot)Fortement personnalisable via développement SharePoint Framework
Gestion des utilisateursSimple, rôles & droits modifiables en quelques clicsGestion avancée via Active Directory, plus technique
Réseau social d’entreprise (RSE)Nativement intégré (mur, commentaires, réactions, tags, etc.)Possible via Viva Engage ou extensions, non natif à SharePoint
Applications intégréesOui (messagerie, blog, gestion documentaire, sondages, événements, etc.)Partiellement, souvent via intégration avec Microsoft 365 (Teams, OneDrive, etc.)
Moteur de rechercheRecherche full text intelligente, filtres collaboratifsPuissant moteur de recherche basé sur Microsoft Search
Mobilité / Application mobileOui, application dédiée Jamespot mobileOui, via l’application SharePoint ou Microsoft 365
Automatisation / WorkflowsCréation de workflows simple via modules intégrésTrès puissant via Power Automate (ex-Flow)
Connexion à d’autres outilsIntégrations clés disponibles (Google Workspace, Office 365, Trello…)Intégration native à tout l’écosystème Microsoft
Sécurité et conformitéHébergement en France, RGPD-by-design, ISO 27001Conforme aux standards Microsoft, nombreuses certifications (FedRAMP, RGPD…)
Support & accompagnementSupport humain, formations, accompagnement projetSupport Microsoft + communauté, besoin de prestataires pour projets complexes
Licence / CoûtAbonnement mensuel par utilisateur (disponible depuis la page tarif)Inclus dans Microsoft 365 mais coût caché si personnalisation poussée
Public ciblePME, ETI, grandes entreprises, administrationsMoyennes à grandes entreprises, services IT structurés
Souveraineté des donnéesDonnées hébergées en FranceDonnées hébergées par Microsoft
Intégration IASafeBrainCopilot

Globalement, SharePoint impose un modèle multi-tenant partagé (même avec data residency EU). Jamespot propose, de son côté, un déploiement single-tenant (chaque client dispose de sa propre instance applicative et infrastructure, totalement isolée des autres) sur infrastructure SecNumCloud avec cloisonnement total des données par client.

Quels sont les avantages de Jamespot par rapport à SharePoint ?

Les fonctionnalités accessibles varient d’un outil à l’autre, mais qu’en est-il de l’expérience globale ? Que propose de plus Jamespot par rapport à SharePoint ?

1. Conformité légale et gestion des données

Contrairement à SharePoint (intégré à Microsoft 365 et hébergé majoritairement aux États-Unis), Jamespot assure un hébergement 100 % en France / Union européenne (via OVHcloud, Outscale, Scaleway…) évitant ainsi tout risque d’accès extraterritorial lié au Cloud Act ou au Patriot Act américain. Les données restent sous juridiction européenne, selon les règles du RGPD sans clause d’accès forcé par des autorités étrangères.

2. Jamespot, une solution sécurisée

Jamespot est certifié ISO 27001 (système de management de la sécurité de l’information), avec des partenaires cloud qualifiés SecNumCloud ou HDS. Cela garantit :

  • le chiffrement de vos données,
  • la sauvegarde quotidienne de vos informations,
  • la gestion fine des droits d’accès,
  • la réalisation d’audits réguliers renforcant la protection de vos données, y compris pour des secteurs sensibles (défense, santé, banque).

Solution souveraine et 100 % française, Jamespot répond aux exigences croissantes de conformité (NIS2, DORA) et au Manifeste pour la Souveraineté Technologique.

2. Une plateforme de communication unique et modulable

Contrairement à SharePoint, Jamespot mise autant sur la communication que sur la centralisation des documents en prenant la forme d’un intranet, d’un réseau social d’entreprise ou d’une suite bureautique selon les besoins de votre organisation.

Grâce à son système Plug & Play, Jamespot se démarque de par sa simplicité et sa souplesse. Un besoin ? Téléchargez l’application dédiée. Il s’agit d’une approche low-code (voire no code volontaire) réduisant la dette technique et le coût de maintenance.

