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]]>La santé mentale est aujourd’hui au cœur des enjeux de santé publique. Stress, anxiété, fatigue mentale ou troubles du sommeil touchent une part croissante de la population. Pourtant, ces problématiques sont encore trop souvent abordées sans prendre en compte un facteur clé : l’environnement dans lequel nous vivons.
C’est dans cette optique que Meersens organise un webinaire grand public intitulé « Environnement et santé mentale : comprendre pour agir », qui se tiendra le 2 avril à 12h00.
Qualité de l’air, bruit, conditions de logement, exposition chronique à certains polluants… Notre environnement quotidien influence directement notre bien-être psychique et émotionnel. Ces expositions, parfois invisibles, peuvent contribuer à l’apparition ou à l’aggravation de troubles de la santé mentale.
À travers ce webinaire, nous proposerons une approche pédagogique et accessible, s’inscrivant pleinement dans la démarche One Health, qui considère la santé humaine comme indissociable de l’environnement et des conditions de vie.
Plus d’information sur https://oneplanetsummit.fr/en/one-health-festival-307
D’une durée de 45 minutes, ce webinaire s’adresse à un large public, à partir de 12 ans, sans prérequis scientifique. Il permettra :
L’objectif : repartir avec des clés de compréhension, mais aussi des leviers d’action simples pour mieux protéger sa santé mentale au quotidien.
📅 Date : 2 avril
🕛 Horaire : 12h00
💻 Format : Webinaire en ligne
🎟️ Participation : Gratuite, sur inscription
Pour vous inscrire et recevoir le lien de connexion, il vous suffit d’écrire à : [email protected]
Nous serons ravis de vous compter parmi nous pour cet échange dédié à la santé environnementale et mentale.
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Temps de lecture : 2 minutes
La France a fait des progrès significatifs en matière de réduction des émissions de plusieurs polluants atmosphériques entre 2000 et 2023. Parmi les baisses les plus notables, le rapport fait état d’une réduction de :
Ces progrès sont en grande partie dus aux efforts des politiques publiques et des industries pour réduire leurs émissions, au développement de normes européennes plus strictes, et à l’augmentation de la sensibilisation du public aux enjeux de la pollution de l’air.
Malgré ces avancées, le rapport souligne un point préoccupant : la concentration d’ozone (O3) continue d’augmenter en France. L’ozone est un polluant secondaire, formé par réaction chimique entre le dioxyde d’azote (NO2) et les composés organiques volatils sous l’effet du soleil. Bien que son origine soit différente des autres polluants, il reste l’un des plus nocifs pour la santé, notamment pour les personnes vulnérables comme les enfants, les personnes âgées et celles souffrant de maladies respiratoires.
Les vagues de chaleur de plus en plus fréquentes et intenses augmentent également la formation d’ozone, un phénomène que les scientifiques lient aux effets du changement climatique. Cette tendance met en lumière le lien entre pollution de l’air et réchauffement climatique, soulignant l’importance d’actions concertées pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Si la baisse des émissions est encourageante, elle n’est pas encore suffisante pour que la France atteigne les standards de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Aujourd’hui, 97 % des villes françaises dépassent les seuils recommandés par l’OMS, ce qui signifie que seule une minorité de la population française respire un air conforme aux normes de santé.
Malheureusement, la France se classe parmi les six pays européens qui excèdent les seuils pour trois polluants majeurs : l’ozone (O3), le dioxyde d’azote (NO2) et les particules fines (PM2.5). Cela montre qu’il reste encore des efforts importants à faire, à la fois sur le plan national et au niveau local, pour améliorer la qualité de l’air et protéger la santé des citoyens.
Améliorer la qualité de l’air passe par un engagement collectif impliquant les politiques publiques, les entreprises et les citoyens. La transition énergétique, l’optimisation des transports en commun, l’investissement dans les énergies renouvelables et la sensibilisation du grand public sont des pistes qui doivent continuer d’être explorées et renforcées.
L’enjeu est d’autant plus crucial que la pollution de l’air reste l’une des premières causes de mortalité prématurée dans le monde. Un air plus pur ne se résume pas seulement à la protection de l’environnement : il s’agit aussi de préserver la santé des générations actuelles et futures, et d’assurer une meilleure qualité de vie pour tous.
qualité de l’air en France 2023 : des émissions en baisse, mais des défis à relever
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Temps de lecture : 3 minutes
Les défis liés à l’eau potable varient selon les régions et peuvent inclure la pollution des sources d’eau, la gestion inefficace des infrastructures, ou encore les impacts du changement climatique. Pour répondre à ces défis, les nouvelles technologies offrent des solutions innovantes qui permettent une gestion plus efficace et durable des ressources en eau.
Avec l’augmentation de la demande mondiale en eau potable, les technologies de purification et de filtration sont devenues essentielles pour une gestion durable de cette ressource vitale. Ces innovations permettent non seulement de traiter et de purifier l’eau existante, mais aussi d’explorer de nouvelles sources, contribuant ainsi à renforcer la sécurité hydrique.
C’est le cas des générateurs d’eau atmosphérique d’Eaurigine, un dispositif qui capture l’humidité de l’air et la transforme en eau potable grâce à des systèmes de filtration avancés. Ces appareils offrent une solution locale, écologique et accessible pour répondre aux besoins en eau potable pour
– un usage domestique : afin que chaque foyer de produire sa propre eau potable de manière autonome et durable,
– un usage professionnel & événementiel : afin d’assurer un approvisionnement constant en eau de qualité tout en réduisant l’impact environnemental,
– un usage dans les zones arides ou en cas de catastrophes naturelles : pour répondre à des besoins urgents en cas d’accès à l’eau coupé.
Les systèmes de gestion intelligente de l’eau sont des technologies avancées conçues pour optimiser l’utilisation, la gestion et la distribution des ressources en eau. Ces systèmes s’appuient sur des capteurs, des dispositifs connectés, des logiciels, des algorithmes d’intelligence artificielle (IA) et des outils de traitement de données en temps réel pour surveiller, analyser et réguler les réseaux hydrauliques.
La ville de Singapour, qui dépend de sources limitées en eau douce a mis en place cette technologie afin de minimiser les gaspillages et rendre la gestion de l’eau plus efficace avec le projet « Smart Water » mis en place par la Public Utilities Board (PUB). Un projet qui combine des capteurs IoT (Internet des objets), des outils de big data et l’intelligence artificielle.
Utiliser des API (Application Programming Interfaces) de qualité de l’eau potable permet une surveillance en temps réel des paramètres sans nécessiter d’infrastructures coûteuses ou complexes. Elles offrent une solution facile et économique, idéale pour recueillir et analyser des données de qualité de l’eau, tout en étant facilement intégrables dans des applications pour informer les utilisateurs sans intervention directe sur le réseau d’eau.
Meersens centralise les données de qualité de l’eau dans une base de séries temporelles enrichies, offrant ainsi une plateforme unifiée et exploitable. Les mesures sont soigneusement validées, enrichies et contextualisées, incluant des informations géographiques, l’identification des polluants et des recommandations d’action concrètes. La plateforme Meersens permet de fournir aux utilisateurs un historique détaillé de la qualité de l’eau pour chaque paramètre suivi dans une localité donnée, en lien direct avec les impacts sur la santé et des recommandations spécifiques. Grâce à ses API de qualité de l’eau, Meersens propose plusieurs avantages clés :
Les API permettent à divers acteurs – agences gouvernementales, entreprises, citoyens – d’accéder à des données en temps réel sur la qualité de l’eau, couvrant des paramètres physiques, chimiques et microbiologiques, ainsi que les conditions environnementales. Ces informations permettent aux décideurs de réagir rapidement aux anomalies, assurant ainsi que l’eau reste potable et conforme aux normes de sécurité.
L’accès à des données claires et transparentes sur la qualité de l’eau renforce la confiance du public dans les systèmes d’approvisionnement en eau. Grâce aux API, les citoyens peuvent consulter les informations locales, ce qui accroît leur sensibilisation aux enjeux de la gestion de l’eau. Cette transparence pousse également les autorités à maintenir des normes élevées de qualité.
En combinant les données des API de qualité de l’eau avec d’autres systèmes de gestion intelligente, il devient possible de prédire et d’éviter des crises sanitaires liées à l’eau. Par exemple, des alertes automatiques peuvent être déclenchées en cas de détection de niveaux dangereux de contaminants, permettant une intervention rapide pour prévenir les épidémies et protéger la santé publique.
L’intégration des technologies innovantes dans la gestion de l’eau potable promet un avenir où l’accès à une eau de qualité est non seulement garanti, mais également optimisé. Les API de qualité de l’eau, en particulier, jouent un rôle central dans cette transformation en fournissant des données essentielles pour la prise de décision, la transparence et la prévention des risques.
En poursuivant le développement et l’adoption de ces technologies, nous renforçons notre capacité à mieux surveiller et gérer la qualité de l’eau, à identifier rapidement les risques et à optimiser l’utilisation des ressources hydriques.
Comment les technologies innovantes peuvent transformer notre accès à l’eau potable
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Temps de lecture : 3 minutes
Une API, ou Interface de Programmation Applicative (Application Programming Interface en anglais) est un ensemble de protocoles, de définitions et de méthodes qui permettent à différents logiciels d’interagir entre eux. En d’autres termes, elle offre aux développeurs la possibilité d’intégrer facilement des données dans leurs systèmes, en les adaptant au format désiré, sans nécessiter la reconstruction complète d’une application.
Une API de données environnementales est spécifiquement conçue pour fournir un accès programmable à des données relatives à l’environnement. Ces données peuvent inclure des informations sur la qualité de l’air, la météo, le bruit, les rayons UV, les feux de forêts…etc. Ces API permettent aux développeurs d’intégrer ces données dans leurs propres applications ou services, ce qui peut être utile pour la surveillance de l’environnement, la prise de décision, la sensibilisation du public et bien d’autres applications.
Les API Météo sont des outils essentiels pour les développeurs qui cherchent à intégrer des données météorologiques en temps réel dans leurs applications, sites web et services. Ces API permettent d’accéder à une multitude d’informations météorologiques, telles que les prévisions, les conditions actuelles, les températures, les précipitations, et bien plus encore, de manière simple et efficace.
Les API Météo fonctionnent en se connectant à des sources de données météorologiques fiables et en récupérant les informations nécessaires via des requêtes HTTP. Ces sources de données peuvent être des services météorologiques officiels, des stations météorologiques locales, des satellites, ou même des modèles de prévision météorologique.
Une fois que l’API Météo a récupéré les données, elle les organise et les formate de manière à ce qu’elles puissent être facilement intégrées dans l’application du développeur. Cela peut inclure des formats tels que JSON (JavaScript Object Notation) ou XML (eXtensible Markup Language), qui sont couramment utilisés pour échanger des données sur le web.