En quelques secondes, vous pouvez :

  • communiquer et échanger en temps réel : messagerie instantanée
  • organiser des réunions et des visioconférences : intégration native de Jitsi (solution open source)
  • gérer vos projets : application Tableau
  • organiser la vie interne de l’entreprise : RH, gestion des présences, planning de vacances
  • modifier les droits d’utilisateur : paramétrage des accès (lecteur, admin)

3. L’accent est mis sur la gouvernance

Les groupes créés sur votre outil collaboratif peuvent être publics (ouverts à toute l’entreprise), privés (ouverts à quelques individus) et modérés (ouverts à tous mais sans possibilité de publier).

Enfin, les droits d’accès sont visibles et explicites pour tous les utilisateurs. Vous savez qui est administrateur et qui est invité.

4. Intégration d’une IA souveraine

Jamespot a intégré à son offre, l’intelligence artificielle SafeBrain. C’est un outil puissant qui fonctionne comme n’importe quel autre outil d’IA générative (ChatGPT, Copilot, Claude et d’autres) à la différence près qu’avec SafeBrain, vos données restent souveraines et confidentielles.

Hébergées en France, dans un environnement certifié SecNumCloud et ISO 27001, vos informations restent accessibles à vos équipes tout en restant hors de portée des LLMs externes (et notamment américains).

Jamespot et ses templates de plateforme
Avec Jamespot, chaque organisation façonne une plateforme à son image, alignée sur sa charte graphique et ses besoins métier.

En conclusion, sur les meilleures alternatives à SharePoint

Grâce à sa modularité, sa prise en main rapide et son accompagnement de proximité, Jamespot se présente comme l’outil idéal pour les entreprises à la recherche d’une solution collaborative simple et efficace et souhaitant placer la collaboration et la souplesse au cœur de leur communication interne.

FAQ – Quelle alternative SharePoint choisir ?

  • Jamespot est la meilleure alternative à SharePoint. C’est un outil souverain, permettant de collaborer en temps réel.

    Certifié ISO 27001, Jamespot propose une plateforme collaborative flexible et modulable, en plus d’être personnalisable.

  • Wedoc vous permet de centraliser, de partager et de travailler à plusieurs simultanément sur le même fichier. L’application SynchroDrive permet quant à elle de synchroniser le disque de votre ordinateur avec les banques documentaires de votre plateforme Jamespot. Si vous modifiez, supprimez ou déplacez un fichier, cette opération se répercute alors sur votre plateforme Jamespot.

  • Chez Jamespot, certains de nos clients ne souhaitaient pas se séparer de tous leurs outils actuels, dont certains hébergés chez Microsoft. Chaque organisation se voit offrir la possibilité de créer un environnement de travail collaboratif unique, composé des outils sélectionnés par ses soins.

  • Votre plateforme Jamespot est personnalisable aussi bien dans le fond que la forme, ce qui signifie que le logo de la plateforme et sa charte graphique peuvent être changés à tout moment, de même que les fonctionnalités et applications mises à la disposition des utilisateurs. Il est possible de déployer votre plateforme sous la forme d’un intranet (avec une disposition en portail), d’un réseau social d’entreprise (avec son flux d’activités) ou d’une suite bureautique. Concernant les mails, les administrateurs peuvent gérer quels types d’actions génèrent l’envoi de mails (publication d’un article, mention d’un collaborateur, nouveau commentaire…).

  • Il existe des solutions alternatives, gratuites et Open Source à SharePoint. Vous pouvez également tester la solution collaborative Jamespot, gratuitement pendant 15 jours avant d’opter pour un plan payant, dont le tarif par utilisateur est transparent.

Références

https://jamespot.com/
https://fr.wikipedia.org/wiki/ISO/CEI_27001
https://fr.wikipedia.org/wiki/SecNumCloud
https://www.capterra.com/p/1167/SharePoint/reviews
https://www.lexisnexis.com/blogs/fr-juridique/b/droit-des-affaires/posts/cloud-act-et-rgpd-protection-donnees-entreprises-europeennes
https://www.gpomag.fr/entreprises-6-heures-perdues-chaque-semaine-en-moyenne-en-raison-de-difficultes-de-collaboration/