💡 Bon à savoir : Les paramètres météorologiques fournissent un contexte lorsqu’ils sont corrélés avec d’autres catégories environnementales; ils peuvent avoir un impact positif ou négatif sur les concentrations de polluants et leur distribution. Le vent ou les précipitations peuvent disperser les polluants atmosphériques ou les pollens, les températures élevées peuvent prolonger la saison pollinique, le temps pluvieux et nuageux peut réduire l’indice UV…
Les API Météo se connectent à des sources de données météorologiques fiables, ce qui garantit des informations précises et à jour. Cela permet aux développeurs de fournir à leurs utilisateurs des prévisions météorologiques fiables et pertinentes, en temps réel, historique ou prévision.
Les API Météo sont conçues pour être faciles à intégrer dans n’importe quelle application ou site web. Avec une documentation claire et des bibliothèques de développement disponibles dans de nombreux langages de programmation, les développeurs peuvent commencer à utiliser une API Météo en quelques étapes simples.
Les API Météo offrent souvent une gamme de paramètres et d’options de personnalisation, ce qui permet aux développeurs d’adapter les données météorologiques à leurs besoins spécifiques. Cela peut inclure la sélection de sources de données, le choix des unités de mesure, ou même la personnalisation de l’apparence des prévisions météorologiques dans l’application.
Les données météorologiques fournies par Meersens sont le fruit de collaborations avec des partenaires et institutions renommés à l’échelle mondiale. Notre expertise réside dans l’harmonisation, la standardisation et l’intégration de ces modèles atmosphériques, les rendant accessibles et cohérents pour nos clients. Ainsi, notre plateforme offre une expérience météorologique unifiée et enrichie, malgré la diversité des sources d’origine. En faisant appel à Meersens, vous pouvez être certain de bénéficier des données météorologiques les plus précises, fiables et récentes, présentées de manière simple et accessible, bien qu’elles proviennent de technologies de pointe à travers le monde.
Nos paramètres météorologiques incluent la température, l’humidité, la pression atmosphérique, la vitesse et la direction du vent, les précipitations, la couverture nuageuse ainsi que les conditions météorologiques (telles que nuageux, ensoleillé, etc.). Ces facteurs météorologiques peuvent avoir des répercussions directes et indirectes sur la santé.
Accédez à des informations météorologiques précises et à jour via notre API météo gratuite et découvrez pourquoi les développeurs et les entreprises utilisent les données météorologiques rapides, fiables et hyper précises de Meersens.
API Météo : tout ce que vous devez savoir
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]]>L’article Coûts des allergies aux pollens : comment les données polliniques révolutionnent les systèmes de santé est apparu en premier sur Meersens.
]]>Les pollens sont de minuscules grains produits par les plantes dans le but de se reproduire. Souvent sous-estimées, ces particules ont un impact significatif sur notre santé, surtout pour les personnes allergiques. En constante augmentation, les coûts de santés des allergies aux pollens constituent un fardeau économique pour les systèmes de santé mondiaux.
Temps de lecture : 5 minutes
Chaque année, des millions de personnes sont confrontées au retour indésirable de la rhinite saisonnière : selon l’Organisation Mondiale de l’Allergie, on parle de 30% de la population mondiale. Les symptômes de l’allergie au pollen peuvent inclure des éternuements fréquents, des démangeaisons au niveau du nez, des yeux larmoyants et une congestion nasale, perturbant souvent le quotidien et la qualité de vie.
💡 Bon à savoir : Les allergies aux pollens peuvent apparaitre à tout âge et il est estimé qu’en 2050 50% de la population mondiale souffrira d’allergie aux pollens
Les effets du réchauffement climatique et une concentration accrue de dioxyde de carbone entraînent respectivement des débuts de saison pollinique plus précoces et une augmentation de la production de pollens par les plantes, exacerbant les symptômes des allergies, allant d’un léger inconfort à une gêne respiratoire sévère.
Ces allergies aux pollens peuvent entraîner des visites chez le médecin, des médicaments coûteux (dépenses de santé directes) et même des jours d’absence au travail (dépenses de santé indirectes). Elles sont devenues un problème de santé majeur dans le monde entier.
Le coût des allergies aux pollens est exponentiel depuis les années 70 et est estimé à 130 milliards d’euros par an rien qu’en Europe.
De plus, les allergies aux pollens (ou rhume des foins) peuvent parfois aggraver d’autres conditions de santé, telles que l’asthme, nécessitant ainsi des traitements supplémentaires et des soins plus intensifs. Tout cela se traduit par des primes d’assurance plus élevées pour les personnes souffrant d’allergies saisonnières, ainsi que pour l’ensemble de la population.
💡 Bon à savoir : Aujourd’hui en France, on estime à 3 millions le nombre de personnes touchées par l’asthme à cause des allergies aux pollens ou aux spores (moisissures).
En 2050, il est prédit que plus de 70% de la population mondiale vivra dans un environnement urbain. Alors que les allergies étaient autrefois principalement associées aux environnements ruraux, il est de plus en plus évident que les citadins sont également touchés, voire plus vulnérables. Les raisons de cette tendance sont multiples :
Pour atténuer ces problèmes, il est nécessaire que les villes révisent leur planification urbaine. Cela inclut de limiter les arbres à fort potentiel allergène, comme le bouleau et le platane, et privilégier les plantes à pouvoir allergène faible ou nul, dites entomophiles, reconnaissables à leurs fleurs voyantes ou très parfumées. Le Réseau National de Surveillance Aérobiologique (R.N.S.A.) recommande d’opter pour des essences telles que le tilleul, l’érable, le cerisier ou le poirier, dont le potentiel allergisant est faible ou inexistant.
Face à cette problématique croissante, la surveillance pollinique devient essentielle pour mieux comprendre et gérer les risques liés à la rhinite allergique. En collectant et en analysant les données sur les niveaux de pollens dans l’air, les autorités de santé publique ou les entreprises, peuvent anticiper les périodes de forte concentration de pollens et prendre des mesures préventives pour protéger la population.
Les données polliniques ont un potentiel énorme pour améliorer la santé de tous. En fournissant des informations précises sur les types (taxa) et les concentrations de pollens présents dans l’air, ces données permettent aux personnes allergiques de mieux gérer leurs symptômes et de prendre des décisions éclairées sur leur santé.
Cas d’usage possible :
Les données polliniques sont utilisées pour anticiper la demande saisonnière de médicaments antiallergiques, ajuster la production et réaliser une communication marketing adaptée. Elles peuvent également servir pour suivre l’efficacité des traitements disponibles lors d’étude et adapter leur développement au besoin.
Utiliser les données polliniques pour évaluer les risques liés aux allergies saisonnières et ajuster les primes en conséquence, protégeant ainsi leurs assurés contre les coûts médicaux associés.
La surveillance des niveaux de pollen permet aux entreprises de mettre en place des mesures préventives (alertes, télétravail…) afin de réduire l’absentéisme dû aux allergies chez leurs employés, favorisant ainsi un environnement de travail plus sain et productif.
Les collectivités territoriales utilisent les données polliniques pour améliorer la qualité de l’air urbain en planifiant des stratégies de gestion de l’environnement pour réduire les effets des allergies aux pollens et promouvoir le bien-être des citoyens.
L’intégration de données polliniques dans les systèmes CVC permet d’ajuster automatiquement la circulation d’air et la filtration, améliorant ainsi la qualité de l’air intérieur et contribuant au bien-être des occupants de manière proactive.
Pour relever ces défis, accédez en temps réel, en historique et en prévision aux comptages de pollens avec l’API Pollen de Meersens.
Meersens modélise la distribution des pollens en combinant l’imagerie satellitaire et des modèles exclusifs pour prédire et prévoir les concentrations de pollens d’arbres, de graminées et de mauvaises herbes (ambroisie…). Les modèles sont basés sur les conditions météorologiques (précipitations, humidité, température) et sur la saisonnalité qui dépend de l’espèce de pollen et du lieu. Ces données sont également combinées à des données de distribution de la végétation à haute résolution afin d’évaluer avec précision la présence de pollens à l’échelle d’une ville et de prévenir au mieux les risques d’allergie.
Grâce à notre processus de quantification du pollen basé sur le Pollen Index, vous pouvez facilement comprendre le niveau de risque allergique, avec une échelle allant de 1 à 5. Plus le score est élevé, plus la présence de pollen est importante.
En recueillant et en analysant des données sur la concentration de pollens dans l’air, il devient possible de prévoir les périodes de pic allergique et de prendre des mesures préventives appropriées. Avec Meersens, anticipez les défis allergiques avec confiance et réactivité.
Les coûts cachés des allergies aux pollens : comment les données polliniques peuvent révolutionner les systèmes de santé
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]]>L’article Concentrations PM2.5 : seuls 7 pays respectent les normes de l’OMS est apparu en premier sur Meersens.
]]>Selon une étude récente, seuls sept pays dans le monde ont réussi à atteindre les normes rigoureuses établies par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en matière de particules fines.
Temps de lecture : 3 minutes
Les données sur la qualité de l’air révèlent une réalité préoccupante à l’échelle mondiale. Selon l’OMS, 9 personnes sur 10 respirent un air pollué, exposant ainsi près de 7 millions de décès prématurés chaque année.
Les principaux polluants atmosphériques comprennent les particules fines, le dioxyde d’azote, le dioxyde de soufre, l’ozone et le monoxyde de carbone. Ces polluants sont émis par diverses sources telles que les véhicules à moteur, les usines industrielles, les centrales électriques et même les foyers domestiques utilisant des combustibles fossiles.
C’est pourquoi l’Organisation Mondiale de la Santé a décidé de mettre en place des seuils de recommandations pour la qualité de l’air et de les réduire en 2021 afin de protéger la santé publique, d’orienter les politiques et de sensibiliser le public en fournissant des niveaux d’exposition à certains polluants atmosphériques au-dessus desquels des effets néfastes sur la santé sont plus susceptibles de se produire.
Pour respecter les normes de qualité instaurées par l’OMS aux particules en suspension, il suffit d’afficher une moyenne annuelle de 5 µg/m3 ou moins.
Sur les 134 pays et régions étudiés, seuls 7 parviennent à respecter ces normes de qualité de l’air :
A l’autre bout du classement, les pays les plus pollués en 2023 sont le Bangladesh (79,9 µg/m3), le Pakistan (73,7 µg/m3) et l’Inde (54,4 µg/m3) qui se situent 14 fois au-dessus des seuils recommandés.
Derrière la pollution aux particules fines se cachent principalement la combustion d’énergie fossiles, l’activité humaine (processus industriel, production d’énergie, combustion du charbon et du bois, activités agricoles, construction…) et le changement climatique (incendies, tempête de sables, brume transfrontalière en Asie du Sud-Est par exemple).