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Le vrai ROI de la communication interne : comment le démontrer sans se perdre dans les KPIs ? https://jamespot.com/blog/communication-interne/roi-communication-interne-demontrer-impact/ Tue, 20 Jan 2026 17:24:50 +0000 https://jamespot.com/?p=102899 Comment démontrer l’impact de la communication interne sans se perdre dans les KPIs ? On vous partage dans cet article les meilleures pratiques pour relier indicateurs et enjeux business et démontrer le vrai ROI de la communication interne. Longtemps perçue comme une simple fonction « support » destinée à relayer les messages de la direction aux salariés,

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Comment démontrer l’impact de la communication interne sans se perdre dans les KPIs ? On vous partage dans cet article les meilleures pratiques pour relier indicateurs et enjeux business et démontrer le vrai ROI de la communication interne.

Longtemps perçue comme une simple fonction « support » destinée à relayer les messages de la direction aux salariés, la communication interne est de plus en plus perçue pour ce qu’elle est réellement : un levier stratégique majeur au service de la productivité, de l’engagement et de la cohésion interne.

Pourtant, malgré des progrès notables en matière de perception générale, le chemin reste long : d’après l’observatoire de la vie au travail de 2023, 25% des salariés français jugent la communication interne de leur entreprise insuffisante.

Et si de plus en plus de dirigeants la considèrent (enfin) comme ayant un impact sur la performance de l’organisation, encore trop peu lui donnent les moyens et l’espace nécessaires dont elle a besoin pour remplir son rôle.

D’où la nécessité pour les communicants d’être capable de prouver le ROI des actions de communication : non pas en les mesurant avec toute une gamme d’indicateurs (pourtant essentiels) mais en démontrant finement l’impact de leurs actions sur l’activité de leur organisation et sa capacité à atteindre ses objectifs.

On vous partage dans cet article tous nos conseils pour transformer votre liste de KPIs en un compte-rendu efficace et présentable du ROI de la communication interne de votre organisation.

Redéfinir le ROI : posez un cadre commun

Parler de ROI en matière de communication interne est souvent inconfortable et pour une raison assez évidente : son impact réel, et la valeur qu’elle apporte à l’organisation est difficilement mesurable.

Non pas parce qu’elle ne créer pas de valeur (bien au contraire) mais parce que son impact est bien plus progressif et diffus que des actions marketing classiques comme, par exemple, une campagne publicitaire.

L’impact global de la communication interne est plus lié à l’humain, aux individus : elle renforce la cohésion, stimule l’engagement, participe au bien-être collectif et ne peut donc pas se résumer à une simple performance chiffrée via un bilan statistique.

Attention toutefois à ne pas tomber dans la tendance inverse : bien entendu, la communication interne dispose de plusieurs indicateurs nécessaires à sa mesure. On peut citer le taux d’ouverture, le taux d’engagement ou encore le nombre d’interactions dans une solution collaborative (intranet, réseau social…).

Mais tout l’enjeu autour du ROI de la communication n’est pas de compiler ces indicateurs, mais plutôt de répondre à la question : en quoi la communication interne aide concrètement l’organisation à mieux fonctionner :

  • Des process internes plus fluides ;
  • des managers mieux outillés ;
  • des collaborateurs terrain plus engagés dans la vie de l’entreprise ;
  • ou encore un meilleur alignement collectif autour des objectifs de l’entreprise ;

Autant d’éléments directement liés à la communication… mais qui ne sont pas visibles uniquement en prenant connaissance d’un tableau avec des statistiques.

Pour mieux mesurer, et partager, le ROI de la communication interne, il est donc indispensable de rappeler sa valeur première dans l’entreprise et de la repositionner pour ce qu’elle est réellement : un levier stratégique au service des enjeux des organisations.

Cohésion interne, engagement des collaborateurs, alignement collectif : la communication interne a un impact sur la capacité des organisations à faire avancer leurs équipes dans la même direction. Un rôle pendant longtemps négligé et qui lui a valu d’être considérée comme un simple relais d’informations.

Les enjeux business plutôt que les KPIs

Comme nous l’avons vu, la communication interne se mesure surtout par sa contribution aux objectifs de l’entreprise. D’où l’importance pour les organisations, non seulement de bien définir leurs objectifs en amont, mais aussi de relier leurs indicateurs de suivi à ces objectifs.