💡 Bon à savoir : Le Canada, autrefois réputé pour avoir l’air le plus pur du monde, a connu l’année dernière un revirement radical, devenant le pays le plus touché par les particules fines PM2,5. Les incendies de forêt d’une ampleur sans précédent qui ont dévasté le pays ont engendré la propagation de fumées toxiques à travers tout le territoire, jusqu’aux États-Unis.
En raison de leur petite taille, ces particules peuvent pénétrer profondément dans les voies respiratoires, causant des problèmes comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires, les AVC, le cancer et des affections pulmonaires. De plus, elles sont associées à une augmentation des taux de mortalité, surtout chez les personnes âgées et celles déjà atteintes de problèmes de santé. Chez les enfants, des niveaux élevés de PM2.5 peuvent entraver le développement cognitif et favoriser l’émergence de troubles mentaux.
En ce qui concerne la France, elle est située en 99e place (sur 134 pays – la première place correspondant à la concentration la plus élevée) en termes de concentrations de PM2,5 en moyenne annuelle (9,5 μg/m³) en 2023 et connaît une nette amélioration de la qualité de l’air depuis 2018.
Même si la France a réussi à réduire la concentration de particules fines dans l’air au cours des dernières années, elle reste encore en dehors des recommandations de l’OMS, d’après les données de l’Agence européenne pour l’environnement.
💡 Bon à savoir : le 20 février 2024, Le Parlement Européen et le Conseil de l’UE ont durci les règles relatives à la qualité de l’air ambiant en Europe dans le cadre du plan d’action « Vers une pollution zéro dans l’air, l’eau et les sols », qui ambitionne une pollution zéro de l’air, de l’eau et des sols d’ici à 2050. L’accord ne s’aligne toutefois pas sur les sur les recommandations les plus récentes de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de 2021.
Bien que des efforts aient été déployés, la qualité de l’air demeure un défi de taille à l’échelle mondiale. Il est impératif de poursuivre ces progrès afin d’assurer une qualité de l’air optimale pour chaque citoyen, que ce soit en France ou à travers le globe. Découvrez dès aujourd’hui les solutions innovantes de Meersens pour surveiller et améliorer la qualité de l’air. Ensemble, agissons pour un avenir plus sain!
Besoin de connaître la concentration de particules fines (PM2.5) dans votre ville ?
Concentrations PM2.5: seuls 7 pays respectent les normes de l’OMS
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]]>L’article Meersens finalise le programme de mesure d’impact Google Startups for Sustainable Development 2023 est apparu en premier sur Meersens.
]]>Temps de lecture : 3 minutes
Le programme Startups for Sustainable Development de Google vise à soutenir les entreprises qui s’efforcent de résoudre les défis mondiaux en matière de durabilité. Le programme crée une communauté et soutient les startups avec des conseillers, du financement et une technologie de plateforme. Les 17 ODD de l’ONU servent de cadre pour mesurer l’impact. Le programme n’est pas limité dans le temps, afin de soutenir les startups dans leur mission d’impact à long terme et à grande échelle.
Meersens – labélisée #GreenTech & #DeepTech – est une entreprise à impact positif dans le domaine de la santé environnementale (☁️ air, 💧eau, 📣 bruit, 🌻 pollen, 🔥 feu, 🌦️météo, ☀️UV…). Notre mission : bâtir un avenir durable en atténuant les risques environnementaux et en favorisant le bien-être de toutes les parties prenantes – en offrant une surveillance et une prévention environnementales personnalisées.
Nos solutions, basées sur des outils de pointe tels que SaaS, API, IoT et applications, fournissent des informations complètes, précises et en temps réel sur une variété de polluants pour n’importe quel lieu. Nous travaillons en étroite collaboration avec les collectivités, le secteur immobilier, le luxe, l’industrie, les assureurs, les organismes de santé, les laboratoires, ainsi qu’avec les professionnels de la RSE et de la QVT au sein des entreprises de toutes tailles pour les aider à prendre des décisions éclairées. Notre objectif est d’atténuer les risques environnementaux et de contribuer positivement à la santé et au bien-être des parties prenantes en fournissant des informations environnementales de qualité, soutenues par la haute précision de nos données.
Il est aujourd’hui connu que l’environnement impacte la santé, on dénombre, par exemple, 7 millions de décès dans le monde par an dus à une mauvaise qualité de l’air. L’environnement peut être à l’origine du développement ou de l’aggravation de nombreuses maladies chroniques alors que nombreuses pourraient être réduites, voire évitées, en changeant son exposition environnementale et notre comportement.
Ces enjeux environnementaux impactent considérablement la santé de tout à chacun et représentent un coût non négligeable pour les entreprises – arrêts maladie, absentéisme, perte de productivité … – et pour les instances publiques et politiques.
La prise en compte de la santé environnementale devient un enjeu prioritaire, notamment grâce à l’intensification des réglementations et normes en vigueur, intégrant la dimension environnementale ainsi qu’à l’actualité invitant les populations à être de plus en plus rigoureuses sur ces enjeux. L’humain revient également aux centres des priorités avec une prise en compte de sa santé dans l’ensemble des décisions. Il est donc temps d’agir et d’être proactif dans la réponse aux objectifs de développement durable de l’ONU – Meersens œuvrant pour le n°3 Santé et Bien-être et le n°11 Villes Durables.
Le programme de mesure de l’impact 2023 de Google Startups for Sustainable Development met en avant l’engagement de Meersens à utiliser la technologie pour favoriser un avenir plus durable et plus sain. Il est conçu explicitement pour permettre aux startups de mesurer et de rendre compte de leur impact sur les ODD.
Voici un aperçu de notre impact :
👉 En 2023, nous avons contribué à l’amélioration de la qualité de l’air sur 6,9 millions d’hectares et avons aidé 14 000 individus à bénéficier d’un air plus pur, réduisant ainsi significativement les décès liés aux maladies chroniques.
👉 D’ici 2030, notre objectif est d’améliorer la santé et le bien-être de 57 000 personnes sur 35 millions d’hectares. C’est ce qui nous anime au quotidien chez Meersens! 💙
Et ce n’est que le début… stay tuned 👀
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]]>L’article Pollen : le changement climatique, facteur d’augmentation d’allergies est apparu en premier sur Meersens.
]]>Le changement climatique est une réalité incontestable qui impacte notre planète de manière significative. Parmi ses nombreux effets néfastes, on observe une augmentation notable des allergies aux pollens. Ces allergies saisonnières, de retour dès le mois de mars, également connues sous le nom de rhume des foins, touchent un nombre croissant de personnes à travers le monde.
Temps de lecture : 4 minutes
Près d’un Français (adulte) sur trois, et 20 % des enfants âgés de plus de 9 ans, selon l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), souffriraient de rhinites saisonnières provoquées par une allergie aux pollens.
Le changement climatique se manifeste à travers des fluctuations dans les schémas météorologiques, engendrant notamment des températures plus élevées, des périodes de floraison prolongées, des saisons qui s’allongent, ainsi qu’une augmentation de la pollution atmosphérique.
Ces changements favorisent :
🌼 Une floraison et une pollinisation plus précoces : Les températures plus élevées associées au changement climatique induisent un début de printemps plus précoce. En conséquence, de nombreuses plantes, arbres et herbes (cyprès, frêne, bouleau) commencent leur période de floraison plus tôt dans l’année. Cette floraison anticipée expose les individus à des concentrations plus élevées de pollens pendant une période prolongée.
📅 Une prolongation des saisons polliniques : Les saisons polliniques, qui correspondent aux périodes pendant lesquelles les plantes émettent des pollens, se prolongent également en raison du changement climatique. Les températures plus douces en automne et le début du printemps plus précoce prolongent la période pendant laquelle les pollens sont présents dans l’air.
💐Une variation dans les types de pollens : Le changement climatique fait varier les types de pollens. Sous des conditions climatiques différentes, certaines plantes produisent plus de pollens, qui deviennent plus allergisants. Cela expose les personnes à de nouveaux allergènes. Par exemple, l’Anses a noté que la température fait augmenter la quantité d’allergènes dans les grains de pollens de bouleau et d’ambroisie.
☁️ La pollution de l’air : Les polluants atmosphériques (dioxyde d’azote, particules fines, composés organiques volatils…) peuvent aggraver la situation en altérant ou endommageant la surface de certains grains de pollen. Cela peut rendre les pollens plus réactifs et potentiellement plus irritants pour les voies respiratoires. De plus, une augmentation des températures favorise la formation d’ozone au niveau du sol, un polluant atmosphérique connu pour aggraver les symptômes allergiques. La combinaison d’une exposition accrue aux pollens et d’une mauvaise qualité de l’air aggrave les réactions allergiques.
L’augmentation des allergies aux pollens a des conséquences significatives pour la santé publique.
L’exposition aux allergènes du pollen en suspension dans l’air ou leur inhalation peut déclencher des réactions allergiques du nez (rhinite allergique, communément appelée rhume des foins), des yeux (rhinoconjonctivite) et des bronches (asthme bronchial) mais est également une cause importante de troubles du sommeil, d’altération du bien-être mental et de diminution de la qualité de vie, de perte de productivité ou de baisse des performances scolaires des enfants, ainsi que des coûts de santé associés.
Les effets du changement climatique sur les saisons de pollen, les concentrations et l’allergénicité devraient conduire à une exposition accrue de la population européenne aux pollens et aux aéroallergènes à l’avenir et à un prolongement des allergies affectant le bien-être physique et mental.
Pour atténuer l’impact du changement climatique sur les allergies aux pollens, des stratégies d’adaptation et de prévention sont nécessaires. Cela inclut la mise en place de systèmes de surveillance du pollen, l’éducation du public sur les risques allergiques, et le développement de politiques visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Pour réduire les risques d’allergies liés aux pollens, il est recommandé de créer des espaces verts hypoallergéniques dans et autour des villes. Cela implique une sélection minutieuse des espèces d’arbres, en limitant la présence de pollens potentiellement allergènes tels que ceux des graminées, des cyprès, des aulnes et des bouleaux, souvent plus présents dans les jardins urbains. Il est crucial de prendre en compte des espèces d’arbres adaptées aux environnements urbains lors de la planification de l’espace et de la mise en place de mesures d’adaptation au changement climatique pour éviter d’aggraver les risques d’allergie.
💡 Bon à savoir : Toutefois, il existe également des normes internationales, telles que celles définies par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui servent de référence pour l’évaluation de la qualité de l’air à l’échelle mondiale.