Aussi complet soit votre tableau de bord, des KPIs seuls ne suffiront pas à convaincre votre direction ou vos équipes de l’impact des actions que vous avez menés. À l’inverse, partez plutôt des problèmes que votre organisatiqon cherche à résoudre.

L’enjeu était-il de :

  • Faciliter la prise d’informations ?
  • Décloisonner l’entreprise et encourager les échanges transverses ?
  • D’accélérer la prise de décisions ?
  • Faciliter le travail des managers ?
  • Fédérer davantage les collaborateurs autour de la culture d’entreprise ?


Vous serez alors en mesure de relier vos indicateurs à des objectifs concrets et identifiés par votre direction.

Par exemple : le nombre de téléchargements de la version mobile de votre outil de communication est en hausse ? Plus que l’augmentation d’un simple pourcentage, c’est surtout le fait que vos collaborateurs terrain soient mieux informés et davantage engagés dans la vie de l’entreprise qu’il faut communiquer.

Choisissez donc les KPIs communication interne que vous allez partager à vos pairs avec soin : ces derniers doivent raconter quelque chose et toujours mettre en perspective la façon dont la vos actions ont permis à l’entreprise d’avancer encore un peu plus vers ses objectifs stratégiques.

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Les indicateurs : évitez la noyade

Voyons ensemble les bonnes pratiques à adopter pour éviter le piège (habituel) de partager ces derniers en trop grand nombre.

Soyez simple et efficace

La communication interne influence toutes les strates d’une organisation et par conséquent, il existe beaucoup d’indicateurs permettant de la mesurer. Mais plus votre liste d’indicateurs sera grande et plus il vous sera difficile de faire passer votre message. Présentez une petite liste d’indicateurs, toujours ceux reliés aux objectifs stratégiques de votre entreprise, faites-en le noyau dur de votre bilan et parlez-en de manière systématique lors de vos présentations internes. Vous habituerez ainsi votre audience à leur compréhension.

Mixez les types d’indicateurs 

Combinez des indicateurs quantitatifs (taux de connexion, taux d’ouverture de votre newsletter, nombre de contenus partagés dans l’intranet…) avec des indicateurs qualitatifs (les retours des terrains des collaborateurs, les réponses aux sondages internes…) pour à la fois donner une vision factuelle de vos actions (quantitatifs) et expliquer ensuite ce qu’elles ont apporté de positif à l’entreprise (qualitatif.)

Les indicateurs qualitatifs sont souvent ceux qui parlent le plus aux décideurs. Un manager qui explique que ses équipes accèdent plus facilement aux actualités de l’entreprise, un collaborateur terrain indiquant qu’il se sent mieux informé depuis la mise en place d’un nouvel espace d’échange ou encore la disparition de questions récurrentes sur un sujet précis sont autant de signaux qui reflètent l’impact de la communication sur les habitudes aux met process de l’entreprise.

Avant VS Après 

En présentant vos indicateurs de manière isolée, vous avez de grandes chances de laisser votre audience de marbre. Mettez-les en perspective par rapport à une période antérieure, il sera ainsi plus simple pour vos collaborateurs de comprendre en quoi l’organisation a progressé sur les sujets que vous leur présentez.

En combinant habilement des indicateurs quantitatifs et qualitatifs et en les reliant avec le contexte de leur entreprise, les communicants renforcent leur discours et la visibilité globale autour de leurs actions et de leur rôle dans l’organisation.

Comment rendre le ROI partageable ?

Les communicants le savent mieux que personne, pour transmettre un message, mieux vaut soigner le fond comme la forme ! Voyons ensemble comment présenter un bilan soigneusement préparé à vos collaborateurs pour donner à vos actions toute la visibilité qu’elles méritent.

Adaptez votre discours à votre audience

Tous vos interlocuteurs n’ont pas les mêmes attentes vis-à-vis de la communication interne :

  • Votre direction veut savoir en quoi la communication interne aide l’entreprise à atteindre ses objectifs
  • Les managers cherchent à comprendre comment la communication facilite leur quotidien et celui de leurs équipes
  • Et enfin les collaborateurs veulent être impliqués dans la vie de l’organisation, ce qui implique une communication avec du sens et qui répond à leurs besoins.