La surveillance du pollen revêt une importance cruciale en raison de ses implications directes sur la santé humaine, notamment pour les personnes souffrant d’allergies respiratoires. En identifiant et en suivant les niveaux de pollen dans l’air, les autorités de santé peuvent anticiper les périodes à risque et mettre en place des avertissements préventifs, permettant aux individus sensibles de prendre des mesures appropriées pour minimiser leur exposition. De plus, la surveillance du pollen offre des données essentielles pour comprendre les tendances à long terme liées aux changements climatiques, aux saisons polliniques et de la biodiversité végétale, contribuant ainsi à une meilleure gestion des allergies et à des stratégies de santé publique plus efficaces.
Selon une enquête IFOP (2018), 50% des Français ne considèrent pas l’allergie comme étant une maladie. Ce phénomène contribue à la méconnaissance des patients sur leurs symptômes et l’allergie au pollen est sous-diagnostiquée et souvent non traitée ou maltraitée.
💡 Bon à savoir : 30 % des allergies respiratoires non traitées évoluent vers de l’asthme.
Ainsi, il est essentiel pour les autorités de santé de considérer les allergies aux pollens comme un enjeu de santé publique majeur et de sensibiliser à l’impact des allergies pour aider à reconnaître, prévenir et gérer les symptômes.
Les concentrations de pollens sont modélisées par Meersens pour les espèces les plus allergisantes sur plus de 60 pays dans le monde. Les concentrations sont évaluées à partir d’imagerie satellitaire, d’éléments météorologiques et des saisons polliniques dans chaque pays ou région. Les saisons polliniques sont déterminées à partir de recherches bibliographiques approfondies et mises à jour chaque année pour s’adapter au mieux au changement climatique.
Pour la France, les concentrations en graminées, en pollens d’aulne, d’olivier, de bouleau, d’ambroisie et d’armoise sont estimées chaque heure en temps réel et pour les 48 prochaines heures afin de prévenir au mieux la majorité des allergies.
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Pollen : le changement climatique, facteur d’augmentation des allergies
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]]>Notre équipe d’expert ont développé le premier indice mondial de qualité de l’air, prenant en compte l’impact de l’environnement sur la santé humaine : le Meersens Air Quality Index (MAQI).
Temps de lecture : 2 minutes
L’Indice de Qualité de l’Air (IQA) – ou Air Quality Index (AQI) en anglais – est un système de mesure normalisé utilisé dans de nombreux pays pour évaluer la qualité de l’air ambiant. Il existe plusieurs indices de qualité de l’air dans le monde en raison de la diversité des politiques environnementales, des normes réglementaires et des spécificités régionales en matière de qualité de l’air.
Chaque pays ou région peut avoir ses propres objectifs de qualité de l’air, sources de pollution et seuils de tolérance aux polluants atmosphériques. Les indices de qualité de l’air varient en fonction des paramètres mesurés, des échelles de notation et des polluants pris en compte.
💡 Bon à savoir : Toutefois, il existe également des normes internationales, telles que celles définies par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui servent de référence pour l’évaluation de la qualité de l’air à l’échelle mondiale.
Toutes ces différences rendent difficile la comparaison des données entre les pays. Les entreprises qui veulent obtenir des informations précises sur la qualité de l’air rencontrent des difficultés à regrouper de manière claire les différents indices existants.
Nous avons pris conscience qu’il était important d’avoir un moyen simple et facile de lire les données sur la qualité de l’air, peu importe la localisation géographique. Cependant, s’il est important de connaître la qualité de l’air, il est encore mieux d’anticiper ses effets sur la santé !
C’est pourquoi nous avons développé l’IQA Meersens (MAQI). Cet indice combine les indices d’exposition temps réel et long terme afin de les simplifier pour une meilleure compréhension du public.
L’indice est basé sur les concentrations de polluants selon les normes de l’OMS et des pays du monde entier, en fonction de la durée d’exposition. L’indice permet de mieux comprendre les risques pour la santé associés à une concentration spécifique de polluants, en indiquant le temps d’exposition limite avant que des problèmes de santé ne surviennent.
Comparé à d’autres indices, il offre une meilleure compréhension des risques et facilite la rédaction de recommandations pour éviter les dangers liés à une mauvaise qualité de l’air.
L’Indice de Qualité de l’Air Meersens (MAQI) est un outil puissant qui nous permet de surveiller la qualité de l’air que nous respirons et de prendre des mesures pour protéger notre santé et l’environnement.
L’échelle MAQI varie de 0 = « Bon » à 100 = « Très mauvais » avec 6 catégories, qui correspondent à un temps d’exposition avant qu’il y ait un risque d’impact sur la santé, codées par couleur :
La qualité de l’air influe considérablement sur la santé en provoquant des problèmes respiratoires tels que l’asthme et les allergies. Les particules fines, l’ozone et d’autres polluants sont responsables de ces impacts, associés à des problèmes cardiovasculaires, des maux de tête, de la fatigue et des problèmes cognitifs à long terme.
L’Indice de Qualité de l’Air (IQA) fournit en temps réel des informations cruciales sur la qualité de l’air et qui permettent aux individus et aux responsables de la santé publique de prendre des mesures préventives afin de protéger la population.
En résumé, un IQA élevé signifie un risque accru pour la santé, tandis qu’un IQA bas indique un impact moindre.
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MAQI : l’indice mondial de qualité de l’air et de santé pour tous
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]]>L’intégration de données de qualité de l’air dans les systèmes de chauffage, ventilation et climatisation (CVC) ouvre la voie à une révolution intelligente dans la gestion des espaces intérieurs. Les informations précises sur la qualité de l’air permettent d’optimiser ces systèmes, créant ainsi un environnement intérieur plus sain, plus efficace et plus économe.