Adaptez donc votre discours en présentant votre ROI de sorte à ce qu’il soit aligné sur les enjeux de votre audience.

Communiquez sur vos résultats

Le meilleur moyen de mettre en valeur le ROI de vos actions ? Les outils et formats de communication ! Ou du moins, certains d’entre eux. Par exemple, une newsletter interne, un article ou encore une infographie sont d’excellents formats pour communiquer sur vos résultats. Quant aux outils, privilégiez des solutions collaboratives aux mails, comme un intranet ou un réseau social d’entreprise : des espaces de communication unifiée qui vous permettront de rassembler vos équipes autour des formats évoqués plus tôt.

Impliquez vos pairs 

On ne le dira jamais assez, la communication ne doit pas être portée uniquement par la personne qui en la charge. La communication interne est aussi l’affaire de la direction et des managers qui, en vous accompagnant dans vos présentations, peuvent vous aider à mieux expliquer aux équipes les choix qui ont été faits et en quoi ils ont aidé le collectif à progresser.

Si elle est avant tout un enjeu collectif, toutes les parties prenantes n’ont pas les mêmes attentes vis-à-vis de la communication interne. Adaptez votre discours de sorte que chacune d’elles, soit en mesure de comprendre en quoi vos actions sont indispensables pour les aider à atteindre leurs objectifs.

Conclusion

Le ROI de la communication interne se mesure à sa capacité à faire avancer l’organisation. Et pour démontrer ce ROI, tout l’enjeu pour les communicants est d’éviter d’empiler les indicateurs de suivi et de créer des tableaux de bord toujours plus complexes.

En partant des enjeux business plutôt que des KPIs, en sélectionnant les bons indicateurs, en les présentant de manière adaptée via les bons formats et outils et en créant un récit autour de ce qu’ils racontent, les communicants pourront rendre le ROI plus lisible et plus facilement compréhensible par le reste de l’entreprise. Et plus le ROI sera compris, plus la communication pourra s’éloigner de ce statut de fonction support qui lui colle depuis bien trop longtemps à la peau.

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Les 5 tendances de la communication interne pour 2026 https://jamespot.com/blog/communication-interne/tendances-communication-interne-2026/ Tue, 16 Dec 2025 15:15:12 +0000 https://jamespot.com/?p=102667 Quelles seront les grandes tendances de la communication interne en 2026 ? IA générative, stratégie omnicanale, exploitation de la data et engagement collaborateur : découvrez les leviers clés qui vont structurer la communication interne de demain.

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Quelles sont les futures tendances clés de la communication interne en 2026 ? IA générative, utilisation stratégique de la data, engagement des collaborateurs et rôle central du communicant dans l’entreprise : découvrez dans notre article les futures tendances de la communication interne et comment chacune d’elle va impacter le rôle des communicants en 2026.

IA générative : plus qu’un gadget, un allié incontournable

L’IA était déjà au cœur des préoccupations des communicants cette année… et elle le sera aussi en 2026 !

Sans surprise, puisque les communicants font partie des premiers à s’être emparé des outils nourris à l’IA pour les mettre à profit… et que l’intelligence artificielle occupe maintenant une grande place dans leur quotidien professionnel.

Selon une étude réalisée par Occurrence, Comundi et COM-ENT, ¾ des communicants interrogés utilisaient déjà l’IA, dont près d’un quart de façon régulière. 65 % estimaient que ces outils améliorent significativement leur capacité de traitement et d’analyse.

Outre la création de contenus, les professionnels de la communication s’appuient également sur l’intelligence artificielle pour :

  • Analyser des audiences
  • Automatiser des tâches répétitives
  • Personnaliser les messages envoyés aux collaborateurs.

On la retrouve également dans des solutions collaboratives comme les intranets sous la forme d’agents, dans lesquels elle aide les collaborateurs à trouver ou à synthétiser une information, proposer des idées ou guider les équipes dans les démarches RH.

Le potentiel de l’IA est donc immense mais, en-dehors de son utilisation par les métiers de la communication, son adoption dans les organisations reste limitée.