Temps de lecture : 4 minutes
Selon une étude, le marché des contrôle CVC devrait atteindre 41,32 milliards de dollars d’ici 2030, contre 9,73 milliards de dollars en 2022, représentant ainsi une augmentation de 19,8% en seulement 8 ans. Une augmentation due à l’augmentation de la construction de structures commerciales, industrielles et résidentielles dans le monde entier, qui stimule la croissance du marché des contrôles CVC.
Ils sont de plus en plus utilisés en raison de l’intégration de fonctionnalité intelligentes en raison de la demande croissante d’amélioration de la qualité de l’air, des performances et des préoccupations environnementales.
En effet, la mise en place de ces dispositifs permet aux consommateurs un meilleur contrôle de leur maison, de leurs espaces de travail ou de leur immeuble, en aidant à éliminer la condensation excessive, la croissance de moisissures, en régulant de manière autonome les températures intérieures et en améliorant la qualité de l’air pour créer des environnements plus sains.
💡 Bon à savoir : La qualité de l’air en intérieur en France est responsable de 20 000 morts par an selon l’ANSES et pourrait provoquer une augmentation de 40% des risques d’asthme si aucune action n’est mise en place.
Nous consacrons une part significative de notre vie à l’intérieur, cependant, nous négligeons fréquemment l’impact de la qualité de l’air intérieur (QAI) sur notre productivité, notre bien-être et notre santé. Bien que les systèmes de chauffage, ventilation et climatisation (CVC) soient couramment installés pour maintenir le confort dans les bâtiments, les bénéfices pour la santé des occupants et l’efficacité énergétique globale demeurent souvent méconnus. Voici 6 principaux avantages d’un système CVC intelligent :
La qualité de l’air intérieur a un impact direct sur la santé et le bien-être des occupants d’un bâtiment. Des niveaux élevés de polluants atmosphériques peuvent causer des problèmes respiratoires, des allergies et d’autres problèmes de santé.
En utilisant les données de qualité de l’air, les systèmes CVC peuvent réagir en temps réel à des variations de qualité de l’air et ainsi maintenir des conditions idéales pour améliorer le confort et la santé des occupants.
Un environnement intérieur optimal en termes de température et de qualité de l’air peut améliorer le bien-être général des occupants et augmenter leur productivité. En effet, des niveaux de CO2 trop élevés peuvent entraîner une diminution de la concentration et de la productivité.
En surveillant la qualité de l’air, la température, l’humidié et la luminosité, on peut réduire les symptômes liés au SBS (syndrome du bâtiment malsain), tels que la fatigue, les maux de tête et les irritations des yeux.
Les systèmes CVC peuvent être programmés pour ajuster le taux de ventilation en fonction des niveaux de polluants détectés dans l’air. Cela permet d’optimiser la circulation de l’air, d’éliminer les contaminants et de maintenir des conditions de vie confortables.
Par exemple, si les niveaux de CO2 augmentent dans une salle de réunion en raison d’une occupation élevée, le système peut augmenter le débit d’air pour améliorer la ventilation. Une circulation d’air optimisée contribue à réduire la concentration de polluants et à maintenir un environnement intérieur sain.
En réagissant de manière proactive aux variations de la qualité de l’air, les systèmes CVC peuvent fonctionner de manière efficiente en évitant des cycles de fonctionnement inutiles, ce qui se traduit par une diminution de la consommation d’énergie et des coûts associés.
Les données de qualité de l’air ne se contentent pas de surveiller la QAI, mais ils peuvent également détecter des anomalies dans le fonctionnement des équipements. Cette surveillance proactive permet une maintenance préventive, réduisant les risques de pannes imprévues et prolongeant la durée de vie des systèmes CVC.
Dans de nombreux endroits, il existe des normes et des réglementations relatives la qualité de l’air intérieur. En intégrant des données en temps réel, les propriétaires et les gestionnaires de bâtiments peuvent s’assurer que leurs systèmes de CVC sont conformes aux exigences réglementaires en vigueur et se conformer à la réglementation de surveillance de la qualité de l’air intérieur dans les Etablissement Recevant du Public (ERP).
L’intégration de la qualité de l’air en temps réel dans les systèmes CVC offre des avantages marketing et concurrentiels significatifs. En mettant en avant cette technologie, les entreprises renforcent leur image de marque en démontrant un engagement envers la santé et le bien-être des occupants. La différenciation sur le marché, la réponse aux tendances environnementales, l’obtention de certifications écologiques, et l’avantage lors des appels d’offres deviennent des atouts clés. Ces avantages positionnent les entreprises en tant que leaders en matière d’innovation, répondant aux attentes croissantes des clients en matière de qualité de l’air intérieur et renforçant ainsi leur compétitivité sur le marché.
En incorporant des données de qualité de l’air dans les systèmes CVC, nous façonnons des environnements intérieurs plus sains, éco-énergétiques et durables. Cette approche favorise non seulement notre bien-être, mais également la préservation de l’environnement.
Mais attention à utiliser des informations en temps réel ou hyperlocales sur la qualité de l’air étant donné sa variation d’un endroit à l’autre. Sans cela, les systèmes CVC intelligents courent le risque d’introduire de l’air pollué à l’intérieur des habitacles. Opter pour des solutions offrant à la fois des données instantanées et prédictives s’avère essentiel pour une intégration efficace dans ces systèmes.
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Comment les données de qualité de l’air rendent nos systèmes CVC plus intelligents ?
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