D’après le cabinet Arctus, seules 36% des organisations disposent de directives précises et 38% n’ont encore aucune gouvernance formelle : l’intégration de l’intelligence artificielle reste donc pour le moment limitée du point de vue du collectif.

Et si les entreprises notent déjà des gains d’efficacité, l’IA est encore loin de faire l’unanimité sur tous les sujets, avec notamment des questions autour de l’utilisation et la sécurisation des données.

Un autre risque, celui de la transparence : proposer une expérience, certes plus affinée et plus efficace grâce à la puissance de l’IA, mais aussi plus froide et déshumanisée aux équipes.

Des messages uniformisés et rédigés entièrement par des IA seront perçus négativement par les équipes, ce qui peut fragiliser l’impact des communications mais aussi la confiance des collaborateurs vis-à-vis de leur entreprise.

Tout l’enjeu pour les communicants en 2026 va donc être de :

  • Tirer profit des innovations apportées par l’IA, pour gagner en productivité et en précision dans leur travail
  • Associer intelligemment personnalisation et automatisation pour conserver l’authenticité des messages délivrés
  • Rassurer et former les équipes pour faciliter l’adoption de ces outils et permettre à tous les métiers de gagner en productivité
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Expérience collaborateur, une stratégie omnicanale

Offrir à chaque collaborateur un parcours informationnel adapté à ses enjeux et ses préférences constitue le second enjeu clé pour les communicants en 2026.

Une stratégie omnicanale, combinée à une diversification des formats de communication seront les 2 meilleurs alliés des communicants pour atteindre cet objectif.

Varier les formats (vidéos courtes, podcast, articles, infographies…) et les canaux (intranet, messagerie instantanée, newsletter…) leur permettra de délivrer les bons messages aux bons collaborateurs quels que soient leurs usages, tout en proposant une communication riche et continue à l’ensemble de l’entreprise. 

Attention toutefois à ne pas multiplier les points de contacts sans réelle stratégie ou cohésion avec les valeurs de l’entreprise !

Trop multiplier les sources d’informations risque de provoquer l’effet inverse, de surcharger les équipes en informations, de les fatiguer et de diminuer l’impact de la communication interne.

L’objectif reste de proposer une expérience cohérente et fluide à chaque collaborateur pour faciliter l’accès à l’information et renforcer l’engagement.

Et pour cela, une utilisation efficace et pertinente des données va être un élément tout aussi important pour les communicants en 2026.

La stratégie omnicanale et les formats de communication
Les communicants ont tout intérêt à miser sur une stratégie omnicanale en 2026 afin de diffuser des messages adaptés et alignés sur les enjeux de leurs équipes sans pour autant les surcharger.

Utiliser la data à bon escient

Pas de progrès sans mesures !

D’après le site Cision, les communicants ont progressé dans l’utilisation des données internes.  

Ils sont en effet moins nombreux à trouver difficile le fait de mesurer leurs actions (44% VS 49% en 2024) et de convertir des données en éléments exploitables (43% VS 48%).

Une conséquence directe du fait que de plus en plus de professionnels de la communication affirment s’appuyer sur des données et des analyses dans leur travail (89% d’après Comarketing News)

Pourtant, des limites persistent et le sujet restera au coeur des enjeux des communicants en 2026.

Ragan Communications indique dans son 2024 Communications Benchmark Report que 77% des communicants mesurent l’efficacité de leurs communications internes comme externes, mais que seulement 29% d’entre eux relient ces mesures à des résultats business concrets.

Et le cabinet Arctus apporte de la nuance sur l’utilisation des données faite par les communicants dans son rapport de 2025 : seuls 60 % des communicants utilisent systématiquement les données pour formuler des recommandations.

A cela s’ajoute l’obstacle de la dispersion des données dans différents outils, souvent en grand nombre dans les organisations (intranet, newsletters, messagerie…), qui rend difficile toute vision globale et toute possibilité pour les communicants de transformer des indicateurs en éléments actionnables.

L’utilisation des données reste donc un enjeu majeur dans le domaine de la communication interne pour 2026 : les communicants ayant tout intérêt à approfondir leur utilisation des datas internes pour prioriser leurs actions selon la stratégie globale et démontrer l’impact de leurs actions.

L'utilisation des données stratégiques sera au coeur des enjeux des communicants pour 2026.
Les communicants utilisent de plus en plus les données pour mesurer leurs actions, mais peinent encore à relier ces indicateurs à des résultats business concrets.
En 2026, l’enjeu sera de mieux centraliser et exploiter les datas internes pour piloter les priorités et démontrer l’impact réel de la communication interne.

Engagement collaborateur où comment se projeter collectivement

Dans un contexte fortement marqué par des incertitudes économiques et politiques et des évolutions technologiques incessantes, il est devenu essentiel pour les professionnels de retrouver du sens dans leur travail.

La communication interne joue sur ce point un rôle déterminant : elle fédère les collaborateurs, fait le pont entre directions et équipes et applique la stratégie de son organisation.

D’où l’importance de mettre en place une communication axée sur la confiance et la transparence en 2026 en délivrant aux équipes :

  • Des messages clairs et authentiques, alignés sur la culture de l’entreprise et ses valeurs
  • Des outils favorisant la collaboration et le partage de connaissances pour maximiser la visibilité autour de l’effort collectif
  • La possibilité d’être engagé dans les décisions stratégiques de l’entreprise

Un enjeu renforcé par l’arrivée de la génération Z sur le marché du travail. Habituée à vivre dans un monde incertain, elle recherche un sens à son travail et souhaite être pleinement incluse dans la vie et les actions de son entreprise.

De plus, la cohabitation de différentes générations au sein de son entreprise peut aboutir à un manque de compréhension mutuelle et donc de cohésion, renforçant encore davantage la nécessité d’un cadre axé sur le collectif et la collaboration.

Donner une vision collective aux collaborateurs tout en valorisant le rôle de chacun sera donc l’un des défis majeurs des communicants en 2026. 

L'impact de la communication interne sur l'engagement collaborateur en 2026
Dans un contexte incertain, la communication interne devient un levier clé pour redonner du sens, renforcer la confiance et aligner les collaborateurs autour de la stratégie de l’entreprise. En 2026, les communicants devront favoriser transparence, collaboration et engagement collectif pour répondre aux attentes de leurs collaborateurs en matière de vision et de culture interne.

La communication interne au cœur de votre stratégie

Le dernier enjeu et sans doute l’aboutissement de tous ceux cités précédemment.

Longtemps considérée comme un simple relais de messages, la communication interne est davantage perçue pour ce qu’elle est vraiment : la garante de la cohésion et de l’efficacité collective dans les organisations.

La crise du Covid-19 l’a très bien démontré dans le secteur public, où les professionnels de la communication ont à la fois coordonné les équipes et rassurer les citoyens, permettant ainsi aux structures publiques de s’organiser efficacement.

Pour 2026, l’objectif sera de renforcer cette légitimité et de conforter le communicant dans son rôle de partenaire stratégique via :

  • L’accès à des outils de publication et de mesure adaptés à sa fonction
  • La possibilité de mesurer, partager et démontrer l’impact de leurs actions, notamment grâce à la data
  • La reconnaissance et le soutien de leur rôle par la direction
La communication interne s’impose désormais comme un levier stratégique de cohésion et d’efficacité collective.
La communication interne n’est plus un relais d’information, mais un partenaire stratégique au service de la cohésion et de la performance collective. Un rôle dont les communicants devront renforcer la légitimité en 2026, en étant notamment capables de montrer l’impact de leurs actions quotidiennes sur la vie de l’entreprise.

2026, l’année de la confirmation

2026 sera sous une certaine forme l’année de la confirmation en matière de communication interne. Les communicants devront :

  • Continuer à tirer parti de l’IA tout en appuyant son intégration dans l’entreprise pour en faire bénéficier tous les métiers
  • Offrir une expérience collaborateur cohérente et multicanal
  • Approfondir l’exploitation de la data pour guider leurs actions et la mettre au service de la stratégie de l’entreprise
  • Fédérer les équipes autour de la culture d’entreprise pour améliorer leur engagement et leur cohésion collective
  • Consolider leur rôle stratégique et leur légitimité au sein de l’organisation
